mercredi 6 janvier 2016

Frère André (Alfred Bessette) (1845-1937) Homme d'Église

Portier au Collège Notre-Dame, il oeuvre au sein de la Congrégation de Sainte-Croix avant que sa réputation de thaumaturge n'incite des milliers de personnes à se déplacer pour le rencontrer. En 1904, un petit groupe d'admirateurs l'aide à construire un modeste oratoire en l'honneur de saint Joseph. Situé sur le mont Royal, près du Collège Notre-Dame, il devient un véritable lieu de pèlerinage qui attire un nombre grandissant de fidèles. Malgré la controverse qui entoure ses pouvoirs de «guérisseur», sa notoriété amène les autorités ecclésiastiques à construire une basilique spacieuse au cours des années 20. Lors de sa mort, en janvier 1937, des centaines de milliers de Québécois se déplacent pour défiler devant sa dépouille qui est exposée dans la crypte de l'Oratoire Saint-Joseph. Déclaré vénérable en 1978, puis béatifié en mai 1982, sa vie fait encore, à la fin du XXe siècle, l'objet d'une certaine fascination. Quelques biographies et un long-métrage romancé retracent les principales étapes de la vie de cet homme étonnant, une des figures les plus énigmatiques du Québec de la première moitié du siècle.

Frère André, une inspiration?

Frère André ``Dans l’histoire de la foi chrétienne, plusieurs personnes ont été inspirantes pour les autres, devenant dans leur milieu de vie de véritables témoins de l’amour de Dieu. Le frère André, canonisé le 17 octobre 2010 à Rome, a marqué le Québec du début du siècle dernier et il interpelle encore aujourd’hui. Homme de foi, il accueillait sans condition celles et ceux qui venaient à sa rencontre. Il donnait le meilleur de lui-même, inconditionnellement. ``

Les valeurs présentes dans les PAROLES du FRÈRE ANDRÉ

PRIÈRE
`` Dans la prière on parle à Dieu comme à un ami. ``
``La porte du ciel, c’est le cœur de Jésus. La clé de la porte c’est la prière et l’Amour. ``

CONFIANCE
``Il faut demander la foi, prier pour l’obtenir. ``

HUMILITÉ / SIMPLICITÉ
`` Je suis un outil entre les mains de la Providence, un pauvre instrument de Saint-Joseph. Le bon Dieu se sert d’instrument pour faire son ouvrage. ``

AMOUR DE DIEU
`` Il n’est pas nécessaire d’être bien instruit pour aimer le bon Dieu; Il suffit de le vouloir généreusement. ``

ACCUEIL
Le frère André prenait un soin extrême à accueillir les gens qui se pressaient autour de lui. Il passe de longues heures à son bureau où des milliers de gens viennent le voir.
`` Ici plus qu’ailleurs, il faut que les pauvres passent les premiers.``

CITATIONS DU SAINT FRÈRE ANDRÉ

On s'en sert de l'huile dans les sacrements pour oindre soit au baptême, à la confirmation ou encore lors l'onction des malades. Le frère André recommandait aux malades de frotter avec de l'huile la partie de leur corps qui les faisaient souffrir et pour laquelle ils demandaient la guérison.  Il insistait sur le fait que l'huile ne possédait aucun pouvoir curatif miraculeux et que seul Dieu a le pouvoir de guérir.

Les miracles obtenus par son intercession furent reconnus par le Vatican ; le frère André est désormais Saint frère André ! Comme lui-même nous le disait :
`` Comme le bon Dieu est bon ! Ces guérisons font du bien à la personne qui est guérie, et aux autres qui en entendent parler. ``

`` Priez Saint Joseph. Il ne vous laissera jamais en chemin. ``
`` Faites une neuvaine, et vous commencerez par aller vous confesser et communier. ``
`` L'huile, la médaille, ça fait penser à Saint Joseph, ça excite la confiance en lui. ``
`` Priez Saint Joseph, je vais prier avec vous. ``
`` Vous devriez avoir plus confiance en Saint Joseph. ``
``Beaucoup de malades seraient guéris s'ils persévéraient davantage...``
`` Allez prier devant la statue de Saint Joseph; dites-lui : Saint Joseph, priez pour moi, comme vous auriez prié si vous étiez vous-même sur la terre à ma place...``
`` Saint Joseph va vous guérir. ``
`` Croyez-vous en Dieu ? Avez-vous confiance que le bon Dieu puisse vous guérir ? Levez-vous et marchez ! ``
``Comme le bon Dieu est bon ! Ces guérisons font du bien à la personne qui est guérie, et aux autres qui en entendent parler. ``
``On va aller faire des prières d'action de grâces pour remercier le bon Dieu. ``
`` C'est étonnant, on me demande souvent des guérisons, mais bien rarement l'humilité, l'esprit de foi. C'est pourtant si important ! ``
`` Dans la prière, on parle à Dieu comme on parle à un ami. ``
`` Il faut prier... Quand vous dites tout bas : Notre Père qui êtes aux cieux, il a l'oreille sur votre bouche... ``

