samedi 17 septembre 2022

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16, 1-13

 Parabole du gérant  malhonnête

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.' Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? — Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? — Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.' Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »

25e dimanche du temps ordinaire C

 Le gérant futé

 Dieu nous a confié le trésor de sa parole. À la suite du Christ, il nous autorise à risquer notre vie, en usant de nos ressources créatrices, pour transformer les obstacles en occasions de bâtir un avenir meilleur.

 Parlons de la vie et pourquoi nous sommes en vie !

La vie peut être dure. Il n'y a de tentation que celle qui est commune à toute l'humanité.

Seigneur Jésus, garde-nous clairs et dirigés par ton Saint-Esprit pour utiliser ce que tu nous as donné pour ta gloire. Aide-nous à investir dans Ton Royaume.

L'argent et les choses matérielles elles-mêmes pour pas mal. En fait, ils peuvent être utilisés pour le bien, mais n'aimez pas les choses autant ou plus que Dieu.

1.      Nous sommes tous responsables de la façon dont nous gérons ce que Dieu nous a confié. Tout ce que nous avons appartient à Dieu, nous le gérons simplement. Ps 24:1 Deutéronome 8 : 17-18 nous dit que Dieu vous a donné la capacité de gagner de l'argent.

2.       Chacun a un don et chacun est responsable d'utiliser ce don pour la plus grande gloire de Dieu. Peu importe si le cadeau est trop petit. Par conséquent, personne n'est trop pauvre pour se mépriser comme abandonné de Dieu et donc sans responsabilité ni dispense d'être appelé intendant. Nous sommes tous doués du temps. Il s'agit d'une ressource importante que beaucoup de gens tiennent pour acquise. La manière dont nous utilisons cette ressource relève de notre responsabilité.

3. Parfois, les incroyants sont plus sages avec leur argent que les chrétiens. Cela signifie que nous ne gagnons pas d'argent à utiliser pour construire le Royaume de Dieu. Vous devez être plus intelligent.

4. Notre bonne gestion de l'argent peut être un témoignage pour les incroyants. Quand ils voient que nous allons de l'avant, nous investissons dans des œuvres qui atteignent le monde pour le Royaume de Dieu. Être sage et généreux avec notre argent peut même être un témoignage pour le monde et pourrait amener quelqu'un à Jésus.

5. Dieu confie beaucoup à ceux qui sont fidèles avec peu. Dieu regarde comment nous gérons ce qu'il nous a donné, si nous l'utilisons pour sa gloire, il nous donnera plus.

6. Faites de Dieu votre maître et de l'argent votre serviteur. 1Tim. 6,10. Gagnez tout ce que vous pouvez, économisez tout ce que vous pouvez et donnez tout ce que vous pouvez. Investissez dans le royaume de Dieu car c'est tout ce que nous pouvons emporter avec nous. C'est ce que nous aurons quand nous arriverons au ciel.

7. Dieu nous donne toutes les bénédictions que nous avons, qu'elles soient monétaires ou spirituelles. Il veut que nous soyons sages dans la façon dont nous interagissons les uns avec les autres et que nous utilisions nos dons pour redonner à lui et les uns aux autres. Nous avons le choix de nier et de rejeter, mais Dieu veut que rien n'interfère avec notre amour pour Lui. 


mercredi 14 septembre 2022

Prière de Serge Gauthier

 


Seigneur,

Grâce à toi, notre trésor est grand. Comment ne pas le savoir, le ressentir, comme un immense défi et tu nous l’as confié. Il faut que nous sachions en témoigner. Aide-nous. Dis-nous quel chemin emprunter. Toi qui connais le bien. Toi qui nous invites à bien agir.

Seigneur, il ne faut pas que nous nous détournions la face, nous devons faire face. Chaque jour, le trésor que tu nous as laissé est menacé, décrié, mais nous y pouvons quelque chose. Nous pouvons être comme des arbres dans la foi. Nous ne plierons pas. Nous serons là demain et si même un tsunami, une terrible tempête survient, nous repousserons ailleurs, rien ne nous fera disparaître. Nous serons le petit reste, bien peu de choses. Mais nous serons là. Indéracinables. Notre foi ne sera pas emportée par la vague. Contre vents et marées, elle demeurera. À cause de toi. Aussi à cause de nous. Notre agir essentiel est de persévérer. De ne rien renier. De dire encore oui, demain, plus loin encore pour porter toujours ton message d’amour éternel.

