lundi 30 avril 2012


Histoire du Canada

Marie de l'Incarnation

 Marie de l’Incarnation est née à Tours, en France, en 1599. Elle était la première soeur supérieure des Urselines à Québec.

Avant de devenir missionnaire, Marie de l’Incarnation portait le nom Marie Guyart. Malgré le fait qu’elle voulait devenir soeur, ses parents voulaient qu’elle se marie. Elle s’est mariée et a eu un enfant. Deux ans après le mariage, son mari est mort. Quand son fils a eu douze ans, il est allé vivre avec la soeur de Marie et elle est entrée au couvent pour devenir une soeur des Urselines. C’est à ce moment qu’elle a changé son nom pour celui de Marie de l’Incarnation.

En 1639, Marie arrive au Canada après un long voyage en bateau de trois mois. Au printemps de 1641, elle fonde le monastère des Urselines de Québec. Pour être capable de mieux aider les jeunes amérindiens, elle s’est mise à apprendre plusieurs de leurs langues.

Marie de l’Incarnation a ouvert une école pour les jeunes filles de la Nouvelle-France. Dans cette école, il y avait des filles de colons français et d’Amérindiens. A l’école, Marie enseignait des connaissances générales, la couture, la musique et les bonnes manières.

Au cours des années, Marie de l’Incarnation a écrit plusieurs lettres qu’elle a envoyé à des gens en France. Dans ces lettres, elle donnait toutes sortes d’informations portant sur les évènements, les vêtements et les coutumes des colons qui vivaient dans la vallée du fleuve St-Laurent. Ces informations nous ont aidé à mieux connaître nos ancêtres. Marie de l’Incarnation est morte à Québec en 1672, à l’âge de 73 ans.

Un fait à remarquer est que Marie de l’Incarnation a fondé l’école des Urselines de Québec. Cette école est d’ailleurs encore au même endroit aujourd’hui.


Pour tester tes connaissances de ce texte, essaie ce quiz!

1. Marie était une enseignante.
A)  vrai
B) faux

 2. Marie parlait plusieurs langues.
A)  vrai
 B) faux

3. Marie enseignait seulement aux enfants des colons.
 A) vrai
 B) faux

 4. Marie s’est mariée au Canada.
A)  vrai
B)  faux

 5. Marie n’a pas vraiment contribué à améliorer la vie des colons en Nouvelle-France.
A)  vrai
B) faux

6. Marie a surtout travaillé dans le domaine de l’éducation.
A)  vrai
 B) faux

 7. On connaît plus comment les colons vivaient en Nouvelle-France à cause de Marie de l’Incarnation.
A)  vrai
B) faux

 8. L’école des Urselines que Marie a fondée existe encore aujourd’hui à Québec.
A)  vrai
B)  faux

 9. A l’école des Urselines, on enseignait aux filles seulement.
A)  vrai
B)  faux

 10. Marie de l’Incarnation a passé la plus grande partie de sa vie en Nouvelle-France.
A)  vrai
B)  faux

Réponses : 1. A)  vrai - 2. A) vrai - 3. B) faux - 4. B) faux - 5. B) faux - 6.A)  vrai - 7. A) vrai - 8. A) vrai - 9.A)  vrai - 10. B) faux




dimanche 29 avril 2012


Notre Père tu es avec nous

``Tu nous as si bien partagé ton pain que tu nous donnes le désir de partager le nôtre``. Louis Éverly, chaque jour est une aube.

Tu nous révèles et nous emplis de ton amour. Aide-nous à en vivre pleinement afin de vivifier tout ce qui nous entoure. Tu as établi en nous ta demeure. Nous voulons te reconnaître en tout être humain afin de lui rendre la dignité et le respect qu’il mérite. Par Jésus, tu nous as révélé ta vraie nature.
À son exemple, nous essayerons de faire régner la justice, le partage et l’amour sur la terre afin qu’elle devienne un lieu où l’on s’aime les uns les autres. Tu nous as si bien partagé ton pain que tu nous donnes le désir de partager le nôtre.
Tu nous as  si bien pardonné que nous pressentons avec quel tact nous pourrions nous réconcilier avec nos frères. Tu es avec nous dans nos épreuves et tu nous donnes de les dépasser. Tu es avec nous dans nos tentations pour nous proposer de les surmonter avec toi.

Et je crois qu’avec Toi, en Toi, par Toi,
nous délivrerons le monde du mal. AMEN.

