samedi 6 avril 2024

7 avril 2024, Dimanche de la Divine Miséricorde

 


La fête de la Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques, appelé Dimanche de la Divine Miséricorde, ou encore deuxième dimanche de Pâques.

La fête a été instituée en 1985, tout d’abord pour le diocèse de Cracovie par son évêque, le cardinal Franciszek Macharski, puis pour quelques autres diocèses de Pologne. Dix ans plus tard, en 1995, le pape Jean-Paul II l’a étendue à toute la Pologne, à la demande expresse de l’épiscopat polonais. Le 30 avril 2000, deuxième dimanche de Pâques de cette année-là et jour de la canonisation de sainte Faustine à Rome, il l’a élargie à toute l’Église.

Ô JESUS ! J’AI CONFIANCE EN TOI

mercredi 27 mars 2024

Date et origine du Jeudi Saint

 


Dates du Jeudi Saint

Le Jeudi Saint est prévu aux dates suivantes :

·  jeudi 28 mars 2024

·  jeudi 17 avril 2025

·  jeudi 2 avril 2026

La date est variable, chaque année il a lieu 3 jours avant Pâques.

Origine et célébration du Jeudi Saint

Le jeudi saint est le jeudi qui précède le dimanche de Pâques. Il commémore le dernier repas du Christ avec les apôtres, la Cène. Lors de ce repas, Jésus lava les pieds de ses disciples, bénit le pain et le vin pour la première fois, signifiant par là qu'il offrait son corps et son sang afin d'assurer le salut du monde, et annonça à ses disciples que l'un d'entre eux le trahirait. Cet épisode est fondamental dans la liturgie chrétienne, car il est le fondement de l'eucharistie (littéralement « Action de grâce » en grec) par laquelle les fidèles, aujourd'hui encore, répètent ces gestes en souvenir du Christ. L'acte par lequel ils reçoivent le pain de la main de l'évêque est appelé communément « communion ».

Le discours du Christ est relaté dans l'évangile de Marc (14. 23-26) et Matthieu (26. 26-29) de la façon suivante « Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant: Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Il est aujourd'hui repris au moment de la bénédiction du pain et du vin par le prêtre.

De plus, lors du Jeudi Saint, il est fréquent que les prêtres lavent les pieds de 12 fidèles afin de répéter le geste que le Christ effectua au milieu du repas. Dans la société de l'époque, un tel geste était fort, car le lavement des pieds était traditionnellement réservé aux serviteurs. Ce geste suscitera toutefois une très forte indignation de l'apôtre Pierre qui s'en offusqua1. Jésus rappelle ainsi aux disciples qu'ils doivent faire preuve d'humilité, être purs, et surtout, ajoute « En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13. 16-17).

Quel message pour le Jeudi saint ?

Prière : Seigneur Jésus, ouvre nos yeux et notre cœur pour que nous te voyons comme tu es, comme un serviteur qui est tout amour ! Signe de Croix : Au Nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

dimanche 24 mars 2024

24 mars - Dimanche des Rameaux

 


La Semaine sainte, et la dernière semaine du carême, débute avec la fête des Rameaux. C'est l'un des moments importants de la vie religieuse, parce qu'il offre la possibilité de revivre les derniers moments de la vie du Christ, de son arrivée triomphale à Jérusalem jusqu'à ce qu'il soit crucifié.

Mon Seigneur! Merci d’envoyer Votre Fils Jésus et de préparer le chemin pour que nos vies soient libérées par Sa mort. Merci pour ce que ce jour représente – le début de la Semaine sainte, le début du voyage vers la puissance de la croix, la victoire de la Résurrection et la riche vérité que Jésus est vraiment notre Roi des Rois. Nous Le louons et L’honorons parce que Ses méthodes sont justes et vraies. Nous Vous rendons un culte parce que Vous êtes Saint et juste. Nous déclarons que Votre amour reste ferme pour toujours, car Votre bonté est éternelle. Merci car Vos voies sont bien plus grandes que les nôtres, Vos pensées bien plus profondes que les nôtres. Merci d’avoir un plan pour nous racheter. Merci de faire toutes ces nouvelles choses. Merci d’avoir tourné Votre visage vers le juste. Vous qui entendez nos prières et connaissez nos cœurs. Aidez-nous à Vous rester forts et fidèles. Aidez-nous à ne pas suivre la voix de la foule, mais à nous rapprocher de Vous, à entendre Vos murmures. Loué soit-il, béni soit-il, Seigneur! Merci de régner en maître et nous sommes plus que gagnants pour le don du Christ! Amen.

