jeudi 5 décembre 2019


Noel

Bonne Nouvelle pour la Terre




Ne perdons pas la Terre ! Nous n'en avons qu'une !
Notre mode de vie lui inflige de graves blessures et met en péril l’avenir de l’humanité : la surexploitation des ressources naturelles, le dérèglement climatique, la pollution des écosystèmes autant de facteurs qui aggravent les inégalités et les conflits entre les peuples…
Décidons de vivre Noël autrement… comme Jésus l'a vécu.
 
Il vient les mains vides, c'est un enfant qui a besoin de nous, qui tend les bras vers l'humanité.
La fête sera plus belle encore si nous la célébrons en famille avec des amis, des voisins, des étrangers, sans remplir nos caddies de cadeaux superflus qui encombrent les armoires et les décharges, sans faire de kilomètres inutiles avec notre voiture, mais en offrant un peu de temps, un sourire, une oreille attentive… en inventant des gestes qui contribuent à sauver l'air, l'eau, la terre, la mer, la forêt… et les préservent pour nous et pour les générations futures.
 
Comme nous y invite le livre "Planète vie, planète mort : l’heure des choix", publié par l'antenne Environnement de Pax Christi, travaillons à transformer nos modes de vie, à les "convertir", selon l’expression de Jean Paul II. Préparons-nous dans la joie à célébrer Noël dans la sobriété et une consommation raisonnable.
 
Joie de la naissance de Jésus, fête d'une terre nouvelle et des cieux nouveaux, où "le loup habitera avec l'agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, (…) où le nourrisson s'amusera sur le nid du cobra". Isaïe11,6…
 
C'est ainsi que la Bible chante Noël et annonce la réconciliation de l'homme et de la Création toute entière avec Dieu, le jour de la naissance de Jésus.

dimanche 1 décembre 2019

Les contes de l'Avent - ***Noël enchanté - Carmen Montet


Il était une fois une magnifique petite bougie qui vivait dans un château.
Les habitants du château étaient cupides et peu généreux avec les paysans et les gens du village.
Un soir la bougie s'éteignit et personne ne sut pourquoi.
Les villageois aussi étaient rudes, frustres et peu amicaux ; que cela soit entre eux ou avec les étrangers. De plus ils  vouaient une haine farouche au Seigneur du château. En fait tout le monde de cette contrée reculée se haïssait sans même savoir pourquoi.
A quelques lieues de là, près d'une fontaine vivait une autre petite bougie protégée par un verre blanc. Elle était tout aussi belle et brillante que celle du château : c'était sa sœur jumelle.

Un méchant sorcier qui n'aimait ni la lumière, ni la flamme des bougies et vivait dans le noir absolu était responsable de l'extinction de la bougie du château et de toutes celles des habitants du village.
Un soir d'hiver, un petit paysan qui n'avait plus de lumière chez lui voulut s'emparer de la bougie près de la fontaine, la seule encore qui brillait de sa flamme. Il essaya, en vain,  de briser le verre mais échoua et s'ouvrit la main.

Le seigneur du château, lassé de vivre dans le noir, à son tour, voulut aussi prendre la bougie de la fontaine. Il frappa le verre de son épée. Las, le verre magique résista mais l'épée, elle, se rompit en deux,  blessant  le Seigneur au visage. Puis ce fut le tour des villageois d'essayer de s'emparer de la lumineuse bougie. Beaucoup se blessèrent sans y parvenir, d'autres eurent plus de chance mais aucun ne put briser le verre et récupérer la flamme.. .
Alors apparut un vieux sage, un ermite qui vivait dans la montagne, il tenait une bougie allumée à la main. Tous se précipitèrent vers lui :
- Pourquoi  vieillard  possèdes- tu, toi, la lumière, tandis que l'obscurité est notre lot quotidien ?  demandèrent les villageois.
- La lumière brille dans mon cœur et c'est pourquoi elle brille dehors à travers cette bougie. Elle est aussi dans vos cœurs si vous savez l'écouter et repousser tous vos mauvais sentiments, alors elle brillera pour vous ! Soyez bons et vous verrez la lumière revenir en vous et autour de vous ! répondit le vieil homme avant de disparaître dans un halo de lumière.
Les villageois et le seigneur réfléchirent longtemps et finalement  comprirent le message : le sorcier n’était en fait que le vieil homme qui n'avait rien fait que de les faire réfléchir sur eux-mêmes en éteignant leurs bougies.

