lundi 18 septembre 2017

Dieu ne se trompe jamais

Une petite histoire plein de sagesse d’un roi  et de sa foi.

Dieu ne peut ni se tromper, ni nous tromper car Dieu ne se trompe jamais ! C’est Lui qui a créée toutes ces merveilles que tu verras à travers cette histoire. Dis-moi, ce qui Lui est impossible ?
Un roi qui ne croyait pas en la bonté de Dieu avait un esclave qui, dans toutes les circonstances déclarait : “Mon roi, ne vous découragez pas, car tout ce que Dieu fait est parfait !”

Un jour, ils allèrent à la chasse et le long du chemin un animal sauvage attaqua le roi. Son esclave réussit à tuer l’animal, mais ne put empêcher que son roi perde un doigt.

Furieux et sans montrer sa gratitude d’avoir été sauvé, le noble déclara : « Dieu est bon ? S’il était bon, je n’aurais pas été attaqué et je n’aurais pas perdu un doigt. »

L’esclave répondit : “Mon roi, en dépit de toutes ces choses, je peux seulement vous dire que Dieu est bon, et il sait le «pourquoi» de tous ces malheurs. Ce que Dieu fait est parfait. Il n’a jamais tort ! »
Outré par la réponse, le roi ordonna l’arrestation de son esclave.

Plus tard, il partit pour une autre chasse et fut capturé par une tribu qui fait des sacrifices humains.

Sur l’autel, prêts à immoler le noble, les sauvages constatèrent qu’il manquait un doigt à la victime, de sorte qu’ils le libérèrent. Selon eux, ce n’était pas une offrande complète ni digne d’être offerte aux dieux.

À son retour au palais, le roi autorisa la libération de son esclave qu’il reçut très affectueusement.

“Mon cher, Dieu a été vraiment bon pour moi ! J’ai failli me faire tuer par des hommes sauvages, mais faute d’un seul doigt, j’ai été relâché ! Mais j’ai une question : Si Dieu est si bon, pourquoi m’a-t-Il permis de vous mettre en prison ? »

“Mon roi, si j’étais allé avec vous à cette chasse, j’aurais été sacrifié à votre place, car je n’ai pas de doigt manquant. Alors, souvenez-vous, tout ce que Dieu fait est parfait. Il ne se trompe jamais.”

Souvent, nous nous plaignons de la vie et des choses négatives qui nous arrivent. Mais la Bible dit : « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Épître de l’apôtre Paul aux Romains, ch. 8 v. 28)

Chaque matin, offrez votre jour à Dieu.

Demandez à Dieu d’inspirer vos réflexions, de guider vos actes, d’apaiser vos sentiments. Et ne craignez pas. Dieu ne se trompe jamais!

Parfaites sont les voies prescrites par l’Éternel, Et Sa parole est éprouvée. Ceux qui Le prennent pour refuge trouvent en Lui un bouclier. 2 Samuel 22 / 31

 Peut-être que … tu passes justement par une période difficile, mais Dieu veut te bénir d’une manière que tu ne peux pas encore te représenter.

Sûrement que le message vous est arrivé au bon moment.

Dieu met dans votre cœur le désir de l’envoyer à quelqu’un.

N’ayez pas honte de l’envoyer à la bonne personne

Dieu le sait très bien, IL sait pourquoi? Dieu ne se trompe jamais!

samedi 16 septembre 2017

Évangile selon saint Matthieu, 18, 21-35

Pardonner = Respirer = Libérer = Vivre

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.

Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).

Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.”

Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !”

Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.”

Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé.

Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.

Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?”

Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »

Je réfléchis !
1- Qui interroge Jésus ?
2- Que lui demande-t-il ?
3- Est-ce facile de pardonner ? Pourquoi ?
4- Seuls, crois-tu que nous pouvons y parvenir ?
5- Jusqu’où Jésus nous demande-t-il d’aller ?
6- Quelle histoire Jésus raconte-t-il pour nous faire comprendre ?
7- Qu’est-ce qui te choque dans cette histoire ?
8- Que signifie, pour toi, « pardonner à son frère de tout son cœur » ?
9- Finalement, pourquoi Jésus nous appelle-t-il à nous pardonner les uns les autres ?