mardi 19 mars 2024

FÊTE SAINT JOSEPH 19 MARS



CATÉGORIE DE BLOG FÊTES ET CÉLÉBRATIONS
Tirés de la NEUVAINE ET FÊTE DE SAINT JOSEPH – JOSEPH, COMPAGNON DE NOTRE HISTOIRE
Compagnon de nos ancêtres
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 10, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONS, SAINT JOSEPH
L’année 2024 marque le 4e centenaire de la consécration du Canada à saint Joseph. Dès 1624, les Récollets, premiers missionnaires européens venus en Nouvelle-France, ont consacré la jeune colonie et l’Église naissante du Canada à saint Joseph.
Ce patronage de notre grand pays sera plus tard officialisé par deux papes : Urbain VIII en 1637 et Grégoire XVI en 1834.
Joseph joue ce rôle de compagnon depuis fort longtemps, veillant sur la foi de nos ancêtres d’origine européenne et des premières nations venues à la foi chrétienne.
Pas surprenant que Joseph ait gagné, aussi tôt dans notre histoire, l’affection de nos ancêtres!
Lui qui, choisi par Dieu, a dû s’adapter d’une façon exemplaire aux vicissitudes inattendues de l’arrivée du Fils de Dieu sur la terre, était à même de comprendre et d’accompagner les durs commencements des habitants de ce pays, de stimuler en eux courage et résilience.
Depuis 400 ans, saint Joseph se fait le compagnon de notre histoire et de nos histoires personnelles.
Aujourd’hui, nous venons à lui de tous les horizons pour l’invoquer avec confiance et l’honorer en cette neuvaine qui lui est dédiée.
Joseph, compagnon de notre histoire,
toi qui marches avec nous depuis le premier jour,
toi qui écoutes nos prières et nos demandes,
veille encore sur nous et éclaire notre chemin de foi.
Compagnon de notre Église
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 11, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONS, SAINT JOSEPH
Joseph, on le sait, a eu ce privilège de partager la maisonnée de deux êtres d’exception : Jésus et Marie. Comme père « terrestre » de Jésus, Joseph l’a pris dans ses bras, a accompagné ses premiers pas, lui a tenu la main pour l’emmener à la synagogue ou au marché, lui a appris ses prières juives, a eu la joie de le retrouver, adolescent, au bout de trois jours au temple de Jérusalem. Quel beau rôle de protecteur et d’éducateur Joseph a-t-il joué dans la jeunesse de Jésus!
Ce rôle d’accompagnement de la croissance de Jésus, Joseph le joue encore aujourd’hui et le jouera jusqu’à l’accomplissement des temps pour son Corps qui est l’Église. Nous en sommes les membres; Jésus Ressuscité en est la tête. Patron de l’Église universelle, Joseph est ce compagnon choisi et désigné par Dieu pour prendre soin de la croissance de l’Église et du Royaume au sein de l’humanité.
N’ayons crainte de confier à l’intercession de saint Joseph l’Église que nous formons, appelée à rendre témoignage de l’espérance inouïe que nous apportent la connaissance et la rencontre de Jésus.
Joseph, compagnon de notre Église,
veille sur chacun des membres du Corps du Christ qui la composent.
Que chaque chrétien, chaque chrétienne
contribue à révéler au monde Jésus,
la Lumière du monde!
Compagnon de nos familles
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 12, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONS, SAINT JOSEPH
Jésus a sans doute toujours appelé Joseph « abba », c’est-à-dire « papa ». C’est de la même façon qu’il s’adressera plus tard à Dieu son Père. C’est par le même vocable – combien intime! – qu’il invitera ses disciples à prier Dieu le Père : « Quand vous priez, dites : Notre Papa qui es aux cieux… »
Figure paternelle pour Jésus, parangon de la relation qui l’unit au Père, époux dévoué de la Vierge Marie, Joseph est un homme de famille inspirant. Au cœur de nos vies occupées, de nos difficultés à concilier le travail et la famille, au cœur de nos préoccupations et inquiétudes quant à l’avenir de nos enfants ou de nos parents vieillissants, il est bon de confier nos familles à ce modèle d’amour et de confiance en Dieu que fut Joseph.
Comme les millions de pèlerins du Mont-Royal, qui chaque année, passent par la chapelle des ex-voto de l’Oratoire et contemplent ce Joseph, l’air apaisé, imposant sur nous ses mains rassurantes, l’air de dire « Ne vous inquiétez de rien, j’entends vos prières »; confions-nous à ce puissant compagnon du ciel!
Joseph, compagnon de nos familles,
avec confiance en ton intercession bienveillante,
nous te les confions ainsi que nos communautés humaines et chrétiennes.
