samedi 23 mars 2013


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,28-40

Béni soit celui qui vient, lui, notre Roi au non du Seigneur

Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem. À l’approche de Bethphagé et de Béthanie, sur les pentes du mont des Oliviers, il envoya deux disciples : `` Allez au village qui est en face. À l’entrée, vous trouverez un petit âne attaché : personne ne l’a encore monté. Détachez-le et amenez-le.
Si l’on vous demande : “Pourquoi le détachez-vous ?” vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin”. `` Les disciples partirent et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit.
Au moment où ils détachaient le petit âne, ses maîtres demandèrent : `` Pourquoi détachez-vous cet âne ?`` Ils répondirent : `` Le Seigneur en a besoin. `` Ils amenèrent l’âne à Jésus, jetèrent leurs vêtements dessus, et firent monter Jésus. À mesure qu’il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin.
Déjà Jésus arrivait à la descente du mont des Oliviers, quand toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus : `` Béni soit celui qui vient, lui, notre Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! ``
Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus : ``Maître, arrête tes disciples ! `` Mais il leur répondit : ``Je vous le dis : s’ils se taisent, les pierres crieront. ``

RAMEAUX : 24 mars 2013

Pour entrer dans le texte

La fête des Rameaux trouve son origine dans ce récit étonnant de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Elle exprime la joie du peuple et des disciples qui acclament leur roi.Mais l’horizon est sombre car se profile à l’horizon la trahison, l’arrestation et la mort de Jésus. La fête des Rameaux inaugure, en réalité, le grand récit de la Passion. Dans ce récit, le peuple crie publiquement son espérance, exprime l’espoir d’une délivrance du joug romain, et du rétablissement de l’indépendance et de la souveraineté d’Israël au sein de cette province syrienne de l’empire.`` Que Dieu bénisse `` le roi ``qui vient au nom du Seigneur ! ``L’entrée de Jésus dans la ville ne peut se laisser réduire à l’évocation d’une émeute ou d’un soulèvement politique. Elle est d’ordre messianique et l’humilité de sa monture le désigne comme le Messie tant attendu qui fera taire, précisément, toutes les armes, et qui rétablira la paix.

1 – En cette année de la Foi, quel visage a le Christ en qui nous croyons ?
2 – Comment vivons-nous le contraste entre le récit des Rameaux et celui de la Passion ?
3 – Pourquoi sommes-nous attachés à la fête des rameaux ?

LIVRET de CAREME 2013,
Le chemin de la foi
Le Conseil d’Animation Pastorale
Père Jean COURTES

Prière

Toute la ville t’accueille avec des cris de fête,
Les habitants t’acclament et chantent de joie !
Le chemin est parsemé de fleurs et de rameaux :
Pour t’acclamer, rien n’est trop beau !
Vraiment, Seigneur, tu nous surprendras toujours !

Tu entres par la petite porte,
Humblement assis sur un âne,
Discrètement, sans bruit,
Sans puissance, et sans tapage.
Tu ne veux rien imposer à personne.
Tu nous proposes seulement un chemin
Et ce chemin passe par des portes étroites.
Vraiment, Seigneur, tu nous surprendras toujours !

Tu as franchi la petite porte, avant nous.
A nous, maintenant, d’avancer dans tes pas.

SOURCE WEB







vendredi 22 mars 2013


Le petit âne de Béthanie

Lorsque j’étais un petit âne, j’habitais un joli village qui s’appelle Béthanie, pas très loin de Jérusalem. Un beau jour de printemps, je me reposais en prenant l’air sur le devant de la maison, j’étais attaché près de la porte de mon maître à l’entrée du village.

            Et voilà que deux messieurs s’approchent et commencent à me détacher pour me conduire vers un homme qui s’appelait Jésus. Je n’étais pas très heureux de m’être fait déranger ainsi et j’entendais bien être têtu pour le restant de la journée.

 Mon maître sort de la maison et crie d’un ton furieux :
Qu’est-ce que vous faites là ?
Les messieurs répondent :
C’est le Seigneur qui en a besoin.
Ils me détachent tout à fait et m’emmènent avec eux. Je me suis laissé faire parce que je voulais savoir qui était le Seigneur. Mon maître nous suivait, tout radouci.
            Et voilà que nous arrivons vers un groupe de gens assez nombreux. Nous nous arrêtons vers un homme qui était assis un peu à l’écart.
Tiens, Jésus, regarde le joli petit âne que nous avons trouvé !

