Mathieu ...
LES GRANDS SONT VRAIMENT BIZARRES :
Mathieu est un petit garçon très intelligent. Il vit dans une très grande maison, avec son papa et sa maman. Ses parents sont très gentils.
C'est le soir, il est tard et Mathieu est très fatigué.
Ses parents comme tous les soirs, viennent lui raconter une magnifique histoire. Puis ils l'embrassent tous les deux. Mathieu s'endort profondément.
C'est le matin, dehors il pleut très fort. Son père et sa mère travaillent tous les deux. La Maman de Mathieu entre doucement dans la chambre et lui dit à haute voix : `` Réveilles-toi, c'est l'heure de l'école. ``
Mais Mathieu aime bien sont petit lit douillé, il veut encore dormir.
Alors son papa un peu en colère entre et lui dit : ``Dépêche-toi sinon papa et maman vont être en retard à leur travail ! ``
Mathieu ne comprend pas, mais il se lève quand même. Il est un peu triste car, comme tous les jours, son papa et sa maman sont très pressés. Ils ne pensent même plus au petit câlin du matin. Mathieu entre dans le salon et voit sur la table basse un petit jus de fruits et un paquet de biscuits. Il n'aime pas les biscuits mais il sait que sa maman n'a pas le temps de lui préparer un vrai petit déjeuner. Alors comme tous les matins il boit son jus de fruit et cache les gâteaux dans son cartable.
Sa maman très en retard, entre dans le salon et ne voit pas les biscuits dans le sac de son fils. Elle lui dit : `` C'est très bien, tu as fini tous tes gâteaux et bu tout ton jus de fruit. ``
Mathieu lui répond en souriant : `` Oui, maman ! ``
Mathieu sait bien que quand sa maman est pressée, elle ne remarque pas les petites bêtises.
Papa et maman sont déjà prêts pour le travail Mathieu s'habille tout seul comme les grands.
Fier de lui il va voir son papa pour lui montrer ses efforts. Il lui dit : `` Regarde, papa ! ``
Son papa, surpris, lui répond : ``Oui, tu t'es lavé les dents ? `` Il n'a rien remarqué.
Puis, Mathieu et ses parents entrent dans une très belle voiture toute neuve.
Mathieu très triste pense que ses parents ne l'aiment plus.
Tout seul à l'arrière de la voiture il se dit : ``Les grands sont vraiment bizarres. `` Ses parents discutent à l'avant et ne font pas attention à lui.
Arrivé à l'école, sa maman lui dit : `` Allez mon garçon tu dois y aller ! ``
Mais le jeune enfant ne veut pas y aller, sa maman s'interroge : `` Qu'y a-t-il ? ``
Mathieu ne répond pas.
Mathieu exaspéré de cette absence d'affection se met alors à rêver. Il s'imagine un monde parfait ou les adultes seraient attentionnés, à l'écoute, compréhensif, …
Malheureusement ce monde merveilleux, qui devrait être réel disparaît rapidement quand Mathieu entend : `` Voyons Mathieu suit la leçon, toujours en train de rêvasser ! ``
Mathieu hésite puis d'une voie tremblante bafouille : `` Maîtresse pourquoi les grands sont si étranges ? ``
La maîtresse surprise lui répond : ``Que veux-tu dire Mathieu ? ``
``Pourquoi sont-ils toujours pressés, aiment ils leurs enfants ? ``
Mais la maîtresse ne sait que répondre et reprend son cours comme si de rien était.
Les grands sont vraiment bizarres, ils ne prennent plus le temps d'être heureux, ils ne vivent plus ils subissent leur vie. Si les adultes prenaient le temps d'écouter les autres, d'écouter les enfants si naïfs et spontanés, le bonheur naît grâce à des moments simples, écoutons les autres, …
http://www.eduquer-respect.fr/dialogue-ecoute-non-violence/index.html
mercredi 23 septembre 2009
mardi 22 septembre 2009
Utile dans la cours d'école... et ailleurs!
Apprends-moi la non-violence

Je parle.
Tu parles.
Je ne t'écoute pas.
Tu ne m'écoutes pas.
Je monte le ton.
Tu montes le ton.
Je t'insulte.
Tu m'insultes.
Je vois rouge.
Tu vois rouge.
Je veux te frapper.
Tu veux me frapper.
Minute! Minute!
Respirons... Respirons...
Nous nous calmons.
Nous nous expliquons.
Nous nous écoutons.
Nous cherchons des solutions.