Que l’amour de Dieu y règne et sois le ferment de nos vies!
Compagnon des travailleurs
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH MARS 12, 2024 SAINT JOSEPH
Peu de choses nous sont dites de Joseph dans les évangiles. D’où connait-on, par exemple, qu’il était charpentier à Nazareth? Un verset seulement de Matthieu (13, 55) et peut-être un autre de Marc, induisant qu’il aurait transmis ce métier à Jésus (6, 3). Quoi qu’il en soit, il a assurément eu, par son travail, à subvenir aux besoins de sa famille. Aussi, l’Église le propose comme modèle et patron des travailleurs.
Le travail, exercé dans des conditions décentes, est une réalité digne, une dimension importante de nos existences humaines qui nous permet certainement de développer nos dons et nos talents, de nous mettre au service des autres et de la société, en plus de gagner notre pain quotidien.
Le mot « compagnon », thème récurrent de cette neuvaine, vient de deux mots latins : cum (avec) et panis (pain). Un compagnon est donc quelqu’un avec qui nous partageons le pain, pain qui symbolise la vie quotidienne. Joseph, par son labeur, eut à gagner le pain de sa famille. Il peut assurément être ce compagnon solidaire de toutes les personnes qui travaillent et de toutes celles qui recherchent un emploi.
Joseph, compagnon des travailleurs et des travailleuses,
nous confions à ta prière tous nos soucis en matière de travail, de revenus, de réalisations. Assure à nos maisonnées et à nos cœurs la paix et la sécurité, confiants dans la Providence de Dieu.
Compagnon des malades
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 14, 2024 SAINT JOSEPH
Comme tout être humain, saint Joseph a sûrement vécu des moments difficiles et traversé bien des épreuves. Il est souvent invoqué comme le Modèle des travailleurs, le Soutien des familles, mais aussi comme l’Espérance des malades et des mourants. Sa compassion, sa force et sa protection sont des qualités qui le rendent particulièrement proche des personnes confrontées à la maladie et à la souffrance.
Cette proximité des malades auprès de saint Joseph s’est manifestée de façon notoire à l’Oratoire du Mont-Royal et ce, dès ses modestes débuts. Le frère André savait les accueillir avec compassion. Il leur recommandait de prier saint Joseph en qui ils pouvaient trouver espérance et sérénité au cœur de la maladie et de l’épreuve. Certains sont repartis guéris ou libérés de leur fardeau.
Encore aujourd’hui, nous tourner vers saint Joseph peut s’avérer efficace lorsque nous faisons face à des situations difficiles qui nous rendent vulnérables telles qu’un décès, une perte d’emploi, une séparation… Plus encore, il peut nous accompagner dans nos maladies, nos limitations, nos faiblesses, nos crises et nos dépendances.
Joseph, compagnon des malades,
fortifie-nous dans l’épreuve,
rejoins-nous dans nos vulnérabilités.
Intercède pour tous nos proches affligés par la maladie
afin qu’ils reçoivent la grâce de la sérénité.
Compagnon des migrants et des réfugiés
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 15, 2024 SAINT JOSEPH, SPIRITUALITÉ
Une œuvre d’art installée devant l’Oratoire représente une grande barque dont les passagers sont des migrants issus de toutes les époques, de divers pays et religions. Parmi eux, se profilent Joseph et Marie qui porte dans ses bras l’enfant Jésus.
Oui, Joseph a dû, lui aussi, déraciner sa famille et établir un nouveau foyer pour Marie et Jésus, afin de les protéger d’une menace. Il a été un migrant « persécuté et courageux », mentionnait le pape François lors de l’audience générale du 29 décembre 2021. Joseph a réagi « à la peur avec le courage de faire confiance à Dieu ». Devant les adversités que la vie nous réserve, sur les chemins rocailleux de nos vies, nous sommes invités à nous comporter comme Joseph en osant courageusement faire confiance à Dieu.
Combien de gens sont arrachés à leur foyer et à leur communauté, combien d’autres risquent leur vie pour échapper à la persécution, au malheur et à la faim ou encore qui fuient leur pays natal à cause de la guerre, de la haine ou de la pauvreté. Pour toutes les personnes victimes de la terreur, de l’intimidation, de la violence, forcées de partir; que saint Joseph les aide à trouver le courage d’affronter l’inconnu dans la confiance.
Joseph, compagnon des migrants et des réfugiés,
« Soutiens-les dans leurs difficultés,
Renforce-les dans l’espérance,
