mardi 14 mai 2019


La merveilleuse visite à la Salette   Auteur : Filloux, H.

Au bord du lac

Qu’elle est belle, cette route Napoléon ! Elle longe le beau lac de Laffrey, aux reflets d’azur… Voici maintenant le lac de Pétichet moiré d’argent, plus loin, le lac de Pierre-Châtel plein de mystère, parmi le chuchotement des roseaux. N’est-ce pas une bonne grand- mère, qui rentre, chargée de bois mort, dans le soir tombant ?
— Grand’mère, il doit en passer des autos sur la route !
GRAND-MÈRE. — L’été, ça ne cesse pas. Si vous aviez été ici, l’autre année, en septembre, vous en auriez compté des mille. C’était le Centenaire de la Salette.
FRANÇOISE. — Qu’est-ce que la Salette ?
GRAND-MÈRE. — Une haute montagne, à près de deux mille mètres et bien sauvage. Quelques prairies avec beaucoup de pierres et de rochers. Pas un arbre, pas un buisson. Et tout là-haut, une magnifique église où l’on vient de partout prier Notre-Dame. Ah ! j’y suis allée tant de fois quand j’étais jeune. On se mettait en route, avant le soleil, à pied, par les sentiers de la montagne, en chantant des cantiques. Ces veillées en plein air, ces processions aux flambeaux, c’était très beau !
ANNE-MARIE. — Pourquoi a-t-on bâti une église si haute ?
GRAND-MÈRE. — C’est une merveilleuse histoire. Rentrez donc. Mon fourneau est « éclairé ». Nous serons mieux au chaud. Et je m’en vais « puis » vous faire une – « pogne » 1. Vous goûterez ça !

La merveilleuse visite

Histoire de la Salette pour le catéchisme19 septembre 1846. — Une claire journée de soleil. Près du ruisseau, deux petits bergers gardent leurs troupeaux : Maximin et Mélanie. Ils descendent la pente en courant.
Tout à coup, Mélanie s’arrête, appelle Maximin.
— Viens vite ! Viens voir ! Une grande clarté, là !
Dans la grande lumière, plus éclatante que le soleil, une Dame vient d’apparaître. Elle est assise, vêtue comme une paysanne, mais elle porte un diadème de Reine. La tête dans ses mains, elle pleure…

Les enfants ont peur, mais voici que la Dame se lève et croise les bras. Elle est tout enveloppée de lumière et son visage rayonne. Elle regarde les petits avec tant de bonté, sa voie est si douce qu’ils se sentent rassurés.
Récit des apparitions de La Salette pour les petits« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur. Je suis ici pour vous conter une Grande Nouvelle. »
Maximin et Mélanie s’approchent. La Dame parle et les enfants écoutent ses paroles, de bien graves paroles.
« Si mon peuple ne veut pas soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils… Et mon peuple va pleurer.
Des yeux de la Belle Dame, des larmes coulent…
« Je vous ai donné six jours pour travailler. Je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder… Et aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu… Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils… Il viendra une grande famine.
S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé…
— Dites-moi, mes enfants, faites-vous bien votre prière ?
— Pas bien, Madame.
— Il faut bien la faire, mes enfants, soir et matin… Allons, mes enfants, faites passer mon message à tout mon peuple… »
Enveloppée de lumière, la Dame remonte le ravin, effleurant l’herbe à peine.
Les enfants la suivent, ravis de sa beauté…
Elle s’élève doucement et, bientôt disparaît laissant les enfants dans l’émerveillement.

samedi 11 mai 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10, 27-30


Mes brebis écoutent ma voix
En ce temps-là, Jésus déclara :   « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.  Le Père et moi, nous sommes UN. »


QUESTIONS DE RÉFLEXION

1. Comment écoutez-vous la voix de Jésus dans ta vie?
2. Qu'est-ce qui vous aide à identifier celui de Jésus?
3. Qu'est-ce que la phrase "Ils vont ne jamais être perdu "méchant pour vous ?

