samedi 13 juin 2015

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4, 26-34.

La semence et la graine de moutarde

Parlant à la foule en paraboles, Jésus disait : `` Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette le grain dans son champ : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment.  D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson. ``

Jésus  disait encore : `` A quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole allons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde.  Mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. ``

Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de la comprendre. Il ne leur disait rien sans employer de paraboles, mais en particulier, il expliquait tout à ses disciples.

Question

1- Qu'est-ce qu'une parabole ?
2- A quoi Jésus compare les graines ? 
3-  Qu'est-ce que le règne de Dieu ? 
4- Qu’est-ce que le  Royaume de Dieu ?
5- A quelle semence Jésus compare-t-il le royaume de Dieu : grain de blé ou grain de moutarde? 
6- Quelles sont les semences qui poussent le chrétien à dire Je crois?

Petit commentaire

La parabole du grain de moutarde (ou du grain de sénevé) nous dit que le Royaume des cieux est plus vaste que nous ne pouvons l’imaginer et qu’il unira tous les peuples. Ce royaume grandit à travers des actes humbles, comme un arbre peut pousser à partir d’une semence minuscule.

Jésus nous invite à contempler la nature dans ce qu'elle a de plus petit: un grain de blé ou une graine de moutarde, elle-même la plus petite parmi toutes les semences. Plantée en terre, cette minuscule semence est capable de grandir de façon étonnante. Cette capacité s'appelle la vie, un processus dynamique que la science d'aujourd'hui n'explique guère plus que le semeur du temps de Jésus. Le mystère de la vie demeure aussi grand que le mystère du Royaume de Dieu.

Comme Dieu nous a donné la vie, la graine qui offre le Royaume des cieux est un don. Nous devons prendre la décision de planter et de prendre soin de la graine comme nous avons le choix d’accepter l’amour et la vie éternelle que Dieu nous offre en Jésus.

Autrement dit à agir à mon modeste niveau, puis à le laisser faire. Par un geste ou une parole, je peux être son témoin. Ce geste ou cette parole pourront faire germer quelque chose de grand dans le cœur de tel ou telle. Je n'ai pas à m'en préoccuper, je peux dormir ou vaquer à mes occupations: c'est Dieu qui fait grandir et mûrir. Et c'est lui qui récoltera.

Comme le fermier prend soin des plantes pour que les branches puissent soutenir les oiseaux, nous devons faire croître la solidarité à travers le globe. Par de petits efforts comme cette collecte de graines de moutarde, les élèves ont la chance de répondre à cet appel à faire croître le Royaume des cieux ici, sur la Terre.

Les semailles de Dieu, c'est la croix, la vie du Christ donnée par amour.

Nous sommes aujourd'hui entre ces deux temps, entre semailles et moisson.

Et c'est à nous de travailler!

C'est à nous de faire grandir ce Règne de Dieu dans la terre, dans la vie de notre monde.

C'est à nous de dire l'espérance de Dieu présent, mais caché.






mercredi 10 juin 2015

Le Sacré Coeur de Jésus

C’est le cœur de Jésus symbole de l’amour divin, centre où tout converge et qui embrasse tout. L’Église contemple le cœur du Sauveur de l’humanité et se laisse guider par lui jusqu’au plus profond du mystère de l’amour où se rencontrent l’homme et Dieu. La dévotion au Sacré Cœur nous invite à fixer notre attention sur ce cœur aimant, compatissant et miséricordieux qui révèle le cœur de Dieu. Il existe des liens intimes entre le Sacré-Cœur et l’Eucharistie.

Le Coeur de Jésus, c’est tout Jésus.

Le Cœur de Jésus, c’est tout Jésus. Il résume donc toute la Personne adorable de ce divin Sauveur. Or, le Cœur de Jésus, étant le Cœur d’un Dieu, devient le centre et le point de départ de ces actes merveilleux que nous appelons théandriques, c’est-à-dire, divins et humains, qui constituent la vie même de Jésus ; et puisque le cœur de l’homme représente l’homme tout entier, il est légitime de dire que le Cœur de Jésus-Christ est l’expression abrégée et vivante de sa divine Personne. Et quand nous adorons ce divin Cœur, c’est Jésus lui-même qui reçoit nos adorations. Aussi, Notre-Seigneur applique-t-il à son Cœur, tout ce qui convient à sa Personne sacrée.

"Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes" dit-il un jour à la bienheureuse Marguerite-Marie ; et parlant ensuite, non plus de son divin Cœur, mais de sa Personne adorable, il ajoute : "Je ne reçois de la plupart que des ingratitudes".  Donc, son Cœur et lui, c’est tout un. Et voilà pourquoi, dans le cours des apparitions, il ne montre souvent à la Sainte que son Cœur isolé.

PRIÈRE COEUR DE JÉSUS, PAIN DE VIE

Coeur de Jésus, tu veux être pour nous PAIN DE VIE parce que tu connais nos faims et nos soifs profondes: faim et soif de bonheur, d’amour, d’espérance et de vie éternelle.

``Demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit complète..`` Jn 16, 24. À tous ceux et celles qui ont faim et soif de bonheur, tu offres le PAIN DE LA PAROLE, pour que nous devenions signes de bonheur.

``Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.`` Jn 15,13. Tu nous aimes jusqu’à offrir ton corps et ton sang comme PAIN DU DON TOTAL, pour que nous devenions signes d’amour.

``Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps.`` Mt 28,20. Aux gens qui ont faim et soif d’être aimés, tu offres le PAIN DE TA PRÉSENCE, pour que nous devenions signes d’espérance.

``Celui qui mange mon corps et boit mon sang, aura en lui la vie éternelle.`` Jn 6,54. Tu t’offres à nous comme PAIN DE TA PROMESSE pour que nous devenions signes de vie éternelle.

Coeur de Jésus, PAIN DE VIE, fais que nous devenions
SIGNES de bonheur, d’espérance et de vie éternelle. AMEN

SOURCE:WEB


mardi 9 juin 2015

Quiz Biblique Réal Gingras C. Ss. R.

Vrai ou faux

1- Le récit de Jonas nous présente ce dernier comme un prophète qui se sauvait pour fuir et ne pas accomplir la mission que Yahvé lui avait confiée.

2- La tempête s’est levée et Jonas dormait au fond du bateau. Les marins se mirent à chercher le coupable qui aurait mis le navire en danger.

3- Pour sauver le bateau, les marins décidèrent de ne pas tirer au sort pour savoir qui était coupable et jetèrent Jonas par-dessus bord.

4- Le livre de Jonas n’est pas un livre historique. C’est plutôt un livre didactique (enseignement) qui est très proche du Nouveau Testament.

5- Le prophète Sophonie décrit le peuple humble et modeste qui va chercher refuge dans le nom de Yahvé. Ce sera ce qu’on appelle ``le petit reste``

6- Les Pharisiens ont accusé Jésus de chasser les démons par Béelzéboul, le prince des démons. Jésus a trouvé cela  flatteur parce que cela voulait dire qu’il contrôlait le démon.

7- Jésus s’est servi du livre de Jonas pour annoncer sa résurrection.

8- Pour Jésus, le Royaume des Cieux n’est pas comme un filet qui ramasse toutes sortes de poissons. Il préfère parler de panier dans lequel on recueille les bons poissons.

9- Lorsque Jésus parlait du levain des Pharisiens et des Sadducéens, ses disciples en conclu que le pain qu’ils avaient pris pour la multiplication des pains n’avait pas été fait avec le bon levain.

10-Au sujet d’Élie, les disciples se questionnaient à savoir s’il allait vraiment revenir comme les prophètes l’annonçaient. Jésus tranche la question en disant que non.

Réponses quiz Bibique :

1= Vrai (Jon 1); 2= Vrai (Jon 1, 9s); 3= Faux (Jon 1, 7.14-15); 4= Vrai (Jon 1-4); 5= Vrai (S0 3,12s); 6= Faux (Mt 12, 22-32); 7= Vrai ( 12, 38-42); 8= Faux (Mt 13, 45-51); 9= Vrai (Mt 16, 5-12); 10= Faux (Mt 17, 91-13)