 Petit commentaire

Pardonner = Respirer = Libérer = Vivre

Aimer Dieu et aimer les hommes, voilà le chemin véritable, le chemin du vrai bonheur.
Qui aime pardonne car l'amour supporte tout; qui aime a confiance et ne garde pas rancune.
Qui aime oublie le nombre de fois qu'on l'a offensé bien au contraire il commémore à chaque instant la joie de la réconciliation; et cette joie suscite en lui paix et réconfort, liberté et vivacité.

Seigneur, combien de fois devrais-je lui pardonner ? Irai-je jusqu'à sept fois ? Jésus lui dit: " je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante- dix- sept fois." Mt 18.21-22 chers frères et sœurs en Christ, croyez moi quand je vous dis qu'en plus d'être juste et bon dans tout ce qu'il dit, le Seigneur ne manque pas d'humour. Qui pourrait compter jusqu'à soixante- dix -sept fois les torts qu'on lui inflige ? Plutôt que de dire "pardonner sans réserve" pour ne pas choquer ce "fanatique" du chiffre 7 lié à la perfection, il le dit d'une manière qui nous laisse bouche bée.

Acclamation : Le Seigneur nous a laissé un commandement nouveau : "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés." (cf. Jn 13, 34) l'apôtre Paul dans sa première lettre aux Corinthiens (1Cor 13.4-7) nous dit ceci: " L'amour est patient, l'amour est bon, il n'est pas envieux, il ne se vante pas, il n'est pas orgueilleux; l'amour ne fait rien de honteux, il n'est pas égoïste, il ne s'irrite pas, il n'éprouve pas de rancune; l'amour ne se réjouit pas du mal, mais il se réjouit de la vérité. L'amour permet de tout supporter, il nous fait garder en toute circonstance la foi, l'espérance et la patience."

Comment pouvons- nous demander à Dieu de nous pardonner si nous ne supportons pas notre frère ? Ceci relève purement de l'égoïsme n'est-ce-pas ?

Le Christ lui, il venait pour aimer et rien d'autres mais nous n'avons pas hésité à le clouer sur la croix mais qu'a- t-il demandé à son Père malgré tout ?
"Pardonne leur car ils ne savent pas ce qu'ils font" quoi d'autre a- t-il fait sur le chemin de croix ? Il a réconcilié  2 grands ennemis Pilate et Hérode et j'en passe... c'est dire qu'il était guidé par l'amour et rien que l'amour tout pour l'amour de Dieu et par amour pour nous.

Chers frères et sœurs en Christ je vous le dis aucun péché n'est assez grand pour qu'on refuse de donner le pardon à nos persécuteur, de même, aucun péché n'est assez grand pour que Dieu nous ferme les portes du paradis.

"Aimer Dieu et aimer les hommes voilà le chemin véritable
Aimer Dieu et aimer les hommes voilà le chemin du vrai bonheur"


vendredi 15 septembre 2017

UN ROI RICHE EN MISÉRICORDE FRÈRE BENOÎT

Un conte pour méditer quelques aspects de la miséricorde, de Dieu

Il était une fois un roi très puissant qui tomba amoureux d’une humble bergère. Par un seul regard, elle ravit son cœur. Il n’eut désormais qu’une envie : l’aimer et être aimé par elle. Tout au long de ses journées, sans cesse, il pensait à elle. Et de toute l’ardeur de son âme, il souhaitait qu’elle puisse vivre en son palais, avec lui.