Nous ne sommes pas d'accord.
Nous en discutons.
Nous trouvons un compromis.
Tu parles.
Je t'écoute.
Je parle.
Tu m'écoutes.
Nous sommes différents.
Nous apprenons à nous respecter.
Texte tiré de Le monde est un arc-en-ciel, Poèmes et prières du monde, Guislain Bédard et Annie Pettigrew, Édition Fides/MédiasPaul. pp. 22-23.
www.officedecatechese.qc.ca (rentrée scolaire)
Voici un site que j’ai découvert : il parle de non-violence et pleins d’activités intéressantes
http://www.eduquer-respect.fr/dialogue-ecoute-non-violence/index.html
Je parle.
Tu parles.
Je ne t'écoute pas.
Tu ne m'écoutes pas.
Je monte le ton.
Tu montes le ton.
Je t'insulte.
Tu m'insultes.
Je vois rouge.
Tu vois rouge.
Je veux te frapper.
Tu veux me frapper.
Minute! Minute!
Respirons... Respirons...
Nous nous calmons.
Nous nous expliquons.
Nous nous écoutons.
Nous cherchons des solutions.
Nous ne sommes pas d'accord.
Nous en discutons.
Nous trouvons un compromis.
Tu parles.
Je t'écoute.
Je parle.
Tu m'écoutes.
Nous sommes différents.
Nous apprenons à nous respecter.
Texte tiré de Le monde est un arc-en-ciel, Poèmes et prières du monde, Guislain Bédard et Annie Pettigrew, Édition Fides/MédiasPaul. pp. 22-23.
www.officedecatechese.qc.ca (rentrée scolaire)
Voici un site que j’ai découvert : il parle de non-violence et pleins d’activités intéressantes
http://www.eduquer-respect.fr/dialogue-ecoute-non-violence/index.html
lundi 21 septembre 2009
Hymne : Auteur : M. Scouarnec
Reste avec moi, Seigneur
Ouvre mes yeux, Seigneur,
Aux merveilles de ton amour.
Je suis l’aveugle sur le chemin;
Guéris-moi, je veux te voir.
Ouvre mes mains, Seigneur,
Qui se ferment pour tout garder.
Le pauvre a faim devant ma maison;
Apprends-moi à partager.
Fais que je marche, Seigneur,
Aussi dur que soit le chemin.
Je veux te suivre jusqu’à la croix;
Viens me prendre par la main.

Fais que j’entende, Seigneur,
Tous mes frères qui crient vers moi.
À leur souffrance et à leurs appels,
Que mon cœur ne soit pas sourd!
Grade ma foi, Seigneur :
Tant de voix proclament ta mort!
Quand vient le soir, et le poids du jour,
Ô seigneur, reste avec moi.
Les capucins, Centre Missionnaire Ste-Thérèse.
Ouvre mes yeux, Seigneur,
Aux merveilles de ton amour.
Je suis l’aveugle sur le chemin;
Guéris-moi, je veux te voir.
Ouvre mes mains, Seigneur,
Qui se ferment pour tout garder.
Le pauvre a faim devant ma maison;
Apprends-moi à partager.
Fais que je marche, Seigneur,
Aussi dur que soit le chemin.
Je veux te suivre jusqu’à la croix;
Viens me prendre par la main.

Fais que j’entende, Seigneur,
Tous mes frères qui crient vers moi.
À leur souffrance et à leurs appels,
Que mon cœur ne soit pas sourd!
Grade ma foi, Seigneur :
Tant de voix proclament ta mort!
Quand vient le soir, et le poids du jour,
Ô seigneur, reste avec moi.
Les capucins, Centre Missionnaire Ste-Thérèse.
dimanche 20 septembre 2009
Prière
Tu m’obliges à des prises de conscience… Qu’est-ce qui est essentiel? Comment est-ce que j’évalue la grandeur des personnes? Qui est-ce que l’accueille vraiment dans ma vie? Je suis tellement préoccupée par mes ambitions que je ne suis pas toujours sensible aux besoins des plus démunis. Il m’arrive même de ne pas les voir…
Toi, Seigneur, toi le plus grand, tu as privilégié les plus petits et les plus faibles. Tu as choisi de leur donner la première place dans ton royaume. Dis-moi, qui est l’enfant que tu veux que j’accueille à mon tour? Est-ce ce sans-abri qui, en prévision d’une vague de froid, prépare sa maison de carton derrière un vieil édifice de ma ville? Est-ce cette tante qui souffre d’Alzheimer ou ce vieil oncle qui ne cesse de répéter les mêmes choses? Est-ce ce jeune, victime de taxage à l’école? Ou encore mon ancien collègue de travail qui se meurt à l’hôpital et qui aimerait recevoir ma visite?