Petit commentaire


Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais

Écouter, connaître, c’est aimer. Mes brebis écoutent ma voix, ceux qui m’aiment mettent en pratique mes paroles. Moi je les connais, moi aussi je les aime. Et elles me suivent : et ils marchent dans mes pas, ils s’efforcent d’imiter l’exemple de ma conduite, moi qui ai tant aimé le monde (Jn 3, 16) que je suis allé jusqu’à donner ma vie pour lui. Je leur donne la vie éternelle : la capacité d’aimer et de se laisser aimer ouvre les portes de la vie éternelle, de vivre avec Dieu qui est Amour. Je leur donne : ce n’est pas un salaire ou une récompense, c’est un cadeau, un cadeau de l’infinie miséricorde de Dieu qui se laisse toucher par nos efforts imparfaits de le suivre dans la voie de l’amour et a payé par la mort du Fils sur la croix le prix du billet donnant accès à la vie en sa compagnie pour l’éternité. Personne ne les arrachera de ma main : Rien, ni personne, ne nous séparera de l’amour du Christ comme le dit l’apôtre Paul : « Oui, j'en ai l'assurance, ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rm 8, 38-39). Le don de Dieu est sans repentance, même si nous chutons, Il continue de nous aimer et Il pardonne pour peu que nous reconnaissions avoir erré et cherchions à amender notre conduite. Le Père et moi, nous sommes UN, unité de nature, Amour, diversité de personne, dans la manière de manifester cet Amour.



Prière

Dieu, notre cher berger, enseigne-nous à t'écouter constamment comme tu nous appelles chaque jour, à nous guider sans crainte et à nous inviter à être fidèle à toi et à ta promesse de récompense éternelle. Ne nous laisse pas nous égarer et ne nous perdons pas de vue lorsque nous nous égarons. Ouvre nos oreilles pour entendre Ton appel avec un cœur ouvert et un esprit de volonté, car tu ne veux que du bien pour nous. Apprends-nous à répondre constamment à ton appel et à continuer notre chemin vers notre récompense éternelle avec joie et anticipation de ce qui va arriver. Amen.

COMPLETE LE TEXTE A TROUS:

Mots proposés: suivent, périront, arracher, connais, grand, la vie éternelle, UN, Père, main, voix, brebis.

Jésus disait: Je suis le bon pasteur.
Mes ..................... écoutent ma ...................... ; moi, je les ........................, et elles me .............................
Je leur donne ............................ : jamais elles ne ............., et personne ne les arrachera de ma ...............
Mon .................., qui me les a données, est plus ..................... que tout, et personne ne peut les ......................... de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes.................. »

vendredi 10 mai 2019

Conte : Le manteau de la Vierge Auteur : Rainier, Lucien


Dès que le convoi des Rois fut parti, saint Joseph, qu’un ange avait averti, prenant avec lui l’Enfant et sa mère, et l’âne, équipé de façon sommaire, quitta Bethléem. Le tyran maudit n’avait pas encore porté son édit, qu’eux fuyaient déjà, trompant sa colère, et gagnaient au loin l’exil tutélaire.

Au cours du voyage, il advint ceci que je vais narrer dans un bref récit. Ayant traversé la Judée entière, ils ont pu franchir, enfin, la frontière, et sont, désormais, en sécurité. De là, pour atteindre un sol habité, c’est un long trajet qu’il leur faudra faire. Maintenant, Joseph ne s’en trouble guère ; il leur reste assez de pain ; et voici de l’huile, du miel, des dattes aussi… L’outre a conservé son eau fraîche et claire. Le baudet, gaillard plus qu’âne sur terre, va son petit train, comme à l’ordinaire. Et, s’il n’avait pas, au cœur, le souci des enfants qu’Hérode abat sans merci, saint Joseph, d’avoir si bien réussi, rirait, dans sa barbe et dans sa prière.