Curieusement, il n’en parla à personne. Il aurait suffi pourtant qu’il en fasse part à l’un de ses grands pour que celui-ci aille la chercher. Cette humble bergère accepterait volontiers de quitter son obscure chaumière pour l’éclat et les fastes du palais royal. Le roi y songeait bien sûr, mais, plein de délicatesse, il se demandait si sa bergère n’allait pas être effarouchée en découvrant la splendeur de sa gloire. Si elle se présentait devant lui, le souverain, siégeant sur son trône d’or en habit d’apparat, entouré de sa cour et de ses pages, jamais la bergère n’accepterait de croire à son amour pour elle, si petite et si misérable. Elle penserait, et toute la cour avec elle que le roi se moque d’elle. Et quand bien même accepterait-elle de résider au palais, il resterait toujours en elle un soupçon sur la qualité de l’amour du roi : comment pourrait-il l’aimer vraiment, elle, si petite et si misérable ? Il préférait donc garder son dessein mystérieusement caché. Il ne le révélerait que lorsque les temps seraient accomplis.
Le roi voulait qu’elle croie à son amour, qu’elle accueille vraiment cet amour, qu’elle se laisse aimer par lui avec confiance. Il voulait aussi qu’elle l’aime pour lui-même, non pour la splendeur de sa gloire. Il craignait qu’elle fût subjuguée par sa magnificence. Il ne voulait surtout pas qu’elle s’abaisse devant lui dans une sorte d’adulation servile. Elle s’en contenterait sûrement, mais lui non, car il la voulait libre, capable de le choisir vraiment. Son désir était qu’elle reste elle-même, qu’une fois entrée en son palais, elle demeure naturelle, franche et gaie, qu’elle soit une épouse aimante et non une esclave soumise.
Comment toucher son cœur ? Comme il est difficile à un roi d’aimer une bergère ! En réfléchissant, il se dit qu’il ne pouvait pas lui manifester son amour en une seule fois. Il fallait l’approcher doucement. Il se dit que le mieux serait d’envoyer des messagers. Il les choisirait d’humble condition, issus du peuple, comme elle. Eux pourraient l’approcher aisément.
C’est ce qu’il fit. Sans se lasser, à bien des reprises, il lui envoya ses serviteurs, les messagers. Ils s’approchaient de la bergère, et elle se réjouissait un temps en les écoutant. Mais dès qu’ils évoquaient « à peine » l’amour fou du roi pour elle, elle se moquait d’eux, elle devenait même railleuse : « Si ton roi m’aimait, il ne me laisserait pas les pieds dans la boue, à trimer dans le froid. Comment croire à de telles balivernes ? » Et elle les repoussait avec mépris.
Le roi s’attristait de l’échec de ses messagers. Il désirait tant la hisser à son rang, la couronner de gloire et d’honneur ! Tenaillé par l’amour, il résolut d’en faire son égale, non en l’élevant d’emblée au rang royal, mais en s’abaissant d’abord lui-même. Il voulut se déguiser en berger, alors il pourrait enfin l’approcher sans intermédiaires. Il était prêt à tout pour elle.
C’est en caressant ce beau projet qu’arriva le drame : il y eut un attentat contre lui ! Il en réchappa de peu. Une enquête fut faite : tout venait d’un ancien vassal qui s’était révolté, pour s’emparer du pouvoir. Il avait entraîné avec lui le tiers des grands du royaume et une foule de sujets. Le roi se fit apporter la liste des complices. Et c’est avec une indicible horreur qu’il y vit le nom de sa bien-aimée… Elle ne croyait vraiment pas à tout ce qu’avaient annoncé ses messagers. Elle avait tellement méprisé leurs paroles qu’elle était passée dans le camp ennemi. Le cœur déchiré, le roi comprenait qu’elle le percevait comme un tyran. Elle avait écouté et cru les mensonges de son vassal félon. Il sortit et pleura amèrement. Ses gens l’entendirent se lamenter, comme s’il s’adressait à quelqu’un : « Que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ? »