Et c'est depuis ce jour que les villageois et le châtelain devinrent bienveillants, fraternels et  solidaires les uns envers les autres. Tant est si bien, que le  Noël suivant fut un Noël enchanté : toutes les bougies se rallumèrent  car le cœur des humains  était redevenu  charitable et bon.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24, 37-44


Jésus dit : `` Veillez donc. Tenez-vous prêts !


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : `` Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. ``


1er dimanche de l’Avent A Revêtir la lumière

Nous commençons une nouvelle année liturgique, l'année A, et cette année-là, l'Église nous invite à lire l'évangile selon saint Matthieu. Nous entrons aussi dans le temps de l'Avent, temps de préparation à la venue de Jésus, temps d'attente du Messie, temps de veille.

En ce premier dimanche de l’Avent, nous nous rappelons que le meilleur nous attend. Pour qu’il advienne, nous avons cependant un rôle à jouer. Pour bien le remplir, il faut nous revêtir de la lumière du Christ.

Question :

Pour adultes :

-Qui est le Fils de l’Homme et quand viendra-t-il ?

-Quelle est la comparaison avec Noé et les jours du déluge ?

-Qu’est-ce que cela signifie d’être prêt ?

Pour les enfants :

Qu’est-ce qu’il est arrivé les jours de Noé ?

-Qu’est-ce que cela nous enseigne à propos de ce qu’il arrivera quand le Fils de l’Homme viendra à la fin des temps ?

-Comment pouvons-nous être prêts pour la venue du Fils de l’Homme ?

FAIS DE NOUS

DES VEILLEURS

Seigneur,
En ce début de l’Avent,
viens réveiller
notre cœur alourdi, secouer
notre torpeur spirituelle.
Donne-nous d’écouter
à nouveau les murmures
de ton Esprit qui en nous prie,
veille, espère.

Seigneur,
Ravive notre attente,
la vigilance active de notre foi afin de nous engager
partout où la vie est bafouée,
l’amour piétiné,
l’espérance menacée,
l’homme méprisé.

Seigneur,
En ce temps de l’Avent,
fais de nous des veilleurs
qui préparent et hâtent l’avènement et le triomphe ultime
de ton Royaume,
celui du règne de l’Amour.

(Anonyme - Diocèse de Saint-Claude)


mardi 26 novembre 2019

La canne traditionnelle de Noël


La canne traditionnelle de Noël, rouge et blanche à saveur de menthe, est un bonbon apprécié par tous au temps des fêtes.
Alors que pourrait-elle représenter ?
On dit que la canne en bonbon de Noël serait originaire des États-Unis. Un confiseur qui habitait dans l'état de l'Indiana voulait faire une confiserie qui serait un peu comme un témoignage à Jésus.
Il décida  donc de fabriquer des cannes avec différents symboles représentant le Christ.
La dureté de la confiserie symbolisait le Roc solide qu'est le Christ.
Le confiseur décida aussi de modeler le bonbon en forme de "J"
"J"pour représenter le précieux nom de notre Sauveur, Jésus.
Sa forme rappelle aussi la canne du Bon Pasteur allant chercher ses brebis.
Trouvant que la friandise manquait cependant de couleur et d'originalité,    le confiseur décida de lui ajouter des rayures rouges. Il utilisa 3 petites rayures pour représenter les plaies de  la flagellation de Jésus.
On raconte aussi que la canne de Noël daterait du siècle dernier et était donnée  en récompense aux enfants qui se comportaient bien à l'église.
Or, avec les années, l'histoire de la "Canne de Noël" fut vite oubliée et la friandise n'est maintenant bien souvent qu'une décoration et on la retrouve partout à Noël.
Pourtant, elle a toute une signification et maintenant ... vous savez!
Vous ne dégusterez plus jamais une délicieuse canne en bonbon de Noël sans vous rappeler son histoire!
Toutefois, chaque fois que nous voyons une canne de Noël, rappelons-nous que Jésus, le Fils de Dieu, est mort sur la croix. Ayant versé son sang, il est le bon Berger qui cherche les brebis perdues. En mourant sur la croix et en ressuscitant d’entre les morts, il a pris nos péchés sur lui "car L'Éternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous" (Ésaie 53.6) et, Jésus est, pour ceux qui croient en Lui, le seul pont entre Dieu et les hommes. En effet, 1 Tmothée 2 v.5., il est écrit "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme".