C’est toujours, pourtant, le sable et la pierre, le morne désert, sans lac et sans bois ! À part un chétif palmier, quelquefois, rien ne rompt l’ennui de la plaine immense, où le chemin fuit, fuit et recommence… Il faut s’arrêter, le soir, quelque part, pour manger, dormir ! Ici. Sans retard, la Vierge dépose, en une corbeille qu’elle a pour cela choisie, au départ, le bébé Jésus qui, déjà, sommeille. Son voile, plié sur le petit nid, comme un édredon, le couvre à merveille ! De ses deux paniers l’âne est dégarni. Sans parler, leurs cœurs gonflés de mystère, le repas frugal est vite fini. Après quoi, pour couche, ils auront la terre… Bientôt, sur ce groupe humble et solitaire : l’âne et saint Joseph, Marie et l’Enfant, la lune, qui monte au ciel vaste, étend sa lumière pure et céruléenne… Or, fraîche est la nuit, quoique égyptienne. La chose, là-bas, arrive souvent dans les mois d’hiver ; et, ce soir, le vent souffle de la mer méditerranée ! Dans son lit d’osier, la tête inclinée, le Poupon divin dort bien chaudement. Mais, à ses côtés, sa frêle maman de froid et de vent est toute glacée. Longtemps elle prie… Enfin, harassée, la Vierge s’endort, mais, en grelottant. L’Enfant se réveille, en ce même instant. Il regarde. Il sort un bras de ses langes. Il lève trois doigts. Oh ! Trois cent mille anges l’entourent, soudain !… Lui, silencieux, leur montre sa mère, avec de gros yeux. C’est alors qu’eut lieu, vraiment, un miracle ! Indicible ! Unique ! Inouï spectacle, que le ciel entier a vu, sûrement ! Remontés d’un vol en plein firmament, vers je ne sais quel bizarre instrument, – immense appareil, surgi brusquement, rappelant de loin nos métiers à toile – chacun, pour navette ayant une étoile ; leur troupe scindée en deux légions, d’un geste alterné croisant les rayons ; sans un brin de trop, ni méprise aucune, les anges tissaient, oui ! Du clair de lune !… Et, tout leur travail étant achevé dans le temps qu’on prend à dire un ave, les bons tisserands revinrent, ensuite, soumettre à Jésus la pièce produite. Lui, qui justement venait de poser un doigt sur sa bouche, en fit un baiser ! Alors, deux d’entre eux, lentement, couvrirent la Vierge endormie. Et tous repartirent…

Plus que les satins, brocarts et velours portés par les saints dans leurs beaux atours, cette étoffe était merveilleuse ! Et telle que, depuis, Marie a voulu, toujours, même en Paradis, la garder sur elle.
Et voilà pourquoi – me croira qui veut – le manteau de la Sainte Vierge est bleu !


mardi 7 mai 2019


Mai, le mois de Marie
*       Dis maman, pourquoi le mois de mai est-il le mois de Marie ?

 Tout simplement parce que nous voulons honorer Marie et lui montrer la place qu’elle tient dans nos vies.
 Tant que cela ?
 Oui Théo, Marie est sans cesse auprès de nous, et surtout auprès de ceux qui ont besoin d’elle. Regarde les Apôtres, elle ne les a jamais quittés, ni après la mort de Jésus alors qu’ils étaient tristes et sans forces, ni à la Pentecôte, ni dans les tous premiers temps de l’Église.
 Je n’y avais pas pensé...
 Et l’Église qui, pour cela, la considère comme sa mère, a décidé, il y a bien longtemps, de lui consacrer un mois tout entier, pendant lequel elle peut tranquillement la prier, la fêter et la remercier. En acceptant d’être la mère de Jésus, Marie permet à Dieu de venir sur la terre, de se faire connaître et de se faire aimer. De plus, elle est la première au monde à avoir vu son visage, la seule à l’avoir tenu dans ses bras.
 Elle est aussi notre maman à tous...
 Comme Jésus le lui a demandé sur la Croix. Et depuis cet instant, elle est toujours prête à nous prendre par la main pour nous conduire vers Lui.
 Comment fait-elle ?
 Puisqu’elle est un lien entre Dieu et nous, elle facilite notre rencontre avec Lui et rend plus facile notre entrée dans la prière. D’ailleurs quand tu te mets à genoux pour prier Dieu, tu peux toujours demander à sa maman de rester près de toi...
 Pour m’aider à ne pas penser à autre chose !
 Par exemple. Mais son intercession va plus loin. Elle présente sans cesse tous ses enfants au Père : ceux qui souffrent ou qui vont mourir, ceux qui l’ont oublié ou ne le connaissent pas encore, et aussi tous ceux qui ne lui disent jamais merci... Tu sais maintenant tout ce que Marie fait pour nous, alors dis-moi un peu ce que, toi, tu fais pour elle ?
 Je lui parle dans ma prière et je lui mets parfois un cierge à l’église. J’allume ma bougie tous les soirs rien que pour elle.
 Cela fera certainement très chaud à son coeur de maman, comme a dû la faire sourire le choix d’un dimanche de mai pour la Fête des Mères !
 Je n’y avais pas pensé.
 Tu vois Théo, je suis certaine que Marie est heureuse chaque fois que, ce jour-là, une famille lui offre quelques fleurs en la remerciant d’être notre mère à tous.
 Ça c’est une idée, j’en parlerai avec papa !