Source:WEB

mardi 5 janvier 2016

La femme, espérance de l’Église

Autrefois, on entendait les expressions suivantes : La mère est l’âme du foyer. Derrière chaque grand homme, il y a une femme. Ces dictons sont maintenant désuets. Et pourtant...

Depuis plusieurs années, je chemine sur le chemin le moins fréquenté, celui de mon vécu intérieur. J’y découvre avec bonheur de quoi mon cœur est porteur. J’y fais connaissance aussi avec les mœurs de Dieu présent en mon cœur. Et il m’y révèle toute la beauté, la grandeur, la spécificité de ma mission de femme et la mission de toutes les femmes en Église, mission que j’appelle `` maternitude ``.
Dieu, dans son plan de création a comblé le cœur de la femme du don de la tendresse. La maternitude, pour moi, inclut bien sûr de mettre au monde physique ment des enfants de Dieu. Mais en son donné de création, est déposé par Dieu, en chaque femme, un mouvement impératif à mettre au monde, à mettre debout, donc à faire se lever des hommes, des femmes, des enfants dans toute la beauté et la richesse de leur cœur; à faire se mettre debout des sociétés plus harmonieuses et plus humaines. `` La femme a mission de mettre au monde des hommes1 ``, c’est-à-dire de révéler chaque homme, chaque femme à son être d’homme, son être de femme, à ce plus divin déposé par le Père au moment de la conception et qui en fait un être à son image, `` un peu moindre qu’un dieu ``, dit le Psaume. La femme, en collaborant à mettre au monde des humains dans leur humanité, `` contribue à les mettre aussi au monde de Dieu1 `` puisque devenir un fils ou une fille de Dieu exige d’entrer loin dans sa beauté humaine.

Regardons les femmes de l’Évangile :

• C’est Marie, sa mère, aux noces de Cana, qui invite Jésus à inaugurer sa mission.
• C’est la Samaritaine qui est la première à qui Jésus révèle sa mission de Messie.
• C’est la Cananéenne qui révèle à Jésus l’universalité de sa mission.
• Ce sont des femmes qui, au pied de la croix, portent Jésus dans sa souffrance et sa solitude.
• C’est à une femme qu’il se montre d’abord en son corps de ressuscité.
• Ce sont des femmes qui, en premier, ont cru.

La femme reçoit, de par le vouloir du Père, une ouverture de cœur qui se manifeste par une qualité exceptionnelle de présence, d’écoute, de compassion, de vigilance, de disponibilité, de consolation, de tendresse. `` La femme reçoit le ministère de manifester la consolation1. `` En cela, la femme est visage de la tendresse de Dieu pour chacune de ses créations. Je me réjouis de ce don de Dieu aux femmes pour que réussisse son rêve et qu’advienne son règne. Et dire que l’Église se prive d’embaucher ces ouvrières excep-  tionnelles que sont ces femmes debout en leur maternitude.

Au début de l’année, un audacieux jésuite écrivait dans la revue Études: `` La seule appartenance au sexe faible – ainsi que le dénomme une tradition fièrement machiste – pourrait-elle être un motif de discrimination et d’élimination dans une Église qui tire sa fierté et sa force de la faiblesse d’une croix? Introduire dans l’Église un peu de féminité, ce sera y verser la part d’humanité trop réduite ou masquée par un pouvoir exclusivement masculin et sacré, c’est-à-dire intolérant.

La femme est et sera l’avenir de l’Église.

Monique Bourgeois

1. Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Éd. Saint-Paul, Bar-le-Duc, 1999, p. 31.
2. Joseph Moingt, « La femme et l’avenir de l’Église », publié dans Études, janvier 2011.


dimanche 3 janvier 2016

La rencontre des Mages

Le mage Gaspard est assis sur la margelle d'un puits. Il regarde le reflet d'une grande étoile danser à la surface de l'eau. Maintenant que la nuit est tombée, l'étoile brille d'un éclat extraordinaire. Parmi toutes les étoiles, c'est la seule à se refléter dans l'eau noire du puits...
Soudain, son reflet disparaît. Levant les yeux, Gaspard voit que l'étoile s'est déplacée dans le ciel.
Comme chaque soir, il réveille son chameau : "Allons, Tabriz, en route. L'étoile nous invite à continuer le voyage !"
Un autre chameau s'approche du puits, conduit par un homme noir. Dans les yeux de cet inconnu brille le reflet de l'étoile...