La Revue Sainte Anne Juin 2015


samedi 6 juin 2015

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 14,12-16,22-26

St Sacrement (Fête Dieu) du corps et du sang du Christ
Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l'on immolait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent :`` Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour ton repas pascal ?`` Il envoie deux disciples :`` Allez à la ville ; vous y rencontrerez un homme portant une cruche d'eau. Suivez-le. Et là où il entrera, dites au propriétaire : 'Le maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?'  Il vous montrera, à l'étage, une grande pièce toute prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs.`` Les disciples partirent, allèrent en ville ; tout se passa comme Jésus le leur avait dit ; et ils préparèrent la Pâque.  Le soir venu, Jésus arrive avec les Douze. Pendant qu'ils étaient à table et mangeaient, Jésus leur déclara :`` Amen, je vous le dis : l'un de vous, qui mange avec moi, va me livrer.`` Ils devinrent tout tristes, et ils lui demandaient l'un après l'autre :`` Serait-ce moi ?``  Il leur répondit : `` C'est l'un des Douze, qui se sert au même plat que moi. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui qui le livre ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né. ``  Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit, et le leur donna, en disant : `` Prenez, ceci est mon corps. `` Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : `` Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce jour où je boirai un vin nouveau dans le royaume de Dieu. `` Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.
Questions

- Suis-je conscient du geste d'amour posé par Jésus en ma faveur au soir du jeudi saint?
- Au moment de communier, suis-je conscient de la démarche que je fais? Ai-je faim de Jésus?
- Est-ce que je Le reçois avec le respect et la reconnaissance d'un croyant?
- Suis-je capable de lui dire que je l'aime comme un véritable ami, disposé à tout faire pour conserver et raffermir cette amitié?

LE SAINT SACREMENT

La Fête-Dieu, Fête du Saint-Sacrement ou Corpus Christi est une fête religieuse catholique célébrée le jeudi ou dans certain pays, comme au Canada, le dimanche qui suit la Fête de la Trinité (le huitième dimanche après Pâques ou 60 jours après Pâques). 

Le nom officiel de la fête est Solennité du corps et du sang du Christ. A chaque Eucharistie, le Seigneur nous invite à sa table. Il nous parle; nous donne à manger et à boire. Le pain, la nourriture de chaque jour, devient son corps, pain de vie éternelle. Le vin, qui réjouit le cœur, devient son sang répandu pour la multitude, signe de l’Alliance nouvelle de Dieu avec toute l’humanité. C’est par le sang de la Croix que nous avons été sauvés. À ce repas de l’amour, nous sommes tous invités.

Fêter le Saint-Sacrement c’est reconnaître Jésus présent dans notre vie qui nourri en nous le désir de devenir fils et filles adoptives du Père.

C’est reconnaître que le corps et le sang désignés au cours du repas, livrés sur la croix dépassent le cours du temps et nous rejoignent chaque fois que nous nous rassemblons en son nom. Cette fête du Corps et du Sang du Christ nous rappelle que l’Eucharistie est au centre de notre vie de chrétien. Par la volonté du Seigneur Jésus il n’y a pas de vie chrétienne authentique sans notre participation régulière à ce sacrement.

Dieu n’a pas donné aux hommes le Sacrement de l’Eucharistie, sans les préparer à l’accueillir.

jeudi 4 juin 2015

Laissez le cœur chanter par André Dumont; o.m.i.

Viens, Souffle Saint
Fais-nous goûter
De tout donner
Comme Jésus
Force d’aimer!

Ce monde a froid
Viens réchauffer
Les cœurs de pierre
Viens, vive Flamme
Bonheur d’aimer!

Quand tout bascule
Viens et rallume
Vigueur, audace
Viens, réconfort
Douceur d’aimer!

Père des pauvres
Paix souveraine
Ravive en nous
La joie d’aimer…
Et d’être aimer!

(Pentecôte revisitée, Veni Sanct Spiritus, avec Martin Luther King)

Revue Notre Dame Du Cap Juin 2015


mardi 2 juin 2015

Le temps (réflexion d’une grand- maman)

Il y eut un temps, il y eut un moment
Où je m’arrêtais plus souvent pour jaser avec le temps!
Oh oui… quel mot mystérieux!
Si on est un peu curieux!
Quel mot fascinant à la fois s’il fait partie des choix.
Il a inspiré tant d’expressions aux gens de passion,
De si nombreuses questions aux gens d’émotion.
Gagner du temps, perdre du temps,
Faire du temps et je pourrais en lister encore longtemps!
Course contre la montre pour bien du monde.
Ce temps certes on veut bien le gérer!
On nous propose… des ateliers.
En devenir le gestionnaire n’est pas une mince affaire!
En devenir l’esclave!
Non, c’est la liberté… qu’on réclame!
Georges Moustaki dans une chanson dit :
``Pendant que je dormais, pendant que je rêvais
Les aiguilles tournaient le temps s’écoulait.``
En ce siècle de vitesse, composer avec lui avec justesse
N’est pas aussi évident qu’on le prétend.