Seigneur, je veux moi aussi avoir la première place dans ton royaume. Je t’en prie, donne-moi de contempler les plus vulnérables et de leur ouvrir mon cœur….
Lise Hudon-Bonin (Prions En Église 20 septembre 2009 )
samedi 19 septembre 2009
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (9, 30-37)
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait: "De quoi discutiez-vous en chemin?" Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: "Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous." Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit: "Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé.
Petit commentaire du texte
Rester seul ou avoir besoin des autres
1. Vous connaissez l’histoire des deux plantes, de la violette et du rosier?
"Il était une fois une violette et un rosier. Les deux plantes sont nées le même jour. Aux deux, on a donné les mêmes soins.
La petite violette, elle, disait: "Je suis petite, toute seule. Je ne peux pas faire grand chose; je ne peux même pas faire pousser mes fleurs; j’ai besoin de soleil; j’ai besoin d’air; j’ai besoin d’eau aussi..."
L’autre plante, un rosier, regardait la violette en la méprisant. Ce rosier se disait: "Moi, je serai grand, haut, je dépasserai la violettes, les marguerites, les pissenlits. Tout le monde me regardera, m’admirera."
Ce rosier ne voulait pas profiter de la pluie, du soleil, des sels minéraux qui sont sur la terre...
Pauvre rosier: il a monté très haut... il a ‘poussé en orgueil’; pas de fleur, presque rien qu’une tige!
Grâce à toute l’aide reçue, la violette produisit des fleurs en quantité.’
2. Sommes-nous parfois comme le rosier? Nous arrive-t-il de nous croire plus fins, meilleurs que tous les autres? De refuser d’être aidés?
3. "Seigneur, des fois nous sommes comme une plante qui monte en orgueil. Nous nous croyons meilleurs que les autres; nous les regardons de haut. Nous voulons nous débrouiller tout seul sans jamais vouloir nous faire aider. Aide-nous à devenir comme la violette qui a besoin du soleil, de la pluie. Aide-nous à avoir besoin de Toi. Aide-nous à voir ‘du bon’ chez les autres et à reconnaître ce qu’ils font pour nous. Seigneur, nous te disons cette prière, parce que nous savons que tu aimes les enfants et ceux qui leur ressemblent. Amen!"
4. Comme nous, qui aimons mieux la petite violette fleurie que le rosier poussé en orgueil, Jésus aime celui qui se fait modeste et sans prétention.
Jésus invite ses amis à grandir, à s’améliorer, mais sans mépriser les autres. Il fait comprendre qu’un enfant de Dieu accueille les autres en les considérant, en les appréciant; il fait aussi comprendre que pour vivre en enfant de Dieu, la meilleure attitude est de se laisser accueillir par Lui. `` Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. `` Servir Dieu et servir son frère, c’est la même chose. S’il est parfois difficile d’aimer quelqu’un, pensons que nous aimons le Christ en lui. Si on ne peut pas l’aimer par les sentiments, essayons de l’aimer en acte, en l’accueillant, en lui rendant service … Pourquoi Jésus choisit-il un enfant ? Parce que Jésus va vers les plus humbles. Les enfants du temps de Jésus n’étaient pas des `` enfants rois. `` Jésus nous invite à accueillir les plus petits, ceux à qui ne sont pas bien considérés. C’est de cette manière qu’on est grand à ses yeux et sa réponse n’est pas décevante.
Je prie
Jésus, s’il te plaît, bénis tous les enfants du monde.Les choyés et les trop seuls,
Les biens portants et les privés de soins,
Les écoliers et ceux qui doivent gagner leur vie…
Que tous aient auprès d’eux
Quelqu’un qui les aide à grandir
Source: WEB + Prions en Église Junior
vendredi 18 septembre 2009
Prière Scout
mardi 15 septembre 2009
Apprendre la foi, vivre la foi.