Centre Missionnaire Sainte-Thérèse (printemps 2012)

samedi 28 avril 2012


Évangile selon saint Jean 10, 11-18


Jésus disait aux Juifs : “Je suis le bon pasteur (le vrai berger). Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m’aime parce que je donne ma vie, pour la reprendre ensuite. Personne n’a pu me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père.”

Petit commentaire

Jésus vient rassembler, comme un bon pasteur son troupeau, tous les hommes de bonne volonté. Ceux-ci se reconnaîtront en lui, car ce berger les connaît intimement et les appelle par leur nom.  Jésus connaît chacun de nous et veille sur nous à la façon d’un bon berger, nous pouvons lui faire confiance. En vérité, le pasteur aime chacune de ses brebis et la raison pour laquelle tous adhèrent à sa voix, car ce pasteur, contrairement au mercenaire, donne sa vie pour son troupeau. Nous sommes si importants pour Jésus qu’il nous poursuit de son amour même quand nous nous sommes « égarés », c'est-à-dire quand nous ne faisons pas ce que Dieu veut. Dieu pardonne toujours à ceux qui reviennent vers lui.  Jésus nous appelle à avoir confiance en son amour immense et éternel.

Piste de réflexion

Qui est le vrai berger et pourquoi ?
Et nous à quel moment est-ce que nous``abandonnons`` le troupeau ou à quel moment nous sentons-nous abandonnés?
Est-ce que tu es attentif à la voix du Bon berger et est-ce que tu as choisi de le suivre? Est-ce que tu jouis de cette vie abondante que Jésus t’offre et que lui seul peut t’apporter?
Est-ce que tu comprends la grandeur de l’amour de Jésus pour toi? Est-ce que tu as répondu à cet amour?
Peux-tu vraiment te passer du bon berger ?

Source: WEB 



mercredi 25 avril 2012


Prendre le Temps

 









Prend le Temps de:
Bien Manger...
De Dormir...
De Méditer...
De Lire...
Et Surtout, de Prendre Soin de toi...

Le soleil est là aujourd'hui ...
Il m'a manqué ...
Je prends le temps de l'admirer ...
Je prends le temps d'en profiter ...

S'installe un calme et une tranquillité ...
Je ferme les yeux je respire à fond ...
Je fais le plein ...
Je me sens bien ...

Une paix s'installe plus profonde en moi ...
Mes amis(ies) sont là ...
Je ne partage qu' avec des gens de confiance...

C'est de savoir prendre le temps ...
La durée n'est pas importante ...
Ce temps est PRÉSENT et IMPORTANT ...
Cette nature est un CADEAU de la vie ...

Ce besoin ESSENTIEL que j'ai de faire le plein ...
J'y trouve le temps ...
J'en suis bien consciente ...
Je le prends chaque fois que je le peux ...

Il n'y a rien de plus précieux ...
Que le temps que l'on s'accorde ...
Que l'on prend pour soi ...
C'est le plus important dans la vie ...

C'est là L'ESSENCE même de la vie ...
MERCI MON DIEU ...
Pour ce précieux CADEAU DE LA VIE ...
LE TEMPS PRÉSENT ...

Pour toi, Mon ami.
Fais Confiance, en la VIE,
DIEU, te porte sur Ses Épaules,
Durant les moments Difficiles...

Texte de Sylviane

samedi 21 avril 2012


Charlevoix est aussi du voyage de LA TERRE dans le temps… du 22 avril.

LA TERRE est une grosse pierre ronde
LA TERRE est un immense lac profond
LA TERRE un gros nuage de montagnes
LA TERRE est une grande forêt d’arbres
LA TERRE est aussi un désert de sable et de glace
LA TERRE est aussi de la terre et des roches
LA TERRE, c’est l’air, les nuages
LA TERRE, c’est le vent, la pluie
LA TERRE, c’est un éléphant qui se lave avec du sable
LA TERRE, c’est une tortue qui dépose ses œufs dans le sable
LA TERRE c’est un lièvre dans la nuit des temps
LA TERRE, c’est un hibou dans la nuit des temps
LA TERRE, c’est mille éperlans dans une pêche
LA TERRE, c’est un blanchon sur une glace de sang
LA TERRE, c’est l’abeille qui butine
LA TERRE, c’est une fleur sauvage qui s’épanouit
LA TERRE, c’est un fruit sauvage qui mûrit
LA TERRE, c’est la mer qui roule ses galets (TRENET)
LA TERRE, c’est la lune qui joue avec la mer
LA TERRE, c’est une femme, un homme qui sourient
LA TERRE, c’est un enfant, et un autre enfant qui rient
LA TERRE, c’est un chien de mer qui pleure
LA TERRE, c’est la maison de la grosse pierre et de ses amis
LA TERRE, c’est l’univers à la portée des fourmis
LA TERRE… Celle que nous devons aimer à chaque battement d’ailes
De l’oiseau-mouche, battement puissant comme l’éléphant
Ailes fragiles comme la vie qui s’épanouit
Entre des battements de cœur