Mais lorsque j’ai vu Jésus, j’ai changé d’avis. Celui-ci avait un regard si doux que je me suis laissé envelopper d’un manteau de laine juste pour le porter un peu. Celui qui s’appelle Jésus se lève, il me regarde et il me donne un baiser sur mon museau.
            Un des messieurs qui m’avait amené, enlève son manteau, le met sur mon dos, comme une selle et voilà Jésus qui s’assoit sur moi à califourchon. Un petit coup de talon et je comprends qu’il faut se mettre en route.

Ensuite, on s’est mis en route dans la douceur du printemps. A ce moment-là, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire. Ils se mettent tous à enlever leur manteau ou leur veste et à les jeter sur la route devant moi. J’étais vraiment heureux. Cela faisait comme un beau tapis de toutes les couleurs, bien doux à mes sabots. Même mon maître a jeté par terre sa belle tunique à rayures toute neuve.
            D’autres allaient couper des branches fleuries et les agitaient en criant et en chantant :
Hosanna, au plus haut des cieux !
A un moment, nous sommes passés à côté d’un petit groupe de gens qui avaient l’air furieux. L’un d’eux a dit à Jésus :
Empêche tes amis de te chanter Hosanna, c’est un chant pour un Dieu.
Mais Jésus leur a répondu :
S’ils se taisent, ce sont les pierres du chemin qui vont se mettre à chanter !
Et nous sommes allés jusqu’au temple de Jérusalem. Nous avons parcouru les rues immenses.
            Jésus ne disait plus rien. A quoi pouvait-il penser ? Plus personne ne chantait ? Quand nous passions avec Jésus au milieu de la foule des gens, ils nous regardaient en silence. Certains disaient tout bas :
Mais que vient donc faire Jésus à Jérusalem ?
Le soir, quand nous sommes revenus à la maison, j’étais très fatigué !
Et mon maître m’a dit :
-        Je crois qu’aujourd’hui, tu as porté le roi du monde !

Depuis, lorsque je réfléchis, je me dis que je n’ai pas vraiment compris ce qui s’était passé mais je sais que ce jour reste gravé en moi comme le plus jour de ma vie ! Peut-être ai-je porté quelqu’un de vraiment très  Merveilleux.

Lis l'histoire puis remets en ordre les phrases.
- Une merveilleuse journée commence alors.
- Et l’entraînent vers un homme du nom de Jésus.
- L’ânon, un peu en colère, décide de faire le têtu. Mais lorsqu’il voit le regard de Jésus, il change d’avis et se laisse faire.
- Cette journée sentira bon longtemps dans le cœur du petit âne… Heureusement qu’il n’est pas resté têtu trop longuement…
- IL se souvient encore des odeurs de printemps embaumant tout le long du jour.
- Le petit âne se souvient des chants de joie: « Hosanna !», « Hosanna ! ».
- Mais bientôt, deux messieurs s’approchent, le détachent
- Il se souvient aussi des manteaux multicolores étendus sur le chemin… …
 - Par un beau jour de printemps, un petit âne se repose
- et de la foule si dense qui agitait de bien jolis rameaux. 

Réponds aux questions:

*Au début de l'histoire, comment est l'ânon?
*Que lui arrive-t-il?
*Comment réagit-il?
*Qu'est-ce qui le fait changer d'avis?
*Que fait-il alors?
*Comment se passe sa journée?
*Que retiens-tu de cette histoire?
*Comment réagis-tu lorsque l'on vient te déranger?