Merci Seigneur!

 

dimanche 11 septembre 2022

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15, 1-3.11-32

 LA PARABOLE DE L'ENFANT PRODIGUE

Jésus nous raconte l’histoire d’un père formidable ! Un Père plein de miséricorde
« Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit »

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t‑il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t‑elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

Luc 15, 11-32

 Jésus raconte une nouvelle parabole à la foule venue l’écouter : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi ma part d’héritage.“ Le père partage alors ses biens entre ses deux fils. Peu de jours après, le plus jeune rassemble tout ce qu’il a et part pour un pays lointain où il dépense toute sa fortune en menant une vie de désordre.

Q: Qu’est-ce qui se passe dans ce récit? Pouvez-vous nous raconter avec vos mots? Que pensez-vous du comportement du fils? Comment pensez-vous que son père se sent?

 Il a tout dépensé quand une grande famine touche le pays et il commence à se trouver dans le besoin. Il trouve un emploi auprès d’un habitant du pays qui l’envoie dans ses champs garder les porcs. Il voudrait bien se remplir le ventre avec les gousses que mangent les porcs, mais personne ne lui donne rien.

Q: Et maintenant qu’est-ce qui se passe? Que fait le fils? Pourquoi? Comment pensez-vous qu’il se sent maintenant?

 Alors il réfléchit et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père et lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.“ Il se lève et s’en va vers son père.

Q: À quoi le fils pense-t-il maintenant? Quel est le problème qu’il vit? Comment va-t-il le résoudre? Quel sera la réaction du père, selon vous?

 Alors qu’il est encore loin, son père l’aperçoit. Saisi de compassion, il se jette à son cou et le couvre de baisers. “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et faisons la fête, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé.” Et ils commencent à faire la fête.

 Q: Comment le père réagit-il en voyant arriver son fils? Qu’est-ce qu’il fait? Quelle est votre réaction devant ce que le père fait? Il y a un mot pour le comportement du père, qui accueille le fils avec une fête alors que le fils lui a causé tant de peine. Quel est ce mot? (Pardon!)

 Or le fils aîné était aux champs. Quand il revient à la maison, il entend la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il lui demande ce qui se passe. Celui-ci répond : “Ton frère est arrivé et ton père a tué le veau gras parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se met en colère et refuse d’entrer. Quand son père vient le supplier de les rejoindre, il lui dit : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans t’avoir jamais désobéi, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour faire la fête avec mes amis. Mais quand ton fils revient après avoir dépensé tout son argent n’importe comment, tu fais tuer pour lui le veau gras !” Le père répond : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Il faut faire la fête et se réjouir, car ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé !” »

Q: Quelle est la réaction du grand frère quand il voit ce qui se passe? Pourquoi? A-t-il raison ou non? Pourquoi? Quelle est la différence entre l’attitude du père et celle du fils? Ce que nous venons d’entendre c’est une parabole.

Qu’est-ce que ça veut dire? (C’est une histoire que Jésus raconte qui veut nous enseigner quelque chose sur Dieu. C’est un symbole.) Qui sont les personnages dans cette histoire? Qui représentent-ils?

 Petit commentaire

 




 « Comme il était encore loin, son père l’aperçut ». Jésus nous offre le portrait de son Père. Un Père qui nous voit quand nous sommes encore loin de lui, empêtrés dans nos mauvaises habitudes, lassés de nos vains efforts pour changer.

« Il courut ». Imagine-t-on le Père du ciel courir au-devant de nous ? « Se jeta à son cou et le couvrit de baisers ». Voilà comment Dieu nous accueille lorsque nous prenons conscience d’avoir mal agi et que nous revenons à lui.

Ce fils a dilapidé sa part d’héritage et voici que son père le revêt de la plus belle robe, la robe du patron. Il lui met une bague au doigt, c’est le sceau familial, comme si, aujourd’hui, à un fils qui a fait de grosses dettes qu’il ne peut rembourser, son père donnait sa carte bleue. C’est la fête dans le cœur de Dieu dès que celui qui s’était éloigné revient.