"La paix soit avec toi, ami voyageur ! dit l'homme noir à Gaspard. Je m'appelle Balthazar. J'arrive du sud de la Terre en suivant cette étoile. D'après ma connaissance des astres, elle annonce la naissance d'un grand roi...
- Nous allons donc au même endroit, répond Gaspard. J'ai quitté mon pays à l'est de la Terre, pour voir cet enfant royal. Nous pourrions finir le voyage ensemble ?
- Bien sûr ! " dit Balthazar.
C'est alors qu'un troisième homme atteint le puits. Son chameau est chargé d'un coffre d'or sur lequel brille le reflet de la grande étoile.
"La paix soit avec vous ! Je m'appelle Melchior. J'arrive d'un pays lointain, guidé par cette étoile.
- Elle brille donc partout, dit Gaspard, rêveur. Elle annonce sa bonne nouvelle au monde entier. Vraiment, le roi qui va naître sera grand !"

Les trois hommes lèvent ensemble la tête vers l'étoile scintillante et se remettent en route. Gaspard demande à ses compagnons : "Avez-vous préparé des cadeaux pour l'Enfant Roi ?
- Oui, dit Melchior. Dans mon coffre se trouvent des pépites d'or, car l'or est le métal le plus précieux qui existe.
- Moi, dit Balthazar, je lui apporte de l'encens.
- Mais c'est à Dieu qu'on offre de l'encens ! S'étonne Melchior.
- J'ai pensé que c'était un cadeau digne de ce grand roi, répond Balthazar... Et toi, ami Gaspard ? Quel cadeau apportes-tu ?
De la myrrhe, répond Gaspard.

- Malheureux ! s'exclame Balthazar. Ne sais-tu pas, dans ton pays, que cette résine précieuse sert à parfumer le corps des morts ? Quel étrange cadeau pour un nouveau-né !
- Oui, dit Gaspard en hochant la tête. Mais un jour, qui sait ? Ce grand roi mourra. Je ne serai plus là pour l'honorer. Alors..."
Gaspard s'interrompt. Les mages continuent leur route en silence sous l'étoile, remuant dans leur coeur des pensées joyeuses et des pensées tristes.


                                                                        
        Tirée du livre "24 histoires de Noël pour attendre Jésus" Edition 

samedi 2 janvier 2016

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 2, 1-12

Les mages tombant à genoux, se prosternèrent devant Jésus

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : ‘’ Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. ‘’ En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : `` A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. `` Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : `` Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. `` Sur ces paroles du roi, ils partirent.

Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant.  Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

Piste de réflexion

1- Quelle est la première étape du voyage des mages ? Pourquoi ?
2- Quelles sont les différences de comportement entre les mages et Hérode ?
3- Pourquoi cette étape à Jérusalem était-elle nécessaire ?
4- Que signifient l’attitude et les présents des mages ?
5- Quelle est notre ``étoile `` aujourd’hui ?
6- Pourquoi l’étoile ne conduit-elle pas les mages directement à l’enfant Jésus ? Ce passage par Jérusalem est-il nécessaire ?
7- Et toi ! As-tu vu se lever l’étoile de la présence de Dieu dans ta vie ?
8- À qui demandes-tu de l’aide pour chercher des informations ?
9- Quel cadeau avez-vous offert au dernier-né de ta famille ? Pourquoi ?

L’Épiphanie
 Aujourd’hui, nous fêtons l’adoration des mages. En grec, ``épiphanie`` signifie ``manifestation.``

Après la naissance de Jésus, des mages venus d’orient arrivent à Bethléem  pour se prosterner devant lui. Ils croient que Jésus est le roi des Juifs. Alors, ils lui offrent trois cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Ces cadeaux nous aident à comprendre qui est Jésus. L’or nous rappelle que Jésus est roi. L’encens, que l’on brûle pour Dieu, nous rappelle que Jésus est le Fils de Dieu. Quant à la myrrhe, que l’on utilise pour embaumer les morts, elle nous rappelle que Jésus mourra mais que Dieu le ressuscitera. Dans les Évangiles, certains récits racontent la manière dont les hommes ont reconnu que Jésus était le Fils de Dieu.