Réponses: Par un beau jour de printemps, un petit âne se repose. Mais bientôt, deux messieurs s’approchent, le détachent et l’entraînent vers un homme du nom de Jésus. L’ânon, un peu en colère, décide de faire le têtu. Mais lorsqu’il voit le regard de Jésus, il change d’avis et se laisse faire. Une merveilleuse journée commence alors… Le petit âne se souvient des chants de joie: « Hosanna !», « Hosanna ! ». Il se souvient aussi des manteaux multicolores étendus sur le chemin… …et de la foule si dense qui agitait de bien jolis rameaux. IL se souvient encore des odeurs de printemps embaumant tout le long du jour. Cette journée sentira bon longtemps dans le cœur du petit âne… Heureusement qu’il n’est pas resté têtu trop longuement…

Source:WEB





jeudi 21 mars 2013


Le dimanche des rameaux

Dernier dimanche avant Pâques

Le dimanche des Rameaux est le dernier dimanche avant Pâques et il ouvre donc la Semaine Sainte. Durant la messe de ce dimanche, on commémore l'entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem.

Pourquoi les rameaux ?

L'entrée dans Jérusalem est un épisode émouvant et paradoxal de la vie de Jésus : en effet, c'est un moment de triomphe mais qui se situe peu de temps avant sa mise à mort. L'Évangile (Mt 21,1 - 9, Mc11, 1 - 10, Lc19, 28 - 40) raconte que Jésus décide de faire une entrée solennelle dans la ville de Jérusalem, pour se manifester auprès de la foule comme étant le messie. Il prend pour monture un jeune âne, pour montrer le caractère modeste de sa démarche. Il est alors acclamé par la foule qui agite des rameaux coupés aux arbres et dépose sur son chemin des vêtements en signe de respect et d'amour.

Traditions du dimanche des rameaux

En souvenir de cet épisode de la vie de Jésus, des processions sont organisées dans de nombreuses villes. Selon les régions, les branchages utilisés peuvent varier : le buis est souvent utilisé en France, mais dans le sud on emploie également le laurier et l'olivier ainsi que le palmier. Les branches utilisées à l'origine à Jérusalem étant des branches de palmier, c'est tout naturellement vers le palmier que va la préférence des habitants de régions chaudes.
Si le buis est beaucoup utilisé en France, c'est aussi en raison de ce qu'il représente : en effet le buis est un persistant toujours vert et il est donc symbole d'immortalité, d'éternité. Durant la messe du Dimanche des Rameaux, le buis est béni par le prêtre qui le distribue aux fidèles. Ceux-ci l'emportent ensuite pour le déposer sur le crucifix qu'ils possèdent à leur domicile. Le buis béni de l'année est gardé précieusement, jusqu'au mercredi des cendres où il est rapporté à l'église pour être brûlé.

Petit Quizz

 1- Que commémore le dimanche des Rameaux ?

A) la résurrection de Jésus
B) la fin du Déluge
C) l'entrée de Jésus dans Jérusalem
D) la présentation de Jésus au Temple

2- Le dimanche des Rameaux célèbre l'entrée de Jésus dans quelle ville, là où les gens étendaient des branches de rameaux et des vêtements sous ses pas ?

  A) Jérusalem
  B) Bethléem
  C) Nazareth

3- Cette fête catholique des Rameaux commémore l'entrée de Jésus dans Jérusalem,

A)  juste deux semaines avant Pâques
B) juste trois  jours avant Pâques
C) juste une semaine avant Pâques.

4- Le dimanche des Rameaux, le Vendredi Saint, la Pentecôte, lors d'une confirmation ou d'une ordination, le prêtre enfile sa chasuble. . .

 A)   Verte
  B)  Rouge
  C)  Violette
  D)  Rose
  E)  Blanche

Réponses au Quizz

1 C) l'entrée de Jésus dans Jérusalem
2-  A) Jérusalem
3- C) juste une semaine avant Pâques.
4) B: Rouge La couleur utilisée pour les ornements liturgiques de ce jour est le rouge, qui est à la fois le signe de la royauté de Jésus et de sa Passion.
Le sang, c’est la vie :
C’est par le Sang du Christ que nous sommes sauvés,
 C’est par le don de leur sang que les martyrs témoignent,
 Mais l’amour aussi est essentiel pour la vie,
 Nous avons tous besoin d’être aimés, et d’aimer, pour que la vie ``  en vaille la peine``   L’amour qui unit le Père et le Fils, c’est l’Esprit Saint.