Le frère aîné est furieux. Il est en règle, a toujours obéi, s’est tué au travail et jamais son père n’a fait une telle fête pour lui. Le Père lui répond, il répond aux bons chrétiens qui se scandalisent à l’idée que ceux qui ont mené une vie dissolue sont pardonnés : « toi, mon enfant, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi ». Tu ne peux pas pardonner ? Je mets dans ton cœur ma façon d’aimer, ma tendresse pour ceux qui s’égarent.

Aucun des deux fils ne croit en son amour. L’un se croit trop pécheur pour être fils, l’autre a cru qu’il fallait en faire beaucoup pour contenter le Père. Or Dieu n’attend que notre confiance en la gratuité de son pardon.

 

samedi 3 septembre 2022

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14, 25-33

Être disciple

 

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :

« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.

Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?

Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui

“Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !”

Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »


Commencer
 par s’asseoir

 Être disciple, marcher à la suite de Jésus, c’est vivre, parler et agir en laissant l’Évangile nous guider et nous transformer. Un tel engagement exige de la réflexion.

Le passage d'aujourd'hui est un message à ceux qui souhaitent suivre Jésus, expliquant ce qui sera attendu d'eux s'ils souhaitent obtenir la vie éternelle. Il est difficile de lire ce qui semble être un appel à haïr nos proches.

Cependant, Jésus nous dit que nous devons choisir ce qui est le plus important pour nous. Par conséquent, nous devons accorder moins de priorité à d'autres aspects de notre vie, qu'il s'agisse de relations ou de possessions.

Nous sommes invités à examiner attentivement tous les aspects de notre vie et à décider si la récompense de la vie éternelle en présence de Dieu est plus importante que toute autre chose. Nous pouvons demander à Jésus de nous aider à identifier ce dont nous avons besoin dans nos vies pour vraiment le suivre.

 Questions : Est-ce que je désire les choses de ce monde ou suis-je prêt à me sacrifier maintenant pour suivre Jésus-Christ ?

jeudi 1 septembre 2022

Prier au moment de la rentrée

 


Seigneur, nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.

Pendant cette année, nous aurons à nous réjouir de bonnes nouvelles et nous aurons à affronter des moments difficiles.
Donne-nous la force de les vivre pleinement.
Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et malheurs.

Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.
Donne-leur la joie de retrouver leurs collègues et d’accueillir les nouveaux. Que leur diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui leur sont confiés.

Donne aux enfants et aux jeunes d’apprendre et d’acquérir les connaissances intellectuelles, professionnelles et humaines pour devenir des acteurs responsables de ce monde et le servir au mieux.

Que leurs parents puissent les accompagner avec justesse et amour.

Fortifie les employés dans leur tâche quotidienne au service de tous.
Que leur travail soit respecté et reconnu de tous.

Que l’équipe éducative s’ouvre toujours plus aux valeurs de l’Évangile dans le respect des différences.

Donne-nous d’être attentifs à chacun et de te reconnaître en tous et particulièrement dans les plus pauvres.
Puissions-nous agir ensemble pour que la réussite soit en chacun de nous.
Rappelons-nous que Tu nous combles de joie.

Amen !

Source : Site de la CEF

samedi 27 août 2022

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14, 1.7-14

 Le véritable amour est toujours humble

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit : « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »


Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

22e dimanche du temps ordinaire C : Dieu a un faible pour les humbles

 Non seulement Dieu aime les humbles, mais il se révèle comme celui qui prend la dernière place aux côtés des plus souffrants et s’abaisse même jusqu’à la mort. L’humilité est l’attitude qui nous ouvre à lui et fait de nous des êtres sauvés par la grâce d’un amour sans mesure.

 Jésus est invité chez un pharisien pour manger ; il en profite pour livrer un enseignement à son hôte comme aux invités ; un enseignement qui vaut aussi pour nous. Cette page d’évangile nous invite en effet à saisir les différentes opportunités de la vie pour manifester notre amour pour Dieu et pour les autres, partout et toujours, où que nous soyons et quoi que nous fassions. Les valeurs évangéliques ne doivent pas seulement être vécues et partagées à l’intérieur de nos églises ou de nos différentes célébrations et rencontres ; elles doivent se vérifier aussi dans le vécu de chaque jour, dans nos rencontres informelles, avec nos frères et sœurs. Nous sommes surtout invités à prendre en grande estime et à pratiquer l’humilité, la gratuité et la générosité. Jésus nous donne rendez-vous au carrefour de toutes nos activités, même les plus ordinaires comme un repas, un temps de convivialité… Tout peut avoir une valeur de salut si nous nous laissons imprégner et guider par l’Esprit Saint. Mais nous passons parfois à côté de l’essentiel quand nous nous laissons gagner par l’orgueil, la discrimination, les honneurs, les apparences… (Père Emmanuel KONE)