et fais-leur rencontrer l’accueil et la solidarité. »
(Pape François)
Compagnon sur le chemin de la foi
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 16, 2024 SAINT JOSEPH
Joseph a accueilli la présence de Dieu dans sa vie. Sur sa parole, il s’est engagé dans le plus insondable des mystères, celui de l’Incarnation de son Fils. Il a accueilli le projet de Dieu sans contester ni même poser de questions, il est allé de l’avant, heureux de marcher dans la lumière, parce que Dieu était là.
Pourtant, son chemin de foi n’a pas été de tout repos! Le pape François nous rappelle que croire ne signifie pas trouver des solutions consolatrices faciles. « La foi que nous a enseignée le Christ est celle que nous voyons en saint Joseph qui ne cherche pas de raccourcis mais qui affronte “les yeux ouverts” ce qui lui arrive en en assumant personnellement la responsabilité. » (Lettre apostolique Avec un cœur de père – Patris Corde, 2020)
À notre tour, nous sommes invités à accéder à cette foi qui fut la sienne, pour que Dieu habite en nous et que nous soyons fidèles à sa volonté. Nous sommes parfois vacillants dans notre vie chrétienne. Nous croyons en Dieu, au Christ, à l’Église; mais nous vivons souvent en marge de notre foi.
Joseph, compagnon sur le chemin de la foi,
aide-nous à avancer les yeux ouverts, confiants au Père qui nous appelle.
Que par la foi, nous pressentions toujours la main de Dieu dans les événements et qu’elle guide nos actions quotidiennes.
Compagnon dans l’espérance
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 17, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONS, SAINT JOSEPH, SPIRITUALITÉ
L’espérance ne va pas de soi. Il est plus facile de désespérer, de se laisser gagner par la tristesse ou la lassitude. Combien se découragent! Consciemment ou pas, on laisse parfois l’espérance dans l’oubli et on répète : « À quoi bon? À quoi ça sert de continuer? »
On broie du noir, on doute, on craint, on ne croit plus en demain, on perd notre joie et notre capacité à rebondir. C’est comme si on éteignait la lumière sur notre propre vie. On ne brille plus par notre présence!
Saint Joseph peut nous enseigner à espérer envers et contre tout. À travers les événements imprévisibles qui se présentaient à lui, sa seule force était l’espérance inébranlable en la bonté et la fidélité du Seigneur. Il savait que Dieu aurait le dernier mot dans tout ce qui pouvait lui arriver.
Au-delà de toutes faiblesses, il y a la fidélité de Dieu et c’est sur lui que nous désirons compter. Aux jours où nous désespérons, Dieu est déjà en marche vers nous, il court à notre rencontre pour nous faire don de son amour, de sa joie, de sa paix.
Joseph, compagnon dans l’espérance,
montre-nous comment nous ouvrir à cette espérance
qui saura nous transformer en nous comblant
d’une assurance forte et du goût d’avancer.
COMPAGNON DU FRÈRE ANDRÉ
PAR L'ÉQUIPE PASTORALE DE L'ORATOIRE SAINT-JOSEPH
MARS 18, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONS, FRÈRE ANDRÉ, SAINT JOSEPH, SPIRITUALITÉ
Frère André, un cœur qui écoute. Homme de prière et d’une grande simplicité, il a incarné la parole de Jean-Baptiste devant Jésus : « Lui, il faut qu’il grandisse et que moi, je diminue » (Jn 3, 30). Sa réputation de thaumaturge et de sainteté s’est rapidement fait connaître. L’humble religieux n’a pourtant jamais recherché la reconnaissance, encore moins la gloire. Il ne cessera de se dire « l’instrument de saint Joseph », son compagnon de vie spirituelle.
Saint Joseph représentait, pour lui, un modèle de patience, de travail acharné et de dévouement. Cette figure paternelle l’a accompagné de son enfance jusqu’au soir de sa vie. Il croyait fermement en son intercession. Quand les gens lui démontraient de l’admiration pour une guérison ou une faveur obtenue; il les pressait d’aller remercier saint Joseph. « C’est lui qui nous obtient les miracles! », insistait-il.
Frère André a consacré sa vie à aider les gens dans le besoin, en priant pour eux et avec eux, en les encourageant à avoir foi en la tendresse de Dieu. Saint frère André continue d’accueillir chacun et chacune de nous, aujourd’hui. Patiemment, il écoute le récit de nos vies et nos demandes. Et comme autrefois, il nous invite à nous tourner vers Joseph avec confiance.
Saint Joseph,
Époux de la Vierge Marie,
Gardien du Fils de Dieu
Protecteur de l’Église,
Patron du Canada,
Compagnon de notre histoire et de nos vies,
Ami du frère André, priez pour nous.