SOURCE: WEB










lundi 18 mars 2013


Saint Joseph 19 Mars

Joseph, issu de la race royale de David, naquit à Bethléem. Il fut d'une condition modeste et gagna son pain comme simple ouvrier. Charpentier à Nazareth,  Il avait sans doute déjà un certain âge quand il devint l'époux de la Mère de Dieu. Sa haute dignité se résume en ces mots : `` Père nourricier de Jésus ``. Saint Joseph fut un homme juste et fort dans la foi, par son travail constant, il a fait vivre sa famille, Marie et Jésus. La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet. Elle nous dit seulement qu'il était (( juste )). Elle indique par là qu'il s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie. Les heures les plus amères de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut douter de la fidélité de sa fiancée. Mais c'est justement dans le conflit entre ses droits et ses devoirs qu'il se montra grand. Il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'oeuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien : Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur. Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Écriture ne dit même rien de sa mort. Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il était déjà mort au moment où commença la vie publique du Sauveur. Il eut la plus belle mort que puissent désirer les hommes : il s'endormit dans les bras de Jésus et de Marie. Sa vie fut humble et obscure. Il resta aussi humble et obscur, pendant des siècles, dans l'histoire de l'Église. Ce n'est que dans les temps modernes que l'Église l'a célébré avec solennité. Les honneurs liturgiques commencèrent à lui être rendus au XVe siècle, grâce surtout à sainte Brigitte de Suède et à saint Bernardin de Sienne. Sainte Thérèse travailla aussi beaucoup à promouvoir son culte. Il a aujourd'hui deux grandes fêtes : le 19 mars, on honore sa personne et la part qu'il prit à la Rédemption; le troisième mercredi après Pâques, on honore son rôle de protecteur de l'Église. En 1621 le pape Grégoire XV éleva la fête de saint Joseph le 19 mars au rang de fête d'obligation. Le 8 décembre 1870 le pape Pie IX, déclara Saint Joseph /Patron de l'Église universelle. Il est considéré aussi comme le patron de la bonne mort. En 1889, le pape Léon XIII démontra comment saint Joseph est le modèle des pères de famille et des travailleurs, et lui décerna officiellement le titre de ((saint patron des pères de famille et des travailleurs)). En 1955 le pape Pie XII reprit bien volontiers le principe de la fête du travail en instituant la solennité de saint Joseph artisan et en la fixant au 1er mai de chaque année ; saint Joseph est ainsi l'un des saints que l'on fête deux fois dans l'année (19 mars et 1er mai) ; le pape Jean XXIII a ajouté son nom au canon de la Messe. Saint Joseph est aussi le : Patron du Canada / Patron des charpentiers et des menuisiers.  Toute la vie de St Joseph prouve qu’il ne faut pas nécessairement de  grandes choses pour être d’authentiques disciples du Christ, il suffit de vertus communes, humaines, simples, mais qui sont authentiques. Paul VI


 Dicton: Chaud à la saint Joseph  l'été sera bref                           

Proverbe: Pour la saint Joseph, chaque oiseau Bâtit son château                    

Citation:   Priez Saint Joseph. Il ne vous laissera jamais en chemin

L'huile Saint Joseph

L'utilisation de l'huile est une tradition très ancienne. Le frère André avait l'habitude de recommander aux  malades qui venaient le voir, l'huile de saint Joseph pour obtenir la guérison. On mettait l'huile dans un bassin  devant la statue de Saint Joseph pour y brûler pendant un certain temps avant d'être embouteillée et offerte aux pèlerins. Il invitait les gens à utiliser cette huile comme un signe de foi et à prier pour obtenir la grâce  que l'on demandait.

 En la fête de Saint Joseph, grand protecteur de l'Église, restons unis dans la prière

Prière à Saint-Joseph

Ô Saint Joseph, dont la protection est si grande,

nous vous demandons de veillez sur nous et d'intercéder

en notre faveur auprès de notre Père Éternel, que nous

adorons et bénissons pour ce grand Amour et le salut

pour l'humanité. En ce jour, où l'Église fête Saint Joseph,

si attentif et obéissant à la voix et aux commandements

du Père céleste, nous remercions la Sainte Trinité

de nous avoir donné Jésus pour nous sauver et

d' avoir choisi Joseph pour veiller sur nous.