samedi 23 novembre 2019

Histoire de LA ROSE DE NOEL

UNEC – Depuis le Moyen Age, la «rose de noël» est placée dans les crèches des Chrétiens. Elle symbolise la pureté et rappelle la légende à l’origine du nom de rose de Noël : la nuit de la naissance de Jésus-Christ, Madelon, une bergère gardant ses moutons, voit une caravane de Rois Mages traverser son champ enneigé pour aller offrir leurs cadeaux au nouveau-né. N’ayant rien à offrir, elle se met à pleurer. Un ange voit ses larmes sur la neige, les effleure et fait éclore son cadeau : une fleur blanche ombrée de rose, la Rose de Noël. – En pays de langue allemande, on l’appelle la «Christrose». Voici la légende de la Christrose telle que vient de nous la rapporter sous forme d’un poème (d’un auteur inconnu) un prêtre âgé en Bavière, notre ami l’abbé Zunhammer (traduction de l’allemand par Unec) :

  «Il y a longtemps, à l’époque quand le paganisme régnait encore sur le nord,   et que le message chrétien se frayait lentement un chemin grâce à des prêtres pieux,  un prince puissant d’une tribu germanique trônait fièrement dans son château fort, entouré de sa cour, dont sa belle enfant Helga. Il détestait la foi chrétienne, méprisait l’homme sans épée,  mais Helga à laquelle la pieuse gouvernante avait parlé de l’enfant Jésus, s’est élu le doux Jésus comme roi de son cœur.
Alors que l’année se termine avec des tempêtes, et que la neige s’accumule, la fille, assise près de la cheminée, s’écrie joyeusement vers son père sinistre: « Oh, papa, demain c’est Noël », et en rejetant sa chevelure blonde elle ajouta : « Oui, demain c’est la fête de la joie ! » 

  «
 Tais-toi avec tes fables de nourrice, ce dieu sage ne me plaît pas. Il ne parle que d’amour envers les ennemis, de paix et de réconciliation. Sur mes terres vaut encore le principe : un Seigneur fort, un serviteur faible. Un roi sans ornements ni armes dont on ne sait pas grand’ chose, n’a pas bonne audience chez nous. Où est son pays ? Où sont ses hommes ? On l’a couronné d’épines. Avec infamie il devait finir sa vie au pilori ! » Puis le père de la petite Helga se moque, furieusement : « Avant que j’incline mon front devant le dieu des Chrétiens et plie mon genou sous la croix,  il faudrait d’abord qu’ici, sous mes yeux, les roses éclosent en pleine neige ! »

 Les larmes venaient aux yeux de la petite Helga, et son cœur tremblait après cette parole terrible. Quelque chose la tire de la proximité du père vers la forêt fort enneigée. Là où seul le chevreuil avance doucement, elle s’agenouille dans sa douleur. Elle plie ses petites mains et prie au roi des Chrétiens : « Seigneur Jésus dans la gloire, Votre Royaume est grand, Votre bras s’étend loin.  Avec Votre puissance merveilleuse Vous avez jadis produit des miracles. Exaucez la supplique d’un enfant, faites aujourd’hui aussi un miracle, afin que le père voie votre omnipotence, qu’il croie en Vous et se confie à Vous. Créez des roses, Seigneur, comme il le souhaite, afin que son juron se mue en bénédiction. Je sais que Vous le pouvez, je crois fermement que Vous, Seigneur, ne Vous laissez pas bafouer! » Consolée l’enfant rentre chez elle, et sous peu la Sainte Nuit arrive. La terre repose revêtue de blanc, du ciel luit la lumière des étoiles. Un ange entre dans sa chambre où la fillette dort paisiblement. Dans ses mains il porta une petite plante qu’il enterra profondément dans la terre en disant : «Tu dois témoigner du plus Puissant, que la foi confiante crée des miracles. Éclos donc avec splendeur, à chaque noël, pour la gloire de l’Enfant Jésus ! » Le matin quand le prince s’éveilla, il ne voulait pas croire à ses yeux,  car sous la fenêtre de Helga on pouvait contempler les plus belles roses. Là, sa défiance fondit comme la neige au printemps, et en adoration on s’agenouilla. Et Helga noue ses bras autour du cou de son père et jubile : « La rose du Christ, papa ! 

ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT LUC 23,35-43


(LE CHRIST, ROI DE L’UNIVERS  Jésus Crucifié)



En ce temps-là, on venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « Celui-ci est le roi des Juifs. »
L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »
Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. »
Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. »
Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

Petit commentaire


FÊTE DU CHRIST.....ROI DE L’UNIVERS N’es-tu pas le Roi des Juifs ?

Un roi? Vraiment?

Jésus n’est pas un roi comme en a tant connu l’histoire. Il n’est pas venu pour nous gouverner ou régler les choses à notre place. Il est venu pour servir et donner sa vie. Être ses disciples nous fait participer dès aujourd’hui à son règne d’amour et de vie.

Nous arrivons au dernier dimanche de l’Année liturgique C. Et, comme d’habitude, nous terminons avec la grande fête du Christ-Roi ! Qu’en est-il aujourd’hui de ce vocabulaire plutôt ancien… le roi…le règne…le trône…le royaume…les sujets…les serviteurs…? Ce sont des mots que souvent nous rejetons car nous prêchons la liberté, le respect, l’égalité mais non l’esclavage. Toutefois, nous pouvons fort bien adapter ce vocabulaire à notre temps. Le Roi, c’est celui qui accueille, celui qui sert, celui qui pardonne en recherchant partout son enfant perdu ou écarté…c’est le Berger !

En ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Questions pour adultes:

- En quel sens Jésus est-il roi?
- Où est le royaume de Jésus?
- Quelle est la différence entre les deux criminels dans leur vision de Jésus?
Questions pour les enfants:
- Qu'est-ce qu'un roi?
- Jésus est-il roi et pourquoi?
- Le bon criminel mentionne le royaume de Jésus. Où est-ce?

mercredi 20 novembre 2019

Deux anges discutent dans le ciel


Il y a très longtemps,  dans le ciel,  Deux anges discutaient.
Gabriella dit : "Dit-moi Maëlle, que devraient-on apporter pour le mois de décembre, aux habitants de la terre ?"
Maëlle répondit : "Je n'ai aucune idée"
Gabriella,  cherchait une  invention pour   que le monde soit heureux en  ce jour du 25 décembre.  Je crois que j'ai une idée, je vais appeler cette journée: la fête des cadeaux.
Moi, se disait l'ange Maëlle, je vais  faire de cette journée une fête mémorable. Je ne veux pas que le monde oublie  la naissance de Jésus.
Gabriella renchérit, mais quand les hommes verront les lumières  resplendissantes de Noël,  il y en aura de toutes les couleurs.
Et toi Maëlle, quelle sera la couleur que les gens verront à l'étable ? __Maëlle répondit : "Mais as-tu déjà oublié, l'étoile qui a dirigé les mages jusqu'à l'enfant Jésus ?
Gabriella dit: mais as-tu remarqué Maëlle, comment le monde est heureux au temps des fêtes, même les maisons reflètent la joie de vivre, tandis  que toi,  tu présentes une crèche, et tous ceux qui  apportent  des louanges et adorations  à un enfant pauvre qui est né dans une étable.
Il est vrai que son Père est le maître, le Roi et le Créateur de la terre, Il a promis de leur préparer une place dans son royaume.
Mais c'est juste pour ceux qui accepteront son Fils.
L'ange mécontent méditait et cherchait que vais-je offrir pour que le monde m'apprécie ? Il cherchait! Il cherchait! Tout à coup il lui vint à l'esprit, mais oui! C’est ça que je vais faire. En plus de leur faire miroiter les cadeaux, je vais m'habiller en rouge et je vais entrer en riant en en criant Ha! Ha! Ha! Le monde se mettra à rire, je vais semer la joie, le plaisir et pendant leur exubérance, ils oublieront tout
Mais l'ange  sage, regarda son voisin dit: Oui ! Mais le lendemain! Qu’arrivera-t-il à tous ces gens, lorsque la vanité de tous ces plaisirs sera passée ?
L'ange habillé de rouge répondit: Peu importe pour moi, ma journée sera terminée, et de toute façon j'ai autre chose à faire.
L'ange vêtu de blanc dit: Vois-tu : la différence entre ta fête et notre réunion autour de la crèche ?
C'est que nous la présence de la journée de la nativité durera toute l'année.