Saint Joseph au berceau de l’histoire du Canada

PAR JEAN-BAPTISTE VÉRITÉ

MARS 19, 2024 FÊTES ET CÉLÉBRATIONSSAINT JOSEPH

L’histoire raconte que lors de son expédition chez les Hurons en 1615, M Samuel de Champlain était accompagné du Franciscain Récollet, Père Joseph Le Caron qui célébra la première messe en pays Huron le 12 août 1615 et baptisa cette première mission, à Quienonascaran, du nom de Saint Joseph. En 1624 (probablement entre le 16 juillet et le 15 août), le Père Le Caron confie toute la nouvelle colonie aux bons soins de Saint Joseph comme l’atteste ce qu’il écrivit dans ses mémoires : « Seize-cent-vingt-quatre, nous avons fait une grande solennité…, par un vœu que nous avons fait à Saint Joseph que nous avons choisi pour le patron du pays et protecteur de cette Église naissante ». (Annales de Saint Joseph, 13ème Année, Janvier 2024, p. 11).

Quand le religieux Joseph Le Caron met la nouvelle colonie sous le Patronage de Saint Joseph, conformément à la spiritualité qui était la sienne, il attendait de Saint Joseph protection,

secours, intercession, accompagnement, soutien, compagnonnage et inspiration pour le succès de l’installation des colons en nouvelle France, pour l’évangélisation et pour un vivre-ensemble pacifique et harmonieux avec les autochtones.

Dès lors, Saint Joseph est devenu le Père spirituel pour la fondation de la colonie et il n’est pas surprenant que son nom soit porté par plusieurs habitants de la nouvelle France, y compris les

autochtones qui ont embrassé la religion catholique.

Ce choix de Saint Joseph comme patron, protecteur de la nouvelle colonie fut officiellement reconnu en 1637 par les missionnaires Jésuites.

Saint Joseph était donc au berceau de la Nouvelle-France; c’est un fait historique.

Aujourd’hui encore, plusieurs municipalités, villes, paroisses, boulevards, avenues, rues, institutions publiques, parcs, monuments, lacs, ruisseaux, rivières, fleuves, etc., portent le patronyme

Joseph… dans le Québec et à travers tout le Canada. Nombreuses sont les personnes qui portent le nom de Joseph ou de Joséphine.

La dévotion de Saint Frère André s’enracine dans cette tradition ancestrale, avec la particularité que ce dernier a été choisi par la divine Providence pour être un apôtre exceptionnel de Saint

Joseph, avec la fondation de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal qui, « par les grâces et les faveurs que le ciel y dispense, promet de devenir le Lourdes du Canada », aux dires de Père Lépicier et de Mgr Bruchesi, (Étienne Catta, Le frère André (1845-1937) et l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, éd. Fidès, p 305; p. 333).

C’est pourquoi le thème de la 103ième neuvaine à Saint Joseph à l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal à l’occasion du 4ème centenaire de ce patronage est bien à propos : Saint Joseph, compagnon de notre histoire. ¨


Je pense qu’on ne peut pas trouver un thème plus approprié et plus pertinent que celui-ci, car Saint Joseph était bel et bien au berceau de l’histoire du Canada. Aussi, félicitons-nous chaleureusement

Père Claude Grou qui a reçu cette inspiration conjointement de Saint Joseph et de son grand ami Saint Frère André.

Nous soulignons que le compagnon, c’est celui qui partage les occupations, les préoccupations, les aventures, le sort d’une autre personne. Le compagnon, c’est aussi celui qui partage la vie de

quelqu’un. Enfin, le compagnon, c’est celui qui accompagne quelqu’un; celui qui se tient auprès d’une autre personne et lui porte aide, soutien, réconfort ou consolation.

C’est ce que Saint Joseph a été pour son épouse Marie et son fils Jésus. C’est ce que Saint Joseph fut pour Joseph Le Caron et ses contemporains. C’est ce qu’il a été pour Saint Frère André.

Aujourd’hui encore, Saint Joseph demeure le compagnon de tous les habitants du Canada.

Soyons rassurés que Saint Joseph tient toujours compagnie à toute personne résidant sur le sol canadien, non pas à sa demande, mais tout simplement parce que c’est sa mission depuis la naissance de la colonie. C’est ce que symbolise l’existence de l’Oratoire Saint Joseph du

Mont-Royal où le frère André invite encore aujourd’hui, croyants de toutes les religions, visiteurs curieux et touristes à “aller à Saint Joseph”.