Comme un piège, l’appréhender
Fera de nous des frustrés.
Comme un ami, l’apprivoiser
Nous le fera chérir et aimer.
Certaines personnes ont trop de temps,
Les personnes seules…souvent.
Les malades… et leur isolement, les prisonniers…
Et leur temps…
D’autres n’en n’ont pas assez :
Ces professionnels dont on exige l’efficacité,
Ceux et celles dont on attend la rentabilité,
Au prix de leur santé
Ceux et celles aux prises avec la ``double tâche``
Se battant tous et toutes sans relâche.
Le temps apporte ses joies et heureux ma foi!
Mais apporte aussi son lot de maladies
Et des tâches multiples et lourdes aussi.

Son travail nocturne, de l’insomnie.
Bref… il nous tient au pas de course…sans répit!
Les personnes âgées se réfugient dans leur passé.
Les jeunes en activité,
Déjà de leur retraite sont préoccupés.
 Tant de question, tant de remises en question
Nous font ``essouffler`` le temps,
Sans nous en rendre compte vraiment.
Le temps est un Grand Maître qu’il faut reconnaître!
Son passé peut m’emprisonner,
Son Avenir m’illusionner.
Son présent…seul m’est donné.
 Le rythme trépidant de nos journées
Menace notre vie dans sa qualité.
Il nous faut la préserver,
Elle peut si vite nous être enlevée…

Du temps, je peux me balancer,
Du temps, je peux tenter de m’esquiver.
Mais lui, jamais ne perd son identité,
Sans gêne il me regarde aller.
Il est là à m’accompagner, s’amusant à mémoriser
Tout ce qu’en moi il entend,
Tout ce qu’en moi il voit ou ressent.
Audacieux il ose, mes rides, sur mon visage dessiner
Sans qu’aucune permission ne lui soit donnée.
Un jour ce temps aura plus de temps.
Mes neurones il pourra taquiner, en me faisant
Souvenir du ``Bon vieux temps``.
Le temps je veux en faire mon ami, car il tient
Fidèlement à jour mon journal de vie.
Dans son récit souvent il m’écrit :
Écoute-regarde-danse-prie-désire-aime-remercie.
Le temps c’est la vie! La vie c’est du temps!
À mon ami le Temps.

Anny B. Audet

120 ans! Le Messager se Saint-Antoine Juin 2015




lundi 1 juin 2015

Méditation à travers les cinq sens (Extrait Parcours catéchétique préparatoire à la profession de foi)

Je regarde

Qu’est-ce que je cherche à regarder ?
Ce qui est bien ou ce qui est mal ? La paix ou la violence ?
L’intérieur ou l’apparence ?
Est-ce que mon regard est bienveillant ?
Est-ce que je vois qui a besoin de mon aide ?
Est-ce que je ferme la télévision ou mon ordinateur quand ce que je vois ne m’aide pas à grandir ?

J’entends

Est-ce que j’écoute la Parole de Dieu ?
Est-ce que je suis attentif/ve à chercher ce que Dieu désire ?
Est-ce que les paroles que je donne à entendre aux autres sont vraies, utiles, bonnes ?
Est-ce que j’écoute les autres ?

Je goûte

Est-ce que je goûte avec reconnaissance la nourriture qui m’est donnée ?
Est-ce que j’avale tout comme un glouton ou est-ce que je partage ?
Est-ce que je refuse de goûter à ce qui peut me faire du tort ?
Est-ce que je communie avec respect au Corps du Christ ?

Je sens

Est-ce que je prends le temps de respirer, de m’arrêter, d’accueillir l’Esprit Saint dans la prière ?
Est-ce que je fais attention à la présence de Dieu, est-ce que je le laisse respirer en moi ou est-ce que mon `` moi `` prend toute la place ?

Je touche

Est-ce que mes gestes sont respectueux ?
Est-ce que je mets la main à la pâte pour venir en aide aux autres ?
Est-ce que mes mains servent à construire la paix plutôt que la guerre et la dispute ?
Est-ce que je développe mes talents pour les mettre au service des autres ?

Source:WEB