 Nous sommes souvent surpris et même choqués par tout ce que les gens font pour être honorés. Dans nos efforts pour être reconnus, nous pouvons finir par nous humilier. C'est une force puissante au plus profond de nous-mêmes, et nous avons besoin de l'aide de Dieu pour nous libérer de notre besoin d'afficher notre propre importance devant les autres.

 Comme il est difficile de pratiquer l'art de l'humilité ! Comme il est difficile de ne pas prendre la meilleure place, de saisir la meilleure affaire et d'être le premier dans la file d'attente pour le concert que je dois voir ! Jésus nous demande de penser aux autres, d'être plus conscients des besoins des autres, de prendre un peu de recul et de permettre aux autres d'être au centre d'un changement.

 Lorsque nous utilisons avec joie nos talents donnés par Dieu pour servir les autres, nous reconnaissons que Dieu est la véritable source de toute bonté. Alors nous réalisons que nous sommes tous égaux aux yeux du Seigneur.

 QUESTIONS

 Qu’est-ce qui me marque, me touche dans cet évangile ?

Mes activités quotidiennes sont-elles des lieux et des opportunités d’expression de ma foi ?

Mes relations avec les autres sont-elles basées sur la réciprocité, l’humilité, la gratuité et la générosité ?

Comment cette parole de Dieu peut-elle m’aider à mieux vivre ma foi ?

 
Prière

Seigneur, aide-nous à trouver la paix dans ce monde plein de combats, donne-nous la force pour que nous puissions répandre ta parole et surtout ton humilité, conduis-nous à devenir des individus bons, indulgents et humbles, aide-nous à baisser notre orgueil et à élever notre gentillesse et la volonté de préserver la dignité des gens en leur donnant ce qui est juste et ce qu'ils méritaient, nous prions ceci, au nom de Jésus. Amen.

 

 

mercredi 24 août 2022

Le sept attitudes spirituelles de W. Dyer extrait la solution spirituelle

 


Pour bénéficier de cette force invisible. W. Dyer recommande les sept attitudes spirituelles suivantes.

D’abord, s’abandonner.  L’abandon passe par l’aveu de notre impuissance. Il faut dire : «Je confierai mes problèmes aux soins de cette force invisible en ayant toujours conscience du lien qui me rattache éternellement à sa source d’énergie!

En deuxième, lieu, aimer. Il faut s’abandonner à l’amour : « J’invite l’amour infini dans tout ce que je vis.» L’amour infini, simple et pur, fait disparaître toute négativité, de la même façon que la lumière chasse les ténèbres par sa seule présence.

En troisième lieu, embrasser l’éternel. Prendre conscience de notre nature éternelle, ce qui ne mourra pas, nous permet d’effectuer le recul nécessaire par rapport à nos problèmes. Reconnaître le caractère indestructible de la vie qui poursuit dans l’au-delà contribue à reconnaître la contingence de nos problèmes.

En quatrième lieu, créer le vide. Pour résoudre nos problèmes, il est nécessaire de faire silence et de rester calme, ce qui favorise l’émergence de la solution. Le vide ne doit laisser aucune place au ressentiment et à la hargne envers les personnes qui nous ont blessés.

En cinquième lieu, être généreux et reconnaissant. Nous sommes venus au monde les mains vides et nous le quitterons de la même manière. Voilà pourquoi il faut partager. Moins on est égoïste, plus on nous vient en aide.

En sixième lieu, prendre conscience du lieu universel qui unit chaque être. C’est ainsi que les autres deviennent nos alliés pour résoudre nos problèmes.

En septième lieu, entretenir la joie. La joie d’exprimer l’Esprit infini qui nous habite. La joie devient ainsi un bon indicateur du degré de notre épanouissement spirituel.

Jean-Paul Simard écrivain  Dans le Messager de Saint-Antoine Septembre 2022