lundi 6 mai 2019


Qui est Marie ? Que dire aux enfants ?

Le mois de mai est traditionnellement consacré à Marie.

Éviter les exagérations
Une occasion de parler avec les enfants de la Mère de Dieu, sans exagération, sans mièvrerie, sans céder à un merveilleux de pacotille, mais avec justesse. C’est d’autant plus difficile que nous ne savons que très peu de choses sur elle car les évangiles sont très discrets.
Évitons donc les exagérations dans un sens comme dans l’autre et commençons à nous faire une idée aussi juste que possible en adultes pour parler juste à nos enfants.
Ce qui est plausible
Marie était sans doute très jeune quand elle prend conscience de la mission que le Père lui propose et qu’elle s’y engage, peut-être environ 16 ans. Elle est remplie d’émerveillement. Elle « n’en revient pas » ! Cet évènement dont elle est acteur, elle accepte, dans la foi et la confiance, que Dieu en soit l’auteur, le créateur. Quelle confiance doit-il avoir en elle pour agir de la sorte ? Comme il faut que Dieu l’aime, elle et le peuple et toute la communauté des hommes, pour accomplir un geste pareil et une union semblable ! Marie ne comprend pas le « comment » des évènements. Mais finalement, de Parole de Dieu, en Parole de Dieu – celles que l’Ange lui fait entendre progressivement et patiemment- sa confiance augmente. Elle est absolument livrée à la Parole de Dieu, et elle découvre qu’il est merveilleux de faire confiance à Dieu. Elle en est « éblouie », comme on dit. Son cœur déborde. Quelle force cet amour-là !
Marie vit en couple avec Joseph, donne naissance à Jésus (comme toutes les femmes, car sinon il manquerait à Jésus dans son humanité d’avoir connu ce premier traumatisme qu’est la naissance). Elle vit en famille, perd son mari (c’est toujours trop tôt), observe de loin son fils qu’elle ne comprend pas toujours et qui lui fait peur... Jusqu’à la croix : elle est là, écrasée de douleur mais debout, modèle de dignité.
Marie, notre mère
Restons-en au peu que l’Évangile nous dit : Marie est une femme comme les autres, comblée de l’amour de Dieu ; elle a su prendre la mesure de ce don fait à l’humanité et en vivre. C’est toute la différence, elle est énorme... Marie n’est pas quelqu’un à part : elle serait inaccessible et inimitable. Au contraire, elle est un exemple d’humanité et c’est pour ça qu’elle est si importante pour nous. S’il y a d’elle une phrase à retenir, c’est "je suis la servante du Seigneur". Profitons de ce mois pour la présenter ainsi à nos enfants et pour les aider à nouer une relation de confiance et de familiarité avec celle que Jésus nous a confiée comme notre mère.