Comme une étoile

Seigneur, tu as lancé un appel
Qui est comme une étoile dans le ciel.
Les mages l’ont entendu,
Ils sont venus, ils t’ont vu, tout joyeux.
Pour nous aussi, une étoile brille dans la nuit,
Seigneur, c’est ta Parole.
Elle nous appelle, elle nous guide vers toi.

lundi 28 décembre 2015

Vœux Du Nouvel An 2016

Je vous présente à toutes et tous,  mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2016. Que la santé, la joie et la prospérité soient avec vous  et votre famille et beaucoup d’amour tout au long de cette nouvelle Année et que  votre réussite professionnelle soit au rendez-vous dans tous vos projets. Que l'année 2016 vous donne à réaliser, selon vos espérances, ce que vous désirez, tant pour vous que pour vos proches.



dimanche 27 décembre 2015

Prière

À LA SAINTE FAMILLE
Sainte Famille de Nazareth, vous êtes
sur terre le reflet de la Trinité‚ d'Amour
du ciel. Veillez avec bonté‚ sur les
familles qui se mettent sous votre protection.
 Que votre amour conjugal, parental et filial, soit un
modèle et un soutien pour tous les époux, les parents et les
enfants de la terre.

Jésus, Marie, Joseph, apprenez à nos familles à
vivre profondément les grandes valeurs évangéliques: le
pardon, la compassion, l’unité, la foi, l’espérance, l’amour.
Protégez nos familles de la violence et de la
division. Secourez-les dans leurs besoins matériels et
spirituels. Donnez-leur la grâce de se mettre à votre école
du cœur. Veillez aussi sur les familles en difficulté ou
divisées, implorant pour elles la miséricorde et la tendresse
de Dieu notre Père.

Jésus, Marie, Joseph, bénissez nos familles.
Gardez-les dans la fidélité et l’unité. Et aidez-nous à
participer, dans notre grande famille qu’est l’Église, à la
venue du règne de Dieu sur la terre.

AMEN!

samedi 26 décembre 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2, 41-52

Sainte Famille

Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher ; C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi !" Il leur dit : " Comment se fait-il que vous m'ayez cherché? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être ". Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce sous le regard de Dieu et des hommes.

 Petit commentaire

Nous célébrons  aujourd’hui  la fête de la Sainte Famille. Avec elle,  ce sont toutes nos  familles  que  nous mettons  au  cœur  de  notre  prière. Les  liens  qui  unissent  une famille sont aujourd’hui  fragilisés,  attaqués,  éprouvés. Nous  avons  tous  le  désir  de  voir  nos  familles toujours  plus  unies.  Aussi,  l’exemple  que  nous  donne  la  Sainte  Famille  peut  nous  aider  á méditer sur le sens de la famille et sur la nature de ces liens que nous tissons entre nous dans le cadre familial.

Dans un milieu équilibré, les parents souhaitent le meilleur pour leur enfant. Ils sont constamment à sa recherche, afin de le protéger, de savoir où il est et ce, tant sur le plan physique que psychologique. Où en est-il dans sa vie? Comment maintenir une bonne relation avec lui? À quoi pense-t-il? De quoi aurait-il besoin pour être heureux? 

Dieu est présent à cette recherche. Il nous inspire tout ce dont nous avons besoin pour aimer et accompagner nos enfants sur le chemin de la vie. Pour les trouver. Pour être avec eux. Pour continuer de les chercher, inlassablement.

Et Dieu    ne s’arrête pas là. Lui aussi nous cherche. Comme un parent, il s’inquiète de nous, de notre avenir, de nos amours, de notre bonheur. Laissons-nous trouver, laissons-le nous redire l’amour qu’il a pour nous, puisque nous sommes ses enfants. Nous sommes de sa Sainte Famille!

André Tiphane (extrait) + WEB

Jeu

   D’après la 1er lecture pour répondre à ce quiz

1- Comment s’appelle le mari d’Anne?
  1. Elcanapêche
  2. Elcana
  3.  Elcanard
 2-     Que signifie le prénom ``Samuel``?
  1. Dieu exauce
  2. Dieu est toujours là.
  3. Dieu sauve.
 3-     Où Anne conduit-elle son fils Samuel après son sevrage?
  1. À l’école.
  2. À l’hôpital.
  3. Au sanctuaire de silo.
 4-     Qu’est-ce qu’emporte Anne pour le sacrifice?
  1. Du charbon, des allumettes et un taureau.
  2. Un sac de farine, un peu de sucre et des œufs
  3. Un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin
 5-     À qui Anne confie-t-elle Samuel?
  1. À son père.
  2. Au prêtre Éli.
  3. Au taureau.

Réponse : 1.B; 2.A; 3.C; 4.C; 5.B

Question

Tes parents sont-ils déjà partis à ta recherche? Où étais-tu?
Quand tu as des questions sur la foi, à qui les poses-tu?

Prions En Église Junior