Amen



samedi 16 mars 2013


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, 8, 1-11

La Femme adultère

Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : `` Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? `` Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : `` Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. `` Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : ``Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? `` Elle répondit : `` Personne, Seigneur. `` Et Jésus lui dit : ``Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. ``

Pour entrer dans le texte

Visualisons la scène. Le piège est bien monté : si Jésus répond : `` Laissez-la aller ! `` On lui rétorquera : `` Tu contredis la Loi de Moïse ! `` ; Si Jésus la laisse mettre à mort, il va contre l’autorité romaine qui se réserve, à l’époque, toutes les exécutions capitales. `` Toi, qu’en dis-tu ? `` … la réponse ne vient pas. Jésus prend les scribes à contre-pied, en citant à son tour un précepte de la Loi. En effet, d’après le Deutéronome, quand une sentence de mort a été prononcée, la Loi ordonne : `` La main des témoins sera la première sur l’accusé pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite `` (Dt 17,57). Mais en même temps, comme dans la parabole de la paille et de la poutre, Jésus remet les scribes et les Pharisiens devant leur propre condition de pécheurs : … vous n’avez le droit de la punir que si vous mêmes n’êtes pas condamnables ! Tous les accusateurs se sont éloignés. Ils restent à deux au milieu du cercle : la femme et Jésus, la misère et la miséricorde, la pécheresse et celui qui est sans péché. La femme échappe à la mort ; elle n’échappera pas à l’effort pour vivre une vie nouvelle Dieu ne se laisse pas arrêter par notre péché. Il nous appelle à une autre vie.

1 – En cette année de la Foi, croyons-nous au pardon des péchés ?
2 – Y a-t-il des fautes impardonnables pour nous ?
3 – Changer de vie, est-ce possible ?

LIVRET de CAREME 2013
Le chemin de la foi
Le Conseil d’Animation Pastorale
Père Jean COURTES

1- Ça veut dire ?

Remets les mots et les définitions à leur place : scribes  - aurore  - condamner  - pécher –
Lapider -  pharisiens – adultère

1- Un homme ou une femme marié-e qui a des rapports sexuels avec quelqu’un d’autre que son conjoint ____________
2- Des juifs spécialistes de la religion ____________________
3- Des Juifs religieux qui connaissent très très bien la Bible et qui s’efforcent de respecter tous les commandements _______________-
4- Tuer quelqu’un en lui lançant des pierres jusqu’à ce qu’il meure _____________
5- Prononcer un jugement qui entraîne une peine ou une punition _______________
6- Se tromper de route, faire du mal à soi ou aux autres, sans forcément le faire exprès. __________
7- Le moment qui est juste avant que le soleil se lève et où le ciel est tout rose. ______________

2- Retrouve une phrase de l’évangile

La pierre   sans péché    d’entre vous   est  qui  jeter   qu’il   celui   à  lui   premier  soit

3- COMPLÈTE LE TEXTE A TROUS:

Jésus quitta le mont des _________________ et se rendit au Temple de _________________. De nombreuses personnes  vinrent à lui et Jésus leur donna son enseignement. Arrivèrent alors des _________________ et des pharisiens avec une femme qui avait péché. Celle-ci, selon la Loi, pouvait être ___________ Mais, les scribes et les pharisiens voulaient l’avis de _______________. Celui-ci se baissa et traça des traits sur le ______________ Puis, il se redressa et dit  : `` Celui d’entre vous qui ______________ qu’il soit le premier à lui jeter la ______________ `` Et il se baissa à nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quand à eux, ils ________________ l’un après l’autre, en commençant par les plus ____________. Jésus resta seul avec la femme et lui demanda : ``Femme, où sont-ils donc? Alors, personne ne t’a _________________? Elle répondit : `` ______________,  Seigneur.`` Jésus lui dit : `` Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ________________ !`` 

Réponses : 1- adultère  2- scribes 3- pharisiens 4- lapider  5- condamner  6- pécher 7- aurore
Réponse: Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre.
Réponses: Oliviers, Jérusalem, scribes, lapidée, Jésus, sol, est sans péché,  pierre, s'en allaient, âgés, condamnée, personne, ne pèche plus.