samedi 4 mai 2019


Métaphore : L’homme et le Rocher


Il était une fois un homme endormi dans sa cabane, un soir. Tout à coup, sa chambre se remplit de lumière et un ange lui apparut et lui dit qu’il avait un travail à lui confier.
Il lui montre alors un gros rocher et lui explique que son devoir consistait à pousser les rocher de toutes ses forces.
 Et c’est ce que l’homme fit. Pendant plusieurs jours il a travaillé dur, du lever jusqu’au coucher du soleil, poussant avec toute son énergie, son épaule plaquée contre la paroi massive du rocher. Tous les soirs, lorsqu’il rentrait à sa cabane, complètement épuisé et meurtri, avec le sentiment que cette journée s’était écoulée en vain.
 Voyant que l’homme montrait des signes de découragement, le Diable décida d’entrer en scène, soumettant des pensées dans son esprit telles que « Pourquoi te tuer à la tâche ? Tu ne parviendras jamais à le déplacer ce rocher ! », ou « Mon gars, tu es ici depuis un long moment déjà et tu n’as même pas égratigné la surface ! », donnant ainsi à l’homme l’impression que sa tâche était impossible à réaliser et qu’il était lui-même un serviteur indigne et inefficace, parce qu’il ne parvenait pas à bouger le gros rocher.
 Ces pensées découragèrent l’homme qui commença dès lors à relâcher ses efforts. « C’est vrai après tout, pourquoi me tuer à la tâche ? », « je vais simplement y passer le temps nécessaire avec le minimum d’efforts et ce sera bien assez » et c’est ce qu’il projeta de faire, avant de décider d’en parler au Seigneur. « Seigneur, dit-il, j’ai travaillé dur et longtemps à ton service, en employant toutes mes forces pour faire ce que tu m’as commandé, et je ne suis même pas parvenu à bouger le rocher d’un millimètre. Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ne puis-je y arriver ? ».
 Avec compassion, l’ange répondit « Mon ami, lorsque je t’ai demandé de me servir et que tu as accepté, je t’ai dit de pousser le rocher de toutes tes forces et c’est ce que tu as fait. Je n’ai jamais mentionné que j’attendais de toi que tu le bouges ! du moins pas tout seul. Ta tâche était de le pousser. Et maintenant tu viens à moi, tes forces sont épuisées et tu penses avoir échoué, tu es prêt à abandonner. Est-ce vraiment justifié ? Regarde-toi : tes bras sont forts et musclés. Ton dos tonifié et bronzé. Tes mains sont fermes grâce à la pression constante sur la paroi du rocher et tes jambes sont devenues fortes et massives.
 Tu as beaucoup grandi grâce à l’opposition et maintenant tes capacités surpassent de beaucoup ce qu’elles étaient auparavant. Tu n’es pas parvenu à déplacer le rocher et tu viens à moi le cœur lourd et à bout de forces. Mon ami, je vais déplacer ce rocher. Ta responsabilité était d’être obéissant et de pousser, d’exercer ta foi et ta confiance en ma sagesse, et c’est ce que tu as fait. »
 Réflexion :
 Une attitude positive face aux épreuves est un levier puissant qui aide à les surmonter.
Paradoxalement, si nous considérons les épreuves comme de nouvelles opportunités et non pas comme des échecs ou des boulets, nous les vivrons toujours différemment. Une vision positive de l’adversité pousse toujours à une action qui vous tirera vers le haut.
 
Il faut connaître la maladie pour apprécier la santé.
Il faut connaître le malheur pour apprécier le bonheur.
Il faut connaître la pauvreté pour apprécier la richesse ou le peu que nous avons.

Nous avons tous besoin d’opposition pour grandir, pour apprécier la vie.
Notre attitude face à ces oppositions engendre des émotions et sentiments.
Si nous considérons l’épreuve et l’adversité comme une suite de malheurs et que le sort s’acharne sur nous, alors ce sera vrai. Et vous ne verrez que ce qui accapare votre attention.

En revanche, si, comme cet homme, nous avançons avec la confiance que nous en sortirons grandis, comme par enchantement l’épreuve sera vécue différemment alors qu’elle n’a pas changé. La perception que nous nous faisons d’un événement fait toute la différence sur la suite de votre histoire.
 
Nous sortons toujours grandi de nos adversités. Progressivement notre caractère et nos capacité s’affine, se raffine, se peaufine. Et c’est toujours suite à des difficultés que vous avez surmonté que fait les plus grands pas en avant ou avez reçu vos plus puissantes leçons de vie.
 Notre attitude fait toute la différence entre se sentir heureux, éprouvé ou accablé !
 Belle journée positive à tous !
 Votre serviteur dans l’optimisme,
Michel POULAERT.