On peut dire que l’Oratoire Saint Joseph du Mont-Royal est la matérialisation et le témoin de cette réalité spirituelle et culturelle.

Saint Frère André disait souvent : « priez Saint Joseph et il sera toujours votre père et votre guide. » (Frère André disait souvent…, éd. Fidès, p. 105).

Qui que vous êtes, quelle que soit votre histoire personnelle ou familiale, croyants ou non-croyants, osez l’audace d’aller à Saint Joseph pour bénéficier de son aide, de son soutien, de son

inspiration et de sa protection.

Tenons donc en éveil la mémoire de la naissance de notre pays tout en nous confiant de nouveau à la protection, au soutien et à la sollicitude de Saint Joseph, compagnon de notre histoire.

« Bon Saint Joseph, Compagnon de notre histoire, marche auprès de nous, Aide-nous à mieux vivre dans la paix et l’harmonie. Inspire-nous les voies de l’amour de Dieu et du prochain dans la vie de tous les jours. » (Extrait de la prière de la Neuvaine 2024, L’Oratoire Saint Joseph du Mont Royal).

Père Jean-Baptiste Vérité K. KPODZO,

Membre de l’Équipe pastorale de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

https://www.saint-joseph.org/fr/blogue/


vendredi 15 mars 2024

Célébrer la Saint-Patrick en 2024 :

 



Bien que l’histoire de la Saint-Patrick soit méconnue, chaque année, le 17 mars, le vert éclatant, les trèfles à trois feuilles et les défilés animés envahissent les rues du monde entier pour célébrer la fête nationale de l’Irlande. Mais qu’est-ce que la Saint-Patrick ? Chez Civitatis, nous vous dévoilons les origines de cette célébration empreinte de tradition et de folklore, ainsi que les destinations offrant des défilés et autres évènements autour de ce thème.

Histoire de la Saint-Patrick

 

Qui était saint Patrick ?

Saint Patrick est né à la fin du IVᵉ siècle et, contrairement à ce que l’on peut penser, il n’était pas irlandais, mais bien anglais. Cet homme d’Église catholique fut le prisonnier de pirates qui l’emmenèrent en Irlande en tant qu’esclave. Après une certaine période de captivité, il put leur échapper et quitter l’île. Ce n’est que quelques années plus tard, une fois qu’il fut nommé prêtre, qu’il décida de retourner en Irlande afin d’évangéliser ces terres. C’est donc lui qui a introduit le christianisme dans le pays.

Saint-Patrick, qui avait déjà connaissance de la langue irlandaise de par les
années qu’il y avait passé captif, décida de parcourir l’île émeraude pour y créer des écoles, des églises et des monastères. On dit qu’à cette époque, le missionnaire aurait éradiqué les serpents de l’île, même si, au fil des années, ces reptiles se sont trouvés être, non pas les animaux, mais plutôt une métaphore faisant référence aux druides païens.

Pourquoi célèbre-t-on la Saint-Patrick le 17 mars ?

Cette date correspond tout simplement au décès de saint Patrick, l’actuel saint patron de l’Irlande, le 17 mars 461.

Quel est le symbole de la Saint-Patrick ?

Tout le monde sait que le trèfle à trois feuilles est tout un symbole en Irlande, ce que l’on sait moins c’est pourquoi ? La réponse est également liée à l’histoire de saint Patrick qui, selon les croyances, utilisa cette plante pour expliquer la Sainte Trinité aux irlandais.

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit représentant chacun l’une des feuilles, forment ensemble le trèfle, symbole du dogme de la chrétienté : un Dieu unique existant sous trois formes différentes. Un exemple simple et pratique servant à l’évangélisation à une époque où prédominait l’analphabétisme.

Quelle est la tradition le jour de la Saint-Patrick ?

La coutume la plus répandue consiste à porter des vêtements verts en l’honneur du saint éponyme, symbolisant la chance et la fertilité. Les défilés de la Saint-Patrick, organisés dans de nombreuses villes à travers le monde, sont une autre tradition incontournable. Ces festivités spectaculaires mettent en avant des chars décorés, des danses traditionnelles et une atmosphère joviale. De plus, le trèfle est largement arboré. En bref, la tradition du jour de la Saint-Patrick est un mélange coloré de vêtements verts, de défilés animés et de symboles culturels, créant une célébration mémorable et festive.

Où célébrer la Saint-Patrick en 2024 ?