SOURCE: WEB







jeudi 14 mars 2013


Jésus est source de vie, par Mgr Ébacher

``Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi!``(Jean 7, 37-38) Par ces mots, Jésus s’offre comme ``la source des eaux vives`` (Jérémie 2, 13), promettant une vie dynamique et généreuse à qui s’y abreuve.

Fatigué, Jésus s’assoit sur la margelle d’un puits. Vient pour y puiser une pauvre samaritaine, humiliée par tous et marginalisée dans ce village. Jésus quête un peu d’eau. La femme se moque de lui. Alors Jésus répond :`` Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui l’aurais prié et il t’aurait donné de l’eau vive. `` (Jean 4,10)

Jésus fait la même offre aux paysans galiléens dans le désert de leurs vies routières. Ces gens sont en manque d’eau, de reconnaissance, d’amour, d’amitié. Jésus leur offre cette eau qui désaltère vraiment et sans arrêt, jusqu’en vie éternelle. Il offre ses Paroles, qui sont ``vie éternelle`` il offre son sang en breuvage pour désaltérer leurs soifs d’une vie plus forte que la mort. ``Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et e le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. ``(Jean 6, 54-56) Lorsque nous accueillons ce breuvage de la Parole et du Sang dans la foi, Jésus habite en nous et nous fait devenir enfants de Dieu

Et sur la croix, Jésus crie :``J’ai soif.``(Jean 19,29) Il a pris sur lui toutes nos soifs humaines, il les a assumées pour que son cœur ouvert par la lance devienne une source d’où jailliront l’Esprit qui vivifie, l’Église qui est pleine de vitalité fraternelle et apostolique, les sacrements qui sont des signes dynamiques de la présence vivifiante du Ressuscité avec nous et pour nous. Jésus nous donne en héritage sa soif d’aimer Dieu ainsi que nos frères er sœurs en humanité.

Revue Sainte Anne Mars 2013 

mardi 12 mars 2013


Ainsi priait Marie par Paul Arseneault, o.m.i. Dans la revue Notre Dame Du Cap de Mars 2013

Nazareth fut vraiment pour Marie une école de la prière. C’est là qu’elle a reçu dans le silence le message de l’ange; c’est là qu’elle a appris le nom de son enfant, là qu’elle a appris qu’il serait le Sauveur du monde, là qu’elle a reçu la promesse de l’assistance de L’Esprit Saint et la bonne nouvelle de la maternité d’Élisabeth; à Nazareth, elle s’est abandonnée au Dieu de l’impossible, elle a vécu dans l’intimité de Joseph et de Jésus, elle a vu grandir son fils en âge et en sagesse, elle l’a vu en prière .Marie de Nazareth nous apprend à prier dans la solitude et la quiétude pour que renaisse en nous l’estime du silence et de la sérénité dans notre vie bruyante et stressante. À Nazareth, Marie a prié le psaume 62 :


 Dieu, tu es mon Dieu,
Je te cherche dès l’aube;
Mon âme a soif de toi;
Après toi languit ma chair,
Terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
J’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie;
Tu seras la louange de mes lèvres!

Toute ma vie je vais te bénir,
Lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié;
La joie sur tes lèvres, je dirai ta louange.

Dans la nuit, je me souviens de toi
Et le reste des heures à te parler.
Oui, tu es revenu à mon secours;
Je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
Mon âme s’attache à toi,
Ta main droite me soutient.

Comme Marie à Nazareth, nous prions nos joies de croire et notre goût de vivre; nous prions nos questionnements profonds sur le sens de la vie et la confiance en l’avenir. Comme elle, nous nous abandonnons peu à peu aux vouloirs du Père lors de certaines épreuves; comme elle, nous voyons grandir en nous le Christ et nous reconnaissons avec saint Paul:`` Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.`` Comme à Nazareth, notre foi célèbre les petites et les grandes joies familiales, même à notre époque où la famille est éclatée, ou il faut se donner rendez-vous, l’agenda en mains. Comme à Nazareth, notre foi célèbre les rencontres ou les retrouvailles du vivre-ensemble familial, avec ses joies, ses peines.



Intérieur de la basilique de Nazareth. À l’arrière de l’autel on trouve ce qui pourrait être la maison de Marie et Joseph.