EVANGILE DE JESUS-CHRIST SELON SAINT JEAN 21,1-19


Apparition au bord du lac : la pêche miraculeuse

En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples. 
Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »`



Petit commentaire

·         La question que Jésus pose trois fois, fait écho aux trois fois où Pierre a renié le Christ. Il est parfois difficile de pardonner, mais il peut être plus difficile d'accepter le pardon. La capacité de croire que nous sommes pardonnés est cruciale pour notre croissance spirituelle. Ce fût la différence déterminante entre Pierre et Judas. Tremblant, Pierre a dépassé la honte de son triple reniement du Christ, pour devenir la pierre sur laquelle l'Église du Christ a été fondée. Judas ne parvenait pas envisager la possibilité du pardon. Lui, qui avait entendu le Christ affirmer qu'il faut pardonner soixante-dix fois sept fois, ne pouvait se résoudre à demander au Christ de lui pardonner. Au lieu de cela, il est mort dans le désespoir.

·         Pierre a dû se demander: «Où en suis-je maintenant?" Suis-je toujours son numéro un? Mais Jésus lui montre son incroyable preuve de courtoisie et de gentillesse et tous les doutes sont dissipés. Pierre devient une nouvelle création: un pêcheur transformé en berger.

·         Pierre, malgré ses défauts, est choisi pour poursuivre le ministère de Jésus en offrant d'humbles services aux autres. Jésus me donne aussi un ministère de service. En ai-je conscience? Est-ce que je le suivrais, même si cela signifiait la douleur.

Réflexion 

• Pourquoi penses-tu que Pierre est allé pêcher? Pensez-vous qu'il était généralement un bon pêcheur? Combien de poissons a-t-il pris au début?
• Combien de poissons a-t-il pêchés avec l'aide de Jésus?
• Comment sommes-nous parfois comme Pierre, capable de faire des choses quand Jésus nous aide?
 • Jésus parlait-il de vrais moutons dans cette histoire? Que penses-tu qu'il aurait pu vouloir dire? Qu'est-ce que Pierre était censé "attraper" dans le futur?

Petits jeux


242 JÉSUS ​​AIDE  À ATTRAPER DES POISSONS JEAN 21: 1-14

 «Et il leur dit: Jetez le filet du côté droit du bateau, et vous le trouverez. Ils jettent donc, et maintenant ils ne pouvaient pas le dessiner pour la multitude de poissons. " JEAN 21: 6 242. JÉSUS AIDE À CAPTURER LE POISSON (JEAN 21: 1-14)

 MÉMOIRE VERSET: "Et en vérité, Jésus fit de nombreux autres signes en présence de ses disciples, qui ne sont pas écrits dans ce livre; mais ceux-ci sont écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et que croyant que vous pouvez avoir la vie en son nom. " JEAN 20: 30-31

ENTOURER LE MOT CORRECT:

1. "Simon Pierre leur dit: Je vais ( Pêcher , naviguer )." Ils lui dirent: "Nous y allons aussi." Ils sont sortis et sont immédiatement montés dans le bateau, et cette nuit-là ils n'ont rien attrapé. " JEAN 21: 3 VRAI OU FAUX:
2. "Mais quand le matin fut venu, Jésus se tint sur le rivage; pourtant les disciples ne savaient pas qu'il était Jésus. " JEAN 21: 4 VRAI OU FAUX
 3. "Alors Jésus leur dit:" Enfants, avez-vous de la nourriture? " Ils lui répondirent: 'Non' " JEAN 21: 5 VRAI OU FAUX

 ENTOURER LE MOT CORRECT:

 4. "Et Il leur dit: Jetez le filet du côté droit du bateau, et vous en trouverez." Alors ils jettent, et maintenant ils ne pouvions pas l’attirer à cause de la multitude de ( algues , poissons ). " JEAN 21: 6 VRAI OU FAUX:
5. "Puis, aussitôt arrivés à terre, ils virent là un feu de braises sur lequel étaient posés du poisson et du pain." JEAN 21: 9 VRAI OU FAUX

ENTOUREZ LA BONNE RÉPONSE:

6. "Simon Pierre monta et traîna le filet jusqu'à la terre, plein de gros poissons, cent cinquante-trois; et bien qu'il y étaient si nombreux, le filet ( était , n'était pas ) cassé. " Jean 21:11 : VRAI OU FAUX:
7. "Alors Jésus vint prendre le pain et le leur donna, ainsi que le poisson." JEAN 21:13
VRAI OU FAUX
8. C'est maintenant la dixième fois que Jésus se montrait à ses disciples après sa résurrection d'entre les morts. JEAN 21:14
VRAI OU FAUX