Marie, Mère de L’Église
Le membre le plus important de la communion des saints est Marie, la Mère du Christ et la Mère de L’Église. Marie a donné naissance à Jésus et partagea son sacrifice. Pendant qu’il agonisait sur la Croix, Jésus confia sa mère à ses disciples avec les mots,``Voici ta mère``(Jean 19,27) Marie est ``ainsi reconnue comme la mère du salut, de la vie et de la grâce``- en effet, la Mère de l’Église (196)
Le soin maternel de Marie pour l’Église était évident dès le début. Après l’ascension du Christ, elle pria avec les Apôtres en attendant le venue du Saint- Esprit,. Elle pria avec eux pendant la célébration de l’Eucharistie (Voir Actes 2,42; Ecclesia de Eucharistia, 53)
L’exemple de foi et charité de Marie continue de briller sur l’Église aujourd’hui. La Vierge Marie prie avec et pour l’Église, et elle est toujours mentionnée dans la Prière Eucharistique à la Messe. Remplie du pouvoir salvateur de l’amour du Christ, elle nous encourage à grandir en sainteté. C’est la raison pour laquelle nous nous tournons souvent vers Marie comme notre porte-parole et notre aide, et que l’Église encourage une chaleureuse dévotion envers elle (Voir Compendium, 197)
Parfois, les gens réclament incorrectement que les Catholiques ``vénèrent`` Marie. Nous vénérons seulement la Trinité. Cependant, nous avons une vénération particulière pour Marie à cause de son rôle unique dans notre salut. Nous exprimons cela en célébrant les belles fêtes liturgiques Mariales et en priant le chapelet, qui a été décrit comme ``un compendium du plein Évangile``. Alors que nous prions Marie pour son intercession, nous voyons en elle la perfection à laquelle nous devrions aspirer dans notre voyage cers le ciel (199)
Notre foi catholique nous enseigne que Marie, devant les mérites de sa visite, fut uniquement préservée de tout péché dès le moment de sa conception. Cependant, nous professons aussi dans le Credo de Nicée notre croyance en ``un baptême pour le pardon des péchés.`` En effet, ``le premier et principal sacrement pour le pardon des péchés est le baptême``(200). Le Christ a institué le sacrement de réconciliation, ou de pénitence, pour les péchés commis après le baptême. L’Église a l’autorité de pardonner, car le Christ fit descendre le Saint-Esprit sur elle et dit :``Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés qui vous pardonnerez leurs péchés obtiendront le pardon; ceux à qui vous refuserez le pardon ne l’obtiendrons pas ``(Jean 20,23).
Vous trouvez cet extrait dans le Columbia Septembre 2009 et plusieurs articles
Écrit par l’évêque Mgr William E. Lori , Aumônier Suprême
www.kofc.org
Le soin maternel de Marie pour l’Église était évident dès le début. Après l’ascension du Christ, elle pria avec les Apôtres en attendant le venue du Saint- Esprit,. Elle pria avec eux pendant la célébration de l’Eucharistie (Voir Actes 2,42; Ecclesia de Eucharistia, 53)
L’exemple de foi et charité de Marie continue de briller sur l’Église aujourd’hui. La Vierge Marie prie avec et pour l’Église, et elle est toujours mentionnée dans la Prière Eucharistique à la Messe. Remplie du pouvoir salvateur de l’amour du Christ, elle nous encourage à grandir en sainteté. C’est la raison pour laquelle nous nous tournons souvent vers Marie comme notre porte-parole et notre aide, et que l’Église encourage une chaleureuse dévotion envers elle (Voir Compendium, 197)
Parfois, les gens réclament incorrectement que les Catholiques ``vénèrent`` Marie. Nous vénérons seulement la Trinité. Cependant, nous avons une vénération particulière pour Marie à cause de son rôle unique dans notre salut. Nous exprimons cela en célébrant les belles fêtes liturgiques Mariales et en priant le chapelet, qui a été décrit comme ``un compendium du plein Évangile``. Alors que nous prions Marie pour son intercession, nous voyons en elle la perfection à laquelle nous devrions aspirer dans notre voyage cers le ciel (199)
Notre foi catholique nous enseigne que Marie, devant les mérites de sa visite, fut uniquement préservée de tout péché dès le moment de sa conception. Cependant, nous professons aussi dans le Credo de Nicée notre croyance en ``un baptême pour le pardon des péchés.`` En effet, ``le premier et principal sacrement pour le pardon des péchés est le baptême``(200). Le Christ a institué le sacrement de réconciliation, ou de pénitence, pour les péchés commis après le baptême. L’Église a l’autorité de pardonner, car le Christ fit descendre le Saint-Esprit sur elle et dit :``Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés qui vous pardonnerez leurs péchés obtiendront le pardon; ceux à qui vous refuserez le pardon ne l’obtiendrons pas ``(Jean 20,23).
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