 

Saint-Patrick en Irlande

Même si à l’origine la fête de la Saint-Patrick était une célébration strictement religieuse dans le cadre du Carême, cet évènement a pris un tout autre tournant dans l’histoire. Aujourd’hui, il s’agit de la fête nationale de l’Irlande et qui est particulièrement célébrée dans sa capitale.

Cette année, le festival de la Saint-Patrick de Dublin aura lieu du 15 au 18 mars 2024. Il s’y déroule un gigantesque défilé, les bâtiments se teintent en vert, il y a des festivals de bière et de whisky et les rues se remplissent de vie et de fête. Vous pouvez obtenir plus d’informations et même achetez vos billets sur le site officiel du festival de la Saint-Patrick de Dublin. Ne manquez pas cet évènement à vivre au moins une fois dans une vie !

Fait curieux : la couleur verte représentant actuellement la Saint-Patrick n’est pas la couleur originale. À son époque, le saint était relié à la couleur bleue, couleur de l’ordre auquel il appartenait. La couleur verte actuelle pourrait être due au mouvement nationaliste irlandais, au trèfle ou même au fait que cette couleur porte chance.

https://www.civitatis.com/blog/fr/veritable-histoire-saint-patrick-ou-feter/

samedi 9 mars 2024

SAINTE FRANÇOISE ROMAINE, FONDATRICE DES OBLATES DE TOR DE’ SPECCHI

 

C’est une tunique de tissu grossier, couleur vert sombre, qui circule à travers les ruelles d’une Rome orpheline de son antique majesté. Elle passe à pas accélérés entre des pans de murs presqu’en ruines qui émergent çà et là comme des dents pourries, le long des rues où une fois s’étalait la gloire d’églises et de palais et qui, maintenant ,  en ce début du quatorzième siècle, cache la  misère la plus fétide. Pourtant  l’habit pauvre contraste avec l’allure de celle qui le porte, une dame, la trentaine, belle sans fard, élégante sans froideur. Car celle dont il est question, est une noble romaine, épouse de Lorenzo, jeune homme lui aussi d’une prestigieuse noble famille. La femme s’appelle Françoise Bussa in Ponziani et son attitude «originale» suscite  désormais des railleries des hommes, et des commérages féroces de leurs matrones; elle est étiquetée traitresse de son propre rang social.

Le Palais des pauvres

 Déjà, parce que, indifférente des cancans, et avec cette grâce désarmante qui

conquiert tout le monde, Françoise, non seulement, a  transformé le palais de Transtevere où elle vit en une «centrale» de secours pour les pauvres; même le clochard le plus rejeté sait qu’à la maison des Ponziani  il trouvera un morceau de pain , un verre de vin, un habit plus décent et un peu d’argent ; cependant, il est arrivé à Françoise de tendre la main en personne  à la sortie des églises ou de frapper à la porte des nobles ses égaux pour demander l’aumône  à la place de celui qui a honte de le faire. Cette énergie anticonformiste touche  aussi les membres de sa famille. Par exemple, lorsque le beau-père exaspéré par les « prélèvements» continuels en faveur des mendiants,  lui confisque les clés du garde-manger et vide le grenier de famille, mais quelque jour après , alors qu’ il ne devait être restée qu’une balle de blé , ce sont plutôt des quintaux de meilleur blé qu’on y retrouve  alors que personne n’avait fait un nouvel  achat de blé.

 

La noblesse est une autre chose

 


Françoise, une femme diversement riche, diversement  noble. Riche, mais aussi débordante de piété, qui se souvient de toute personne oubliée,  qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes de la servitude, elle s’en occupe comme ses propres frères et sœurs, eux-mêmes d’ailleurs, en rendront témoignage. Elle est noble sans que des habits de soie ou des bijoux n’en indiquent le statut ; ces signes de richesse, elle les a même tous vendus  pour nourrir et soigner. Sa joie est une joie qui n’est pas renfermée dans un coffre-fort à l’abri de tous les regards, mais elle se trouve dans un cœur totalement ouvert à tous, jour et nuit, comme le portail de maison, parce qu’elle ne renvoie pas les mains vides Jésus qui vient demander l’aumône sous l’habit d’un pauvre.