  Source: Roger Audet, Saint-Irénée Charlevoisien



Évangile selon saint Luc 24, 35-48
Avec Dieu, sur notre chemin de vie

Les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route et comment ils avaient reconnu le Seigneur quand il avait rompu le pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d’eux et il leur dit : “La paix soit avec vous.” Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : “Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os, et vous constatez que j’en ai.” Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : “Avez-vous ici quelque chose à manger ?” Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux. Puis il déclara : “Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il fallait que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moise, les Prophètes et les psaumes.” Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures. Il conclut : “C’est bien ce qui était annoncé par l’Écriture : les souffrances du Messie, sa résurrection d’entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C’est vous qui en êtes les témoins.”

Petit commentaire

Avec Dieu, sur notre chemin de vie

 Avec Jésus, le temple véritable est désormais son corps crucifié et ressuscité. La maison de Dieu, c’est chacun de nous dans la mesure où il est habité par l’Esprit. Dès lors n’importe où, les croyants peuvent adorer Dieu en esprit et vérité. Le Seigneur rejoint tout homme sur son chemin de vie, il nous accompagne quand nous prenons le temps d’écouter sa Parole et de le  prier tout comme les disciples d’Emmaüs, tout désespérés (Lc 24). Petit à petit, il devient toujours plus vivant dans nos vies.

C'est sur nos routes, que Jésus ressuscité se fait compagnon de voyage, pour rallumer dans nos cœurs la chaleur de la foi, et de l'espérance, et rompre le pain de la vie éternelle  Après avoir souligné la déception des disciples quittant Jérusalem, le pape ajoutait en actualisant la signification de cette page évangélique : `` Ce drame des disciples d'Emmaüs apparaît comme un reflet de la situation de nombreux chrétiens de notre temps. Il semble que l'espérance de la foi ait échoué. La foi même entre en crise à cause des expériences négatives qui font que nous nous sentons abandonnés par le Seigneur. Mais cette route d'Emmaüs, sur laquelle nous marchons, peut devenir un chemin de purification et de maturation de notre foi en Dieu ‘’.

Source: WEB

mardi 17 avril 2012


Kateri Tekakwitha Laïque Amérindienne

Née en 1656 dans l’État de New York actuel, Kateri Tekakwitha n’a que quatre ans quand ses parents meurent de la petite vérole. Atteinte elle aussi, la fillette s’en remet. Mais sa santé reste hypothéquée pour toujours.

Kateri est naturellement portée, selon ses biographes, vers la solitude, le silence et la méditation. Cela fait déjà d’elle une enfant différente des autres. Quand, à 12 ans, elle refuse d’épouser le prétendant que ses parents adoptifs lui ont trouvé, sa différence devient un sujet de moqueries.

La rencontre des missionnaires va contribuer à donner un sens à sa vie. Elle écoute attentivement leurs enseignements. Elle se sent interpellée par la Bonne Nouvelle qu’ils annoncent. Le 18 avril 1676, elle devient chrétienne. Sa conversion la met au ban de la société dans laquelle elle vit; elle fait d’elle une victime du rejet et de l’exclusion. Son entourage la persécute cruellement. La jeune femme doit s’enfuir, craignant pour sa vie. Elle trouve refuge à la mission du Sault, près de Montréal, où elle connaît enfin des moments de grâce et de paix en accord avec sa nature profonde. Elle décide alors de se consacrer totalement à Dieu. Son vœu se réalise le 25 mars 1679.

Kateri Tekakwitha meurt le 17 avril 1680. Elle est la première Amérindienne de qui l’Église a reconnu officiellement les mérites et les vertus. Le 19 décembre dernier, un décret de la Congrégation pour les causes des saints a reconnu un miracle attribué à son intercession, ce qui l’a avancée un peu plus vers la voie de la canonisation. La date de sa mémoire liturgique correspond au jour anniversaire de sa mort.

Pierre Guénette

Prions en Église 15 Avril 2012