Que faire maintenant pour l’approcher ? Si elle le reconnaissait, elle penserait qu’il vient pour la condamner ! S’il se déguisait en berger comme il le projetait auparavant, elle pourrait le reconnaître et s’enfuir à tout jamais. Le roi comprit qu’il n’avait plus qu’une solution, il fallait qu’il descende plus bas qu’elle. Lui qui était de condition royale, il devait prendre l’aspect d’un serviteur. Il fallait qu’il partage la condition du plus vil de ses sujets, ainsi était-il sûr de ne pas effrayer sa bergère.
Quittant tout, il planta sa tente tout près de sa demeure. Il l’approcha, il fit ses délices parmi les gens de sa maison. Il choisissait sans cesse la dernière place. Bien qu’il fût le roi, il venait, non pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie par amour pour sa bien-aimée. Longtemps, il la servit ; longtemps, il se dévoua pour elle. Et lorsqu’il était méprisé par elle ou par l’un de ses proches, il continuait, le cœur débordant de miséricorde. Tout en la servant longuement comme l’aurait fait un esclave, il finit par l’intriguer par sa sagesse, sa sagesse royale ! D’où lui venaient cette grandeur d’âme et cette dignité étonnante dans la pauvreté ? Un jour, elle lui demanda : « D’où es-tu ? » Oh, il ne lui révéla pas d’emblée qui il était, cela pouvait encore l’effrayer. Il essaya plutôt de lui laisser deviner ce grand mystère. Il voulait qu’elle pressente ce « quelque chose » qui la dépasse complètement. De plus en plus intriguée, elle s’intéressa à lui davantage. Petit à petit, goûtant la saveur de ses sages réparties, elle éprouva le besoin de se rapprocher de lui, elle lui consacra du temps. Elle fit vraiment attention à lui. Un jour, elle l’invita à sa table pour échanger plus profondément. Quelle joie alors ! Il prit son repas avec elle et elle avec lui ! Tout en devisant, elle cherchait à comprendre qui il était.
Alors, l’ayant longuement apprivoisée, il révéla son identité. Il lui expliqua que pour elle, il avait quitté son palais doré et les grands de sa cour, que pour elle, il avait choisi de prendre la dernière place, de souffrir du froid, de la faim et du travail harassant, que pour elle, il avait subi pendant des années outrages et mépris. Et elle, vaincue par tant de dévouement et de souffrances assumées, crut à son amour. Touchée au plus profond, elle pleura, demanda pardon d’être restée si longtemps insensible à ce si grand amour. Sans attendre, il l’assura de sa mansuétude : « N’aie pas peur. Ne crains pas, je t’ai aimée d’un amour éternel, aussi je te renouvelle ma bienveillance ». Comme elle avait attenté à la vie du roi, et qu’elle risquait la peine capitale, il établit un acte d’amnistie, il lui fit grâce. Ce fut sa façon à lui de faire justice ; gratuitement, elle était libérée de ses fautes parce qu’elle avait cru en l’amour du roi.
Celui-ci, profondément heureux d’être aimé désormais, s’aperçut bien vite qu’il ne pouvait pas rentrer trop vite au château avec sa bien-aimée : elle était encore si misérable. Comment pourrait-elle être naturelle avec les gens de la cour ? Il fallait qu’il la prépare à devenir reine ! Qu’elle puisse se donner à lui avec une liberté souveraine, sans être apeurée ou simplement gênée par la présence de la cour.
Il la fit belle, plus resplendissante que toutes les grandes dames de sa cour. Il la revêtit de vêtements somptueux, tissés d’un lin éclatant et pur. Il lui prépara une lotion parfumée comme on en donne à la famille royale.
Comme elle ne connaissait que des aliments grossiers : pains de seigle et galettes de blé noir, il voulut l’habituer aux mets de la cour. Chaque jour, il lui offrait un pain tout préparé, identique à celui de la table du souverain. Patiemment, il lui apprenait les manières d’une reine pour qu’elle se sente chez elle au palais. Et lorsqu’elle fut prête, il prit avec elle la route de la capitale, et, là, au milieu de tous les grands du royaume, ils célébrèrent leurs noces. (Ils furent heureux, et ils eurent beaucoup d’enfants…)

Ami lecteur, la bergère dont s’est épris le roi du Ciel, c’est toi et moi. Mais il y a de grandes différences entre notre Roi et celui du conte. Le nôtre est Dieu, au-delà de tout ; dans son infinie miséricorde, il s’est abaissé jusqu’à partager notre sort, il ne s’est pas seulement déguisé, il a tout pris de notre condition. À tel point qu’il doit souffrir et mourir, comme nous, puis ressusciter afin d’entraîner avec lui sa bien-aimée au palais du Ciel, si elle le veut bien…

Les références bibliques sont autant d’invitations à méditer dans le texte même de la Parole de Dieu, c’est là surtout que la miséricorde nous est révélée.


1. Ep 2,4.- 2. Ct 4,9.- 3. Is 6,5.- 4. Col 1,26 ; Rm 16,25.- 5. Ga 4,4.- 6. Jn 15,15.- 7. He 1, 1.- 8. Jn 5,35.- 9. Ps 8, 6.- 10. Ap 12, 4. - 11. Ap 13, 3. - 12. Lc 24,25.- 13. Mi 6, 3.- 14. Jn 3, 17.- 15. Jn 3, 19-20.- 16. Ph 2, 6-7.- 17. Lc 24, 26.- 18. He 4, 15.- 19. Lc 5, 28.- 20. Jn 1, 14.- 21. Pv 8, 31.- 22. Lc 14, 10.- 23. Mc 10, 45.- 24. Mc 6,2.- 25. Jn 19, 9.- 26. Ep 3, 9. 5, 32.- 27. Ap 3, 20.- 28. Lc 23,35-38.- 29. Ep 2,4.- 30. Is 41, 10.- 31. Jr 31, 3.- 32. Tt 3, 7 ; Rm 11, 6.- 33. Rm 3, 24.- 34. Is 61, 10.- 35. Ap 19, 8.- 36. 1 Sa 16, 13 ; Lc 4, 18-19 ; 1 Jn 2, 20.-37. Sg 16, 20, Jn 6,51.- 38. Ap 19, 7-8.

mardi 12 septembre 2017

Conte pour le pardon : la gomme et le crayon

Il était une fois un crayon
Ce crayon pouvait dessiner.
Ce crayon pouvait écrire des mots et des chiffres.
Parfois le crayon faisait des fautes.
Parfois le crayon se fâchait.
Un jour, le crayon a rencontré une gomme
La gomme a aidé le crayon
La gomme a effacé les fautes du crayon.
La gomme a effacé les vilains traits du crayon.
Le crayon a compris que la gomme était sa meilleure amie.
Voudrais-tu un ami qui efface les vilaines choses que tu as faites?
Dieu a envoyé Jésus de Nazareth.
Pour qu'il soit notre meilleur ami.
Nous pouvons demander à Jésus.
De nous aider dans ce que nous faisons.
Quand nous faisons de vilaines choses
Ou que nous nous fâchons.
Jésus est prêt à nous aider et à nous pardonner.
Si nous lui disons que nous le regrettons de tout notre coeur.
Comme si Jésus effaçait les vilaines choses que nous avons faites.

samedi 9 septembre 2017

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18, 15-20

Là où deux ou trois sont réunis en mon nom

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain.

Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » 

Petit commentaire

Deux ou trois...

Si l'on en croit l'Évangile de Matthieu, c'est le Fils de Dieu Qui a dit: "Lorsque deux ou trois sont réunis en Mon Nom Je suis au milieu d'eux":

"Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par Mon Père Qui est dans les Cieux.

Car là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux." (Matthieu XVIII, 19-20)

La première Phrase apporte même une importante précision à la seconde: "Si deux d'entre vous s'accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, {alors} elle leur sera accordée par Mon Père Qui est dans les Cieux".

Comme nous l'avons vu, si un être humain se tient solitaire il n'y a pas de milieu, puisqu'il est seul. Le milieu ne commence à apparaître qu'à partir de deux. Et grâce au fait qu'il y en a au moins deux apparaît simultanément la nécessiter de s'accorder, déjà horizontalement.

Si un être humain se tenant seul fait une prière de demande individuelle, il devra s'accorder avec le Haut pour pouvoir espérer que sa prière soit entendue, donc verticalement.

Mais si deux êtres humains prient ensemble, alors ils doivent d'abord s'accorder entre eux avant de s'accorder avec le Haut. Cette fois, il y a donc les deux dimensions: horizontale et verticale. C'est donc forcément plus fort.

L'on peut même dire que si, pour une Prière individuelle l'exaucement n'est pas automatiquement assuré, par contre, selon la Promesse de Jésus: "Si deux d'entre vous s'accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, {alors} elle leur sera accordée par Mon Père" l'exaucement est, cette fois, assuré si seulement deux êtres humains se sont préalablement accordés pour cela, de sorte que leur prière puisse ensuite vibrer à l'unisson.

Pour un petit Cercle d'êtres humains avoir un Fils de Dieu au Centre, il n'y a pas mieux!

N'est-ce pas merveilleux de savoir cela?

Question

 Pensez-vous que la prière a de l'efficacité ?

vendredi 8 septembre 2017

Une histoire d’amour (Dieu)

Un jour, je me suis levé tôt le matin pour regarder le soleil se lever.  Ah, la beauté de la création de Dieu est indescriptible. Pendant que je regardais, j’ai loué Dieu pour son travail merveilleux.

Comme j’étais assis là, je sentis la présence de Dieu à mes côtés.
Il me demanda : `` M’aimes-tu? ``

Je répondis : `` Bien sûr, Dieu! Tu es mon Seigneur et Sauveur! ``

Puis Il me demanda : `` Si tu étais handicapé physiquement, m’aimerais-tu quand même? `` Je restai perplexe.  Je regardai mes bras, mes jambes et mon corps et me demandai combien de choses je ne serais plus capable de faire; des choses que j’avais prises pour acquis.  Et je répondis : `` Ce  serait difficile Seigneur, mais je t’aimerais quand même. ``

Ensuite le Seigneur dit : `` Si tu étais aveugle, aimerais-tu quand même ma création ? ``Comment pourrais-je aimer quelque chose sans être capable de la voir ?  Puis je pensai à tous les gens aveugles dans le monde et combien plusieurs d’entre eux aimaient Dieu et sa création malgré cela.  Donc je répondis : `` C’est difficile juste d’y penser, mais je t’aimerais quand même. ``

Le Seigneur me demanda alors : ``  Si tu étais sourd, écouterais-tu toujours Ma Parole ? `` Comment pourrais-je écouter quoi que ce soit étant sourd?  Puis, je compris.  Écouter la Parole de Dieu ne requiers pas simplement l’usage de nos oreilles, mais bien de notre cœur.  Je répondis : `` Ce serait difficile, mais j’écouterais quand même Ta Parole. ``

Puis le Seigneur me demanda encore : `` Si tu étais muet, louerais-tu quand même Mon Nom ? `` Comment pourrais-je louer sans voix ?  Puis il me vint à l’esprit que Dieu veut que nous chantions du plus profond de notre cœur et de notre âme.  Ça n’a aucune importance `` comment ça sonne ``.  Et louer Dieu ne se fait pas seulement par la chanson, mais quand nous sommes persécutés, nous donnons à Dieu des louanges par nos actions de grâces.  Donc je répondis : `` Quoique je ne pourrais pas chanter avec des sons, je louerais quand même Ton Nom. ``

Enfin le Seigneur demanda : `` M’aimes-tu vraiment? ``

Avec courage et une ferme conviction, je répondis avec vigueur : `` Oui Seigneur !  Je t’aime parce que tu es le seul et vrai Dieu ! ``  Je pensais que j’avais bien répondu, mais Dieu demanda : `` ALORS POURQUOI PÈCHES-TU? ``

Je répondis : `` Parce que je suis seulement un être humain, je ne suis pas parfait. ``

`` ALORS POURQUOI LORSQUE TOUT VA BIEN T’ÉGARES-TU LOIN DE MOI ? POURQUOI ME PRIES-TU AVEC FERVEUR SEULEMENT DANS LES TEMPS D’ÉPREUVES ? `` Pas de réponse… Seulement des larmes.

Le Seigneur continua : `` Pourquoi chanter seulement aux réunions d’Église ou lors de rassemblements ? Pourquoi me chercher seulement durant les cultes ?  Pourquoi me demander des choses toujours d’une façon aussi égoïste ?  Pourquoi me demander des choses avec si peu de foi ? `` Les larmes continuaient de couler sur mes joues.

`` Pourquoi as-tu honte de moi ?  Pourquoi ne répands-tu pas la bonne nouvelle ?  Pourquoi dans les temps de persécution, vas-tu pleurer aux autres quand je t’offre mon épaule pour pleurer dessus ? Pourquoi te trouver des excuses quand je te donne des opportunités pour servir en Mon Nom ? `` J’essayai de répondre, mais il n’y avait pas réponse à donner.  `` Tu es béni avec la vie.  Je t’ai donné la vie, non pas pour que tu jettes ce cadeau à la poubelle.  Je t’ai béni avec des talents pour Me servir, mais tu continues à te détourner de Moi.  Je t’ai révélé Ma Parole, mais tu n’augmentes pas en connaissances.  Je t’ai parlé, mais tes oreilles étaient fermées.  Je t’ai montré Mes bénédictions, mes tes yeux se sont détournés.  Je t’ai envoyé mes serviteurs, mais tu t’es assis sans lever le petit doigt et tu les as repoussés.  J’ai entendu tes prières et j’ai répondu à chacune par : `` M’aimes-tu vraiment? ``

Je ne pouvais rien répondre.  Comment aurais-je pu ?  J’étais embarrassé au-delà de ce qu’il est possible d’imaginer.  Je n’avais aucune excuse.  Que pouvais-je dire devant tout cela.  Après que mon cœur se soit écrié et que mes larmes furent versées, je dis : `` S’il te plaît, pardonne moi Seigneur. Je ne suis pas digne d’être Ton enfant. ``

Le Seigneur répondis: ``C’est Ma Grâce, Mon enfant. ``

Je demandai : `` Alors pourquoi continues-tu à me pardonner ?  Pourquoi m’aimes-tu autant ? ``

Le Seigneur répondis : `` Parce que tu es Ma création. Tu es Mon enfant.  Je ne t’abandonnerai jamais.  Si tu pleures, j’aurai compassion et je pleurerai avec toi.  Si tu pousses des cris de joie, je me réjouirai avec toi.  Si tu es abattu, je t’encouragerai.  Si tu tombes, je te relèverai.  Si tu es fatigué, je te porterai.  Je serai avec toi jusqu’à la fin des jours, et je t’aimerai pour toujours. ``


Jamais je n’avais pleuré si fort auparavant.  Comment avais-je pu être si froid ? Comment avais-je pu blesser Dieu comme je l’avais fait ?

Je demandai à Dieu : `` Jusqu’à quel point m’aimes-tu? `` Le Seigneur étendit Ses bras et je pus voir Ses mains percées par les clous. Je me courbai aux pieds de Christ, mon Sauveur.  Et pour la première fois, j’ai prié avec sincérité.

Auteur inconnu. (traduit par Jonathan Nicol)

mardi 5 septembre 2017

Sainte Teresa de Calcutta 1910-1997

Il y a vingt ans aujourd’hui, l’héroïque fondatrice des Missionnaires de la Charité rendait son âme à Dieu, après s’être vouée pendant un demi-siècle  aux plus pauvres des pauvres.  Mère Teresa a été canonisée en 2016.

Connaissez-vous bien mère Teresa ? Voici un test pour tester vos connaissances sur la bienheureuse.

1- Où se situe la tombe de mère Teresa ?
A) À la maison-mère des Missionnaires de la Charité à Tirana
B) À la maison-mère des Missionnaires de la Charité à Calcutta
C) À la maison-mère des Missionnaires de la Charité au Vatican

2- Quel était le nom civil de mère Teresa ?
A) Agnès
B) Valérie
C) Céline

3- Quelle matière mère Teresa a-t-elle enseigné aux jeunes filles des hautes castes indiennes ?
A) Les mathématiques
B) La géographie
C) La philosophie

4- Quelles conditions faut-il remplir pour être canonisé ?
A) Avoir réalisé au moins deux miracles dans sa vie
B) Avoir fondé une communauté chrétienne
C) Rester chaste jusqu'à son dernier souffle

5- Quelle haute distinction mère Teresa reçoit-elle en 1979 ?
A) Le prix international Charlemagne
B) Le prix Pulitzer
C) Le prix Nobel de la paix

6- Pour quelle raison mère Teresa était une icône controversée ?
A) À cause de sa position contre l'homosexualité
B) À cause de sa volonté de rétablir la peine de mort
C) À cause de sa position contre l'avortement

7- Mère Teresa doutait de l'existence de Dieu
A) Vrai
B) Faux

8- Laquelle de ces paroles a été prononcée par mère Teresa ?
A) “La pauvreté des biens est facile à guérir, la pauvreté de l'âme, impossible”
B) “La pauvreté est comme une grande lumière au fond du cœur”
C) “Le manque d’amour est la plus grande pauvreté

9- Quel écrivain a consacré une biographie dévastatrice  sur mère Teresa ?
A) Charles Bösersach
B) Christopher Hitchens
C) Denis Belloc

10- De quel mal mère Teresa  a-t-elle succombé ?
A) Une crise cardiaque
B) Une tumeur à l'estomac
C) Un cancer du foie

Solution : 1- B) À la maison-mère des Missionnaires de la Charité à Calcutta; 2- A) Agnès; 3- B) La géographie; 4- A) Avoir réalisé au moins deux miracles dans sa vie; 5- C) Le prix Nobel de la paix; 6- C) À cause de sa position contre l'avortement; 7- A) Vrai; 8- C) “Le manque d’amour est la plus grande pauvreté; 9- B) Christopher Hitchens; 10- B) Une tumeur à l'estomac