 

«La Sainte de Rome»

 

Françoise, devenue épouse et mère très jeune, est très affectueuse avec le mari et avec ses trois enfants dont elle perd deux trop tôt. Toute petite fille, elle rêvait se consacrer à Dieu; mais si le mariage est aussi fruit de l’un de ces arrangements classiques de l’époque entre des familles haut-placées, elle a trouvé la manière de vivre son rôle sans suffoquer son inclination au service qui lui vient d’une foi arrosée par la prière et renforcée, comme on avait l’habitude de le dire à cette époque, par une série de pénitences physiques. On a des preuves des assauts démoniaques contre sa personne, des faits de violence et de coups, et aussi de beaucoup d’autres signes et guérisons extraordinaires. En 1436, restée veuve, Françoise se retire au monastère où vivent les «Oblates de la Très Sainte Vierge» fondée par elle. Lorsque le 9 mars 1440 elle meurt, pendant trois jours, les gens font la file pour rendre un hommage ému à celle que tous appellent déjà la «Sainte de Rome».

 

https://www.vaticannews.va/fr/saint-du-jour/03/09/sainte-francoise-romaine--fondatrice-des-oblates-de-tor-de-specc.html


vendredi 1 mars 2024

Journée mondiale de prière 2024 Palestine

 

La Journée mondiale de prière

 La Journée mondiale de prière en Suisse fait partie d’un mouvement mondial de femmes issues de nombreuses traditions chrétiennes. Chaque année, le premier vendredi de mars, elles invitent tous à célébrer une journée de prière commune. Grâce à la communion dans la prière et l’action, des personnes de nombreux pays du monde entier sont ainsi reliées entre elles.

 Le Comité palestinien de la Journée mondiale de prière a rédigé cette prière supplémentaire pour la liturgie 2024 :

 Nous prions pour les femmes, qui, en ce moment même, perdent des enfants et des proches. Nous prions pour que leur force soit un signe de résilience et qu'elles supportent les souffrances et les douleurs avec dignité : Dieu, accordez-leur le courage de surmonter l'adversité.

 Nous prions pour que leurs efforts
pour la paix et le bien-être
soit une lueur d'espoir au milieu de cette détresse.

 En ce temps de guerre, nous prions
pour la guérison des coeurs et le rétablissement de la paix.
Que la compassion l'emporte sur la haine,
et que la souffrance de tous ceux qui sont touchés
par la guerre soit atténuée.
Dieu, donnez-leur la force, le réconfort et l'espoir
d’un avenir plus heureux et plus juste.

 Nous prions pour toutes les familles qui déplorent la mort de leurs proches, pour les personnes enlevées, les disparues et tous ceux et celles qui sont encore ensevelis sous les décombres : Que l'Esprit de Dieu leur accorde patience et force,
dans l'attente d'être à nouveau réunis.
Jésus, nous prions pour que toutes les guerres cessent,
en particulier dans le lieu que tu as appelé ta patrie.
Tu es notre Sauveur,
qui nous a enseigné le véritable sens de la paix.
Guide-nous et donne-nous la force,
de pratiquer la paix dans notre vie quotidienne.

 Amen.

 
https://wgt.ch/fr/zusatzgebet-wgt-2024-palaestina/

mercredi 28 février 2024

jeudi 22 février 2024

Carême

 


Marqués de cendres, Seigneur, nous prenons publiquement la décision de partir pour la conversion ! Quarante jours ne nous suffiront pas car le temps est long pour façonner le cœur et la face à la ressemblance de l'Evangile !
Nous partons, encore une fois, conscients de nos défaillances mais sûrs de ton appui, avec l'obstination de conformer nos comportements et nos décisions à l'amour que Tu as déposé en nous et que Tu nous demandes de semer dans l'Humanité.
Viens avec nous, Seigneur ! Sans Toi, comment pourrions-nous tenir dans notre lent redressement vers la Lumière ?
Entrer en Carême, c'est ouvrir sa porte et réapprendre à bouger, se déplacer, à vivre. C'est refuser de rester figé sur ses positions, ses dogmes ou ses certitudes absolues.
Entrer en Carême, c'est aussi changer de cap. Mettre le cap sur Dieu en se laissant déranger par les coutumes des autres, leurs idées, leurs habitudes, leurs langues.
Entrer en Carême, c'est aussi se mettre à l'écoute de la Parole, celle qui, au milieu des bavardages, nous touche au cœur et nous arrache non une larme, un billet de banque, un chèque, mais un geste de pardon, d'amour ou de paix.
Entrer en Carême, c'est se mettre à l'écoute de la réussite de Dieu, celle qui accepte la blessure, celle qui ne profite pas de l'échec du faible, celle qui n'exploite pas la naïveté ou la sueur du faible.
Entrer en Carême, c'est se mettre à l'écoute de l'Amour de Dieu, pas un amour qui ne tient compte que du tour de taille, de la beauté des yeux ou du regard, un Amour qui vous apprend à lire autrement, à parler, à partager, à se